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Dans ces lignes qui suivent, un internaute partage sa vision sur l’autofinancement. Seydou Ramdé  qui est doctorant estime qu’il faut le revoir le système pour ouvrir aux jeunes les portes des institutions financières. 

Notre contribution modeste pour repenser l’autofinancement au Burkina Faso. Notre engagement pour l’émergence du financement participatif de proximité  au pays des Hommes intègres nous amène à  poser des réflexions pour sauver ce pays. Devrions nous continuer à regarder les porteurs de projets éternellement écartés du circuit de financement des banques pour fautes de garanties bancaires?

Ces jeunes diplômés ou sans diplômes qui sont bloqués parce qu’ils n’ont pas accès aux financements. Peux t’on continuer à penser que les banques peuvent tout, que l’état peut tout ou que les partenaires extérieurs  doivent continuer à nous aider à sortir de la pauvreté? Je ne dis pas non mais on a oublié que le peuple burkinabè un partenaire financier potentiel à mobiliser dans le financement des projets.

Le grand nombre du peuple burkinabé a un pouvoir de décision au dessus de celui des banques. Quand les burkinabè sauront que leur grand nombre est une force, rien ne pourra l’arrêter.  Si 10 000 000 de burkinabè acceptent s’engager autour d’une plateforme, et que chacun contribue à hauteur de 4000 FCFA, cette plateforme est à mesure de mobiliser 40 milliards sans passer par la banque ou un autre partenaire financier. Ce montant peut servir à financer 4000 projets de 10 millions chacun et si chacun des 4000 projets financés emplois 3 personnes, on créé 12000 emplois.

Pourquoi ne pas parler de ce que font les éleveurs de chèvres au Soum ? Je partage donc ce second  article publié dans le cadre de nos travaux de recherche doctorale en Science de Gestion. Il traite du financement participatif dans la province du Soum au Burkina Faso. Nous vous invitons à le lire et à nous aider pour sa large diffusion dans vos réseaux. Pour diffuser  cet article, cliquez sur  » partager’ à la fin de l’article ( en bas de l »article) ou simplement copier ce lien et envoyez le par mail à vos amis. Le lien est : https://theconversation.com/le-financement-participatif-de-proximite-le-cas-de-la-province-du-soum-au-burkina-faso-89662

Franche collaboration

Seydou Ramdé /Burkina Faso

Doctorant en 2ème année à U-AUBEN

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