MCRP: les chargés de Communication des ministères partagent leurs expériences
La ville de Sya abrite depuis ce 28 avril, une rencontre qui regroupe les directeurs de la communication et de la presse ministérielle autour d’une vision commune et proactive de la communication gouvernementale.
Pendant 72 heures, plusieurs communications seront faites à l’endroit des patrons de la communication des départements ministériels du Burkina.
Dans l’après-midi de ce mercredi, ils se sont retrouvés dans la salle polyvalente du Conseil Burkinabè des Chargeurs de Bobo-Dioulasso. M. Cyrille BADO a animé la première communication portant sur << Médias sociaux : pourquoi et comment mieux les utiliser ? >>
La cérémonie officielle de lancement est prévue pour ce jeudi 29 avril en présence du Ministre de la communication et des relations avec le parlement.
DCPM MCRP
Lutte contre la vie chère : la Coordination des CCVC de Ouagadougou dénonce la flambée des prix des produits de grande consommation
La Coordination des Coalitions de Lutte Contre la Vie Chère, la Corruption, la Fraude, l’Impunité et pour les Libertés (CCVC) de la ville de Ouagadougou a dénoncé, ce mardi 27 avril 2021, la flambée des prix des produits de grande consommation, au cours d’un point de presse.
Face à la presse, la coordination des CCVC de la ville de Ouagadougou dit avoir procédé à des relevées de prix des denrées dans la capitale au cours des mois de février et mars 2021. Il ressort de ces recueils de prix, une hausse des coûts des hydrocarbures et des produits de grande consommation, explique le président de la coordination, Dominique Yaméogo.
A l’en croire, le prix du sac de riz varie de 17 000 F CFA à 19 000 F CFA. Le prix du maïs de 100 kg, lui, est passé de 15.000F en décembre 2020 à 19.000 F CFA en mars 2021. Quant à celui du « yorouba » de sorgho, il oscille entre 600 et 650 F CFA. Et le prix du bidon de 20L d’huile CITEC varie entre 14.500f à 15.500 FCFA. «Cette hausse des produits de grande consommation laisse voir le peu d’intérêt du pouvoir actuel face à la misère des populations», a tranché M. Yaméogo.
« Les loyers sont fixés selon les humeurs et aucun contrôle… »
S’agissant du prix des logements dans la ville de Ouagadougou, le conférencier principal a indiqué une hausse significative par rapport aux années précédentes. Pour preuve, poursuit-il, les « entrer-coucher » qui coûtaient 6000f en 2007 varient aujourd’hui entre 15.000F à 17.500F, soit plus de 100% d’augmentation. « La loi portant bail d’habitation privée au Burkina non appliquée crée une situation favorable aux marchands de sommeil qui s’en frottent les mains du fait de la demande », a-t-il déploré.
La coordination a aussi regretté le fait que les surcoûts dus à la facturation de l’ONEA et de la SONABEL viennent s’ajouter déjà à la « cherté » de l’électricité et de l’eau.
« Cette énième hausse laisse voir le peu d’intérêt du pouvoir MPP face à la misère des populations»
Par ailleurs, le président Dominique Yaméogo a indiqué qu’aucune raison ne saurait justifier la hausse actuelle du prix des hydrocarbures, car le prix du litre à l’international est 238 F/L. « Pour ce qui est du gaz, la hausse des 500F sur la bouteille de 12,5 kg n’est pas explicable. Cette énième hausse laisse voir le peu d’intérêt du pouvoir MPP face à la misère des populations des villes et des campagnes », s’est-il offusqué.
Ainsi, la coordination des CCVC de la ville de Ouagadougou interpelle le gouvernement MPP et alliés sur la question cruciale de la flambée des prix des produits de grande consommation, la vie chère en général, car, dit-elle, «les populations attendent de vraies solutions à ces problèmes».
Bènonè Ib Der Bienvenue Médah



















