Enseignement supérieur : l’Université de Ouagadougou se modernise
Le Ministre des enseignements secondaire et supérieur, Pr Filiga Michel Sawadogo, a procédé ce vendredi 5 juin 2015 à la pose de la première pierre d’un complexe technopole pédagogique équipé à l’Université de Ouagadougou. Ce bâtiment permettra de renforcer un tant soit peu l’offre éducative à l’Université de Ouagadougou.
Confrontée depuis plus d’une décennie à des effectifs pléthoriques d’étudiants, l’Université peine à mettre en œuvre le système LMD (Licence-Master-Doctorat) pour lequel les autorités ont pris des engagements. D’où la nécessité pour les autorités de voler au secours de cet établissement supérieur.
Ainsi, comme les universités de Bobo et de Koudougou, l’établissement du Pr Karifa Bayo reçoit des infrastructures qui permettront d’offrir de meilleures conditions d’études aux étudiants. « Face à l’urgence qu’il y a à augmenter la capacité d’accueil et à améliorer les équipements pédagogiques de nos universités, le gouvernement a décidé d’attribuer deux amphithéâtres équipés de 1500 places au total à l’Université polytechnique de Bobo-Dioulasso et la même chose à l’Université de Koudougou. Quant à l’Université de Ouagadougou, sur sa demande, elle se voit dotée d’un complexe technopole pédagogique équipé qui va trôner au cœur de cette université », a indiqué le Ministre des Enseignements secondaire et supérieur.
La réalisation du complexe est financée par le Programme socio-économique d’urgence de la transition (PSUT). Il coûtera la somme d’environ 3 milliards de francs CFA. Mais cette première phase qui verra la construction de près de 65% du bâtiment va nécessiter la bagatelle financière de 1,8 milliard de francs CFA. Le complexe va abriter une salle d’informatique/multimédia de 50 places, une autre de vidéoconférence de 50 places, cinq salles de travaux dirigés de 200 places chacune (fonctionnant en multiplex), une salle multifonctionnelle de 100 places, un ensemble de bureaux pour enseignants, un auditorium insonorisé (ou salle des actes) de 500 places.
« La réalisation d’une technopole pédagogique de l’Université est à inscrire au titre du renforcement de l’offre éducative, et nous sommes heureux de pouvoir contribuer à donner vie à un projet que l’université de Ouagadougou nourrit depuis déjà une dizaine d’années », s’est réjoui Olivier Sawadogo, coordonnateur du PSUT.
Quid du PSUT
Le Programme socio-économique d’urgence de la transition a été adopté en Conseil des ministres le 16 mars et officiellement lancé le 28 avril à Bobo-Dioulasso par le Premier ministre, Yacouba Isaac Zida. Il ambitionne de soutenir les initiatives économiques des jeunes et des femmes, de renforcer le réseau routier, de renforcer l’offre en matière de santé et d’éducation. Il est mis en œuvre durant le temps de la transition.
Jacques Théodore Balima
Lefaso.net















Entre l’Alimentation la Surface et le Scolasticat Saint Camille, circuit de la course, l’ambiance était celle des cours de récréation. De nombreux enfants –supporters- de part et d’autre du goudron ; certains débout, d’autres assis, la Police Municipale veillait au grain. Les officiels sous une tente dressée pour la circonstance, les coureurs eux étaient au milieu. Attendant le top de départ. Chacun sur son vélo (des vélos paniers pour la plupart), pieds nus pour certains,… ici, on fait avec les moyens du bord. Exit les maillots professionnels, ici l’on est en culotte ordinaire, pantalon ou jean pour les garçons, jupes ou pagnes solidement ceints même pour certaines filles. La compétition n’a rien de professionnel. Comme l’a rappelé le Promoteur, Sylvain Traoré de l’Association Soutien Africain (ASA), elle s’inscrit dans la dimension « intégration et brassage des jeunes ». Un cadre d’apprentissage de la camaraderie, de la solidarité et de la saine compétition comme le dira le parrain Docteur Cyriaque Paré.
Pour sa 23ème édition, le championnat burkinabè de Lutte traditionnelle a rassemblé du beau monde sur la place Tiéfo Amoro. Parmi les fans de cette discipline, on retrouvait David Kabré, le ministre des Sports et des loisirs, Pierre Badiel, le président de la Fédération burkinabè de lutte, Lacina Sanou, un des parrains de l’édition 2015 de ce championnat. Soixante-huit au départ, les lutteurs qualifiés pour les demi-finales ou les finales (en fonction des catégories) étaient naturellement les vedettes de la soirée. A l’honneur, les filles ont été les premières à s’affronter après l’ouverture officielle des combats par le ministre David Kabré. 


Pour la clôture de la saison, c’était tout trouvé. L’affiche PMK-Lycée Yamwaya a tenu toutes ses promesses pour une finale. Sous le regard du Ministre des Sports et des Loisirs, David Kabré, de celui des Enseignements secondaire et supérieur, Pr Michel Filiga Sawadogo et des responsables du Ministère en charge des Sports, les acteurs ne se sont pas donné un round d’observation. 


28 écoles ont pris part aux activités de l’OSEP de la Circonscription d’éducation de base (CEB) de Kombissiri 1 de cette année. Dans la discipline football, ce sont les équipes de l’école medersa Sabiloul-Falah et de kamsonghin qui sont parvenues en finale. Le 23 mai 2015, elles se sont mesurées en vue de la conquête du trophée. Avant le coup d’envoi de cette finale, le comité d’organisation a servi comme apéritif au public à travers un match de gala. Aux prises, l’équipe du lycée provincial contre celle du municipal. Un duel qui n’a pas eu de vainqueur. C’est à 16 heures 45 minutes que les finalistes ont été conviés pour les hostilités, non sans avoir satisfait aux civilités d’usage.Après quoi, le patron de la cérémonie, le parrain et les autres officiels, ont donné le top départ de la rencontre. Et dès l’entame, c’est l’école medersa qui affiche ses ambitions par ses assauts et surtout ses attaques sous la houlette de son N°10, Omar Kabré. Ce meneur de jeu qui n’a de cesse gratifier le public de beaux gestes sportifs, a vite été surnommé « Figo », en référence à l’ancien international portugais, Luis Figo. Encouragés par ses supporteurs, les « blanc-noir » se réveillent à la 15e minute de jeu. Un réveil inutile, car c’est dans cette tentative de retournement de situation que le coup fatal est intervenu à la 23e minute. Score : un but pour l’école medersa, zéro pour son adversaire. A la reprise, medersa ne laisse pas du temps à son vis-à-vis pour s’organiser. Elle inscrit en moins de 5 minutes du jeu, deux buts successivement. Et il n’en fallait pas plus pour saper le moral de Kamsonghin qui se contentait de se défendre pour éviter un score fleuve. Au coup de sifflet final, c’est donc sans surprise que l’équipe de l’école medersa Sabiloul-Falah, s’est adjugé légitimement le trophée de la saison 2015 de l’OSEP de Kombisiri 1.
Le TOP de Yako, dont la promotrice n’est autre que madame Fatoumata Diendéré présidente de l’association WELL HOORE pour le bien-être, demeure l’activité sportive majeure de la province du Passoré et de la région du Nord. Depuis dix-sept ans maintenant, la jeunesse de cette contrée du Burkina se mobilise autour du tournoi, cadre d’épanouissement, de divertissement et de rivalité autour du sport qui est sans conteste facteur de cohésion sociale. Cette édition s’est tenue dans un contexte particulièrement difficile certes, mais cela n’a pas enlevé à l’enthousiasme et à la motivation de la jeunesse sportive qui a choisi comme parrain un fils du terroir en la personne de Hyppolite Diendéré directeur commercial d’une société de la place. La jeunesse à travers le TOP a été honorée par la présence effective de plusieurs personnalités politiques, administratives, coutumières et religieuses.
Le Conseil d’administration du FMI approuve les deuxième et troisième revues de l’accord en faveur du Burkina Faso avec un décaissement de 32,36 millions de dollars.
Une nuit pas comme les autres. C’est l’impression qu’a donné la Grande nuit culturelle de la CEDEAO ce samedi 6 juin à Ouagadougou. Une nuit extraordinaire comme dirait Béni Samba, congolais de Brazza. « Cette nuit culturelle est à pérenniser. Voyez comment elle a permis de réunir toutes les communautés étrangères vivant au Burkina. Une belle occasion de communion. La CEDEAO, tout comme la CEMAC sont une aujourd’hui », a témoigné le jeune étudiant congolais, danseur d’une troupe congolaise Samba Beni. Une troupe qui a montré son savoir-faire en danse et chant, comme celles du Rwanda, du Bénin, du Togo, de la Côte d’Ivoire, du Ghana, du Niger, du Nigéria et du Mali.


Sur l’importance de la visite en France pour le processus de transition


