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A travers le communiqué suivant posté sur sa page Facebook, le Parquet près le Tribunal de Grande Instance de Ouagadougou donne des précisions sur ce qui est reproché à Nathalie Somé et à certains de ses collaborateurs. En plus de la présidente et du DAF du Conseil supérieur de la Communication (CSC) – déférés respectivement les 6 et 5 septembre 2017 – trois autres personnes sont incriminées.

« Suite à la transmission au parquet du rapport de contrôle de l’Autorité Supérieure de Contrôle d’Etat et de Lutte contre la Corruption (ASCE/LC) relatif à la gestion des fonds alloués au Conseil Supérieur de la Communication (CSC) pour l’organisation des élections de 2015, madame le Procureur du Faso près le TGI de Ouagadougou a requis l’ouverture d’une information judiciaire contre

SOME Nathalie(1),

TRAORE Portio Nadine(2),

SERE Souleymane(3),

KOULA Salifou(4) et

YODA/SERE Salamata(5)

pour des faits de

détournement de deniers publics, faux et usage de faux, corruption, surfacturation, blanchiment de capitaux et népotisme (1),

de complicité de détournement de deniers publics, complicité de faux et usage de faux et de commerce incompatible (2),

détournement de deniers publics, faux et usage de faux, corruption, surfacturation, népotisme, blanchiment de capitaux et de prise illégale d’intérêt(3),

de détournement de deniers publics, complicité de faux et usage de faux, complicité de surfacturation et de blanchiment de capitaux (4),

de complicité de détournement de deniers publics, de complicité de faux et usage de faux (5).

Le juge d’instruction a ouvert une information judiciaire en procédant à l’inculpation de toutes les personnes poursuivies et a jugé nécessaire de placer SOME Nathalie et SERE Souleymane en détention préventive conformément aux dispositions de l’article 136 et suivant du code de procédure pénale. »

Source : Parquet près le Tribunal de Grande Instance de Ouagadougou

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