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Le coordonnateur de l'APMP, Clément Sawadogo (au centre)

La Majorité présidentielle a animé un point de presse ce jour pour donner sa lecture sur des questions d’actualité et sur la situation nationale. Au menu des échanges, elle a planché entre autres sur le code électoral et le vote des Burkinabè résidant à l’étranger.

L’adoption de la loi sur le code électoral est perçue par la majorité présidentielle comme une réelle victoire pour le renforcement de la démocratie au Burkina. Pour le coordonnateur de l’Alliance des Partis de la Majorité présidentielle, Clément Sawadogo, ce code permettra, après une dizaine d’année d’attente, aux Burkinabè résidant à l’extérieur de pouvoir voter en 2020.

De l’avis de la majorité, cette loi est une innovation, en ce sens que d’une part, la constitution et la révision du fichier électoral permettront de « mutualiser des produits de la CENI et de l’ONI pour offrir à la CENI un dispositif biométrique propre ». Raison pour laquelle le nouveau code électoral a fait l’option de retenir la CNIB ou le passeport national en cours de validité, comme document officiel pour s’enrôler sur le fichier électoral et pour voter.

Face à l’adoption de ces nouvelles dispositions sur le code électoral, l’opposition politique estime que la carte consulaire devrait aussi être utilisée pour l’enrôlement sur la liste électorale et pour voter.

Mais l’APMP insiste pour dire que la carte consulaire n’a pas été retenue comme document permettant de s’enrôler sur la liste électorale pour plusieurs raisons, à savoir que la carte consulaire est un document d’identification destiné à faciliter la circulation à l’intérieur d’un pays étranger. Et mieux, « la qualité et la fiabilité de celles-ci sont différentes selon les pays, car dans certains pays, elle est biométrique et dans d’autres non. Mais avec la CNIB, elle a le gage d’une fiabilité absolue en ce qui concerne la nationalité », a indiqué, le coordonnateur Clément Sawadogo.

Au cours de ce rendez-vous avec les hommes de médias, 8 nouveaux partis (le FPC yelemani, ODDN, PCDP, PEDN, Fasocrate, PRDF, UFDP et l’UPR) ont adhéré à l’Alliance des partis et formations politiques de la Majorité présidentielle (APMP). De 37, l’alliance compte à ce jour, 45 partis.

Bènonè Ib Der Bienvenue Médah

 

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