Mali : 80 otages libérés, le GIGN français a décollé pour Bamako
80 otages ont été libérés de l’hôtel Radisson selon l’ORTM (la télévision publique malienne). 40 hommes du GIGN français ont décollé de Roissy pour Bamako en appui aux forces spéciales maliennes.
Mali : l’assaut en cours à l’hôtel Radisson
L’assaut est en court à l’hôtel Radisson, selon le ministère de la Sécurité malienne. Environ 140 clients et 30 employés de l’hôtel seraient retenus par des hommes armés qui y ont fait irruption tôt dans la matinée du 20 novembre 2015. Une quinzaine de personnes auraient été évacuées par les forces de sécurité. Les autorités maliennes ont confirmé également la mort de 3 otages. Le Président malien se trouve à N’Djaména au Tchad pour le sommet du G5 Sahel sur la sécurité (à laquelle participe le Président du Faso). Il écourte son séjour pour regagner Bamako dans les prochaines heures, selon la Présidence malienne.
Mali : Prise d’otage en cours à l’hôtel Radisson de Bamako (AFP)
L’hôtel Radisson de Bamako au Mali est en ce moment le théâtre d’une fusillade. Une tentative de prise d’otage serait en cours selon plusieurs sources. Des hommes armés arrivés à bord d’un véhicule immatriculé corps diplomatique ont investi l’établissement tôt dans la matinée du 20 novembre 2015. L’hôtel Radisson est l’un des hôtels les plus huppés de la capitale malienne. Les abords de l’hôtel sont bouclés par les forces de l’ordre.
Université polytechnique de Dédougou : les étudiants bloquent les cours dans les lycées
Les étudiants du centre universitaire polytechnique de Dédougou ont bloqué, le mercredi 18 novembre 2015, les cours dans les lycées et collèges. A travers cette grève, les étudiants veulent attirer l’attention des autorités sur leurs conditions de vie et d’études.
Après la conférence de presse, suivie d’un sit-in et d’une marche, respectivement les 7, 9 et 12 novembre derniers à Dédougou, les étudiants du centre universitaire polytechnique de Dédougou, ont bloqué les cours dans les lycées et collèges de ladite ville, ce mercredi 18 novembre 2015 pour se faire entendre.
En effet, ils protestent contre leurs conditions de vie et d’études, notamment le manque de logement, de restaurant (fermé), le centre de santé non fonctionnel, et le manque d’enseignants. C’est ainsi que les salles de classe des lycées et collèges de Dédougou ont été vidées, dans le but de « montrer à l’autorité jusqu’où ils sont prêts à aller pour exiger un mieux-être ».
C‘est une marée d’étudiants et élèves, qui ont pris d’assaut le gouvernorat de Dédougou, pour exiger du premier responsable de la région de la Boucle du Mouhoun un engagement dans la résolution de leurs problèmes. « Nous ne voulons plus de promesses, ni de beaux discours, comme si nous étions en campagne électorale, mais un engagement ferme de la part du gouverneur à prendre au sérieux nos difficultés. Il nous a donné certes une semaine pour se pencher sur nos difficultés, mais nous disons non, car nous ne voulons plus mourir de faim ou perdre du temps sans rien faire. Nous avons assez attendu », a martelé l’étudiant Adama Barro.
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