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La Fédération Burkinabè de Karaté Do a tenu le 19 décembre 2015 à l’INJEPS une assemblée générale extraordinaire. Un vote de confiance au bureau exécutif de ladite fédération était au programme afin de résoudre la crise qui la traverse depuis deux ans. Le vote n’a finalement pas eu lieu en raison de l’absence du bureau exécutif que dirige maître Mamadou SAVADOGO. La rencontre s’est tenue sous la direction du ministère des Sports et des Loisirs.

 

voteC’est après une fouille corporelle des grands jours et une forte présence de la sécurité que s’est tenue l’assemblée générale extraordinaire de la fédération burkinabè de karaté do dont l’ordre du jour a été le vote de confiance du bureau exécutif. Et cela pour mettre fin à la crise qui sévit à la fédération depuis deux ans.

Issaka CONGO représentant le ministre des Sports
Issaka CONGO représentant le ministre des Sports

Le constat fait par le conseiller technique Issaka CONGO, représentant du ministre des Sports est que trois ligues sur les six, six districts sur les six et 27 clubs étaient présents à cette assemblée générale extraordinaire. Un quorum acceptable pour la tenue de l’assemblée générale.

Contre toute attente, le président et son bureau ont brillé par leur absence et ne se sont pas fait représentés non plus. Et pour Issaka CONGO, « le chapeau de l’hippopotame se coud en sa présence ». Ce qui veut dire que le vote de confiance ne peut se faire qu’en présence des principaux acteurs que sont le président et son bureau. Ce qui a conduit à l’annulation de l’AG malgré l’insistance de certains membres de l’AG à poursuivre le vote.

Il dit informer le ministre David KABRE qu’il représente et qui donnera la conduite à tenir.

maitre Omar YUGO
maitre Omar YUGO

Même si l’on on parle officiellement de respect de textes pour expliquer la crise au sein de la fédération, d’autres sources attestent que la goutte d’eau qui a fait déborder le vase a été l’éviction de maitre Omar YUGO de la direction technique nationale. Ce dernier a été remplacé par le regretté Jean SIMPORE. Les multiples réunions qui se sont tenues n’ont cependant pas permis de concilier les divergences.

Vivement que des solutions puissent être trouvées afin de redonner au karaté do burkinabè son lustre d’antan, lui rapporte plus de lauriers à notre pays sur le plan continental.

Y. Alain Didier COMPAORE

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