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Le Chef d’Etat-Major Général des Armées, Général Oumarou Sadou, présidant la cérémonie d’ouverture

Les experts en sécurité de huit (8) pays africains réfléchissent sur la sécurisation, le contrôle et la gestion des stocks d’armes dans la bande sahélo-sahélienne à Ouagadougou ce 28 août 2018. Une cinquantaine d’experts sont dans la capitale burkinabè pour prendre part à cet atelier de 48 heures sur l’expérimentation de nouvelles technologies.

« Le grand banditisme, la criminalité transnationale organisée et le terrorisme sont dans nombreux cas soutenus par la prolifération illicite des armes légères et de petits calibres ». C’est l’annonce faite par le Coordonnateur du Centre régional des Nations unies pour la Paix et le Désarmement en Afrique, le Gal Yark Damehame.

Et pour y faire face, des experts venus de 8 pays auront deux jours pour trouver  de nouvelles technologies optimales en vue de permettre aux Pays du G5 Sahel de mieux sécuriser et de gérer les stocks d’armes et de minutions qui constituent de nos jours une exigence incontournable.

Le Chef d’Etat-Major Général des Armées, Général Oumarou Sadou, présidant la cérémonie d’ouverture, a  reconnu que la prolifération des armes dans les pays du G5 Sahel constitue un défi majeur à relever « pour le maintien de la paix, de la stabilité et de la sécurité au plan intérieur et à l’échelle internationale ».

Pour lui, « le risque de voir nos armes extraites de nos stocks est élevé. Face à cette situation,  les nouvelles technologies s’avèrent un outil incontournable, car leur usage permet de palier les risques de détournement en apportant une alternative adéquate moins onéreuse au pays aux capacités limitées comme le nôtre ».

Le Secrétaire permanent de la Commission nationale de lutte contre la Prolifération des Armes légères du Mali, Colonel Néma Sagara dit se réjouir de la tenue de cette rencontre qui viendra un tant soit peu cerner davantage nos armes et munitions par le biais de ces nouvelles technologies.

Précisons que cet atelier de Ouagadougou réunis plus d’une cinquantaine d’experts en sécurité et firmes venus des pays du G5, du Nigéria, de la Côte d’Ivoire et du Madagascar.

Bènonè Ib Der Bienvenue Médah

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