JT de 20h du 20 septembre 2017

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JT de 19h du 20 septembre 2017

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JT de 13h du 20 septembre 2017

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Tourisme et hôtellerie au Burkina Faso : Le SITHO, une vitrine de la destination Burkina

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La 12e édition du Salon international du tourisme et de l’hôtellerie de Ouagadougou (SITHO) se tiendra du 28 septembre au 1er octobre 2017 à Ouagadougou, sous le thème « Tourisme interne : enjeux et défis ». Un thème d’autant important qu’il s’inscrit dans la vision du Plan national de développement économique et social (PNDES). En effet, il ressort de l’analyse du secteur que « les activités touristiques connaissent un développement important lié en grande partie au dynamisme des sous-secteurs de l’hôtellerie, de la restauration et des voyages ». Toute chose qui témoigne de son fort potentiel de croissance. C’est donc à juste titre que les projecteurs seront orientés vers  la capitale burkinabè pendant quatre jours, pour mettre en lumière le riche patrimoine et les immenses potentialités touristiques du Burkina Faso. Le Burkina Faso, un pays aux potentialités touristiques énormes Les potentialités touristiques existent dans toutes les parties du pays, avec notamment de nombreux sites touristiques dont les plus célèbres sont entre autres, les Ruines de Loropéni, les sculptures sur granite de Laongo, les Cascades de karfiguéla, la mosquée de Dioulassoba, les dunes d’Oursi. A ces sites s’ajoutent les parcs W-Arly-Pendjari inscrits le 7 juillet 2017 sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. Ainsi le tourisme cynégétique bénéficie-t-il d’un label international qui sans nul doute va booster la demande touristique dans ces localités du Burkina Faso.  En plus de ces sites plus ou moins bien connus des populations burkinabè, d’autres sont en aménagement et régulièrement visités par les responsables du ministère en charge de la culture pour s’assurer du bon déroulement des travaux et de la qualité des œuvres. Mais le défi majeur à relever reste la communication autour des sites en vue de les faire connaître pour mieux les valoriser et surtout les faire programmer  par les « Tour Operator ». Un souci qui devrait en partie trouver sa réponse dans la tenue de cette 12e  édition du SITHO, avec des panels  prévus sur des thèmes au nombre desquels : – « l’offre touristique globale au Burkina Faso : atouts et perspectives » ; – « Promotion du Tourisme interne et menaces sécuritaires : défis et perspectives » ; – « Aménagement des sites touristiques au Burkina Faso : défis et perspectives ». Ces panels offrent l’opportunité  aux participants au salon, prévu dans l’enceinte du Salon international de l’artisanat de Ouagadougou (SIAO), d’avoir des informations fiables sur le tourisme et l’hôtellerie pour mieux étudier ses contours et ses facettes. Une nouvelle approche de promotion du tourisme Il s’agit, dans la dynamique de l’organisation de cette 12ème édition du SITHO d’instaurer une nouvelle approche de promotion du tourisme récepteur et du tourisme intra régional. Toutefois  le salon reste  un cadre pour rapprocher les «Tour Operator du Nord», grands voyagistes, des professionnels  africains du secteur du tourisme et de l’hôtellerie. Toute chose qui devrait permettre un échange d’expériences, de partage de connaissances, et de bonnes pratiques. Par ailleurs, le tourisme constitue  un choix stratégique pour la mise en œuvre du programme « Connais-tu ton beau pays ?» qui a aussi pour but d’inciter les Burkinabè à aller découvrir les merveilles touristiques de leur pays.  Du reste, l’adhésion des membres du gouvernement à l’idée  de visiter des sites touristiques aux dernières vacances est un message fort et une invite faite aux populations à emboîter le pas. D’ailleurs, la valorisation du tourisme interne, des comités consultatifs d’initiatives seront solennellement lancés le 1er octobre 2017 par le ministre de la Culture des arts et du tourisme.  Il s’agit en l’occurrence du concerto, des messagers du Faso  et des 72 minutes au Burkina Faso. Le CONCERTO  étant un Cadre strictement consultatif regroupant des personnes ressources des secteurs de la culture, du tourisme  ainsi  que des secteurs partenaires. Il constituera une force de proposition pour l’Office national du tourisme burkinabè (ONTB) et le secteur du tourisme. Les messagers du Faso  ou « missi dominici du Faso » constituent un réseau de promotion  des valeurs référentielles du Burkina Faso, de son image et de sa place dans le concert des Nations. Les « 72 minutes au Burkina Faso », font  référence aux conventionnelles «72 heures» des portes ouvertes qui, à travers des opérations alternatives  de communications éclaires mais pertinentes  et percutantes, sont destinées à convaincre les décideurs  des atouts  incommensurables de la destination Burkina Faso. Quant aux semis répliques, elles visent à semer les répliques de nos symboles les plus communicants de la « Destination  Burkina Faso » dans des lieux de prestiges et de rencontre des décideurs de l’Afrique et du monde entier (Nations Unies, Unesco, Union Africaine,  etc.) en vue de promouvoir de manière permanente et prolongée « la destination Burkina Faso ». Le succès de cette entreprise repose sur l’implication de tous les acteurs. Le privé est concerné au premier chef car il est majoritaire dans les secteurs, l’Etat n’ayant pas vocation à faire du commerce. Les promoteurs privés de site, les concessionnaires de chasse, les  hôteliers, restaurateurs et autres acteurs du secteur devraient s’investir à fonds dans cette manifestation pour avoir une certaine visibilité et faire connaître les réalités du secteur. En tout état de cause, le salon leur appartient, l’Etat n’ayant mis en place que le cadre institutionnel. En somme le SITHO, dont les portes s’ouvrent ce 28 septembre, reste et demeure une rencontre ouverte à toutes les personnes qui s’intéressent aux secteurs. Ministère de la Culture, des arts et du tourisme

Programme d’Autonomisation Economique des Jeunes et des Femmes: les premiers bénéficiaires ont reçu leurs chèques

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Le Premier ministre Paul Kaba Thiéba a procédé ce 19 septembre 2017 à la remise des premiers chèques aux bénéficiaires du Programme d’Autonomisation Economique des Jeunes et des Femmes. D’un coup total de 16.5 milliards de FCFA, il servira à financer 30 000 micro-projets, 90 000 emplois directs et 100 000 emplois indirects. Ce programme constitue un des volets du PNDES.  Clotilde Sawadogo est une étudiante de 25 ans titulaire d’une licence en agronomie. Son objectif, se lancer dans l’entreprenariat comme l’élevage de la volaille. Mais ses moyens sont limités. Heureusement, son rêve deviendra une réalité car elle bénéficie d’un financement du Programme d’Autonomisation Economique des Jeunes et des Femmes d’un montant de 1 500 000 FCFA. Comme elle, ils sont 13 000 jeunes et femmes qui bénéficieront du Programme d’Autonomisation Economique des Jeunes et des Femmes (PAE/JF) doté de 16,5 milliards de FCFA à travers les 4 fonds que sont: FASI, FAARF, FAPE et FAIJ. Cette remise de chèques concerne d’abord la région du Centre. Elle s’étendra ensuite aux autres régions du pays dans les jours à venir. Pour le premier ministre qui a procédé à la remise des chèques aux premiers bénéficiaires « le PEA/JF est l’expression de la détermination du gouvernement à changer la vie des jeunes et des femmes en leur offrant la possibilité de se réaliser tout en contribuant à la création de richesse et au progrès social de notre pays. » Car pour lui, l’avenir de la jeunesse insurgée et combattante figure au premier plan des priorités du Président du Faso et de son gouvernement. Le coordonnateur du projet Ismaïla Bitibalé, lui, a laissé entendre que les 100 000 dossiers reçus ont été traités avec diligence et 91 720 ont été jugés recevables. Ainsi, le projet va générer, 30 000 micro-projets, 90 000 emplois directs et 100 000 emplois indirects. Les projets sont financés à hauteur de 100 000 à 1 500 000 FCFA et les bénéficiaires obtiendront un taux d’intérêt raisonnable selon les montants. Zéro pour cent (0%) pour les personnes vivants avec un handicap, 1% pour les femmes et les jeunes et 2% pour les titulaires d’un diplôme post BAC. Le coordonnateur invite par ailleurs les bénéficiaires à en faire bon usage des fonds car il s’agit de fonds publics à rembourser. Y. Alain Didier Compaoré  

JT de 20h du 19 septembre 2017

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