Sahel Burkina: le gouvernement invite les enseignants à reprendre les cours dans de meilleurs délais

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Face aux récentes attaques et menaces contre les populations de la région du Sahel, le Ministre de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation porte à la connaissance des acteurs du monde éducatif que le gouvernement a pris d’importantes mesures sécuritaires en vue de garantir la poursuite des activités socio-économiques et éducatives.  

Circulation routière : Limiter la vitesse pour réduire les accidents

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La vitesse, on ne cessera de le répéter, tue. Et 90% des accidents enregistrés sur nos routes sont du fait de l’excès de vitesse, d’où la nécessité de renforcer la prévention routière. C’est dans cette dynamique que  le ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière a procédé le 17 janvier dernier à Ouagadougou, au lancement officiel de l’opération de contrôle des limiteurs de vitesse des véhicules. Le limiteur de vitesse, qu’il faut distinguer du régulateur de vitesse,  est un mécanisme qui empêche simplement au véhicule de dépasser une certaine vitesse. Au Burkina, la vitesse est limitée à 50 Km/h en agglomération, avec la possibilité pour l’autorité locale compétente de revoir à la baisse cette vitesse et à 90 km/h en rase campagne pour tous les types de véhicules. De la typologie des routes dans la limitation de vitesse De manière générale la limitation de vitesse tient compte des contraintes et surtout de la typologie des routes. En effet, les routes interurbaines, notamment les routes nationales du Burkina Faso sont des routes à double sens de circulation non séparées par un terre-plein central. Sur ces routes le risque de collision est assez élevé au-delà d’une certaine vitesse, d’où la limitation de la vitesse à 90 km/h. Sur les autoroutes, en dépit de l’absence d’intersections et de la rareté des risques latéraux, la vitesse est limitée à 130 km/h parce que tous les équipements des autoroutes, dont les glissières de sécurité, sont calculés pour une vitesse maximale de 140 km/h. De la même façon, rien dans une voiture n’est conçu pour supporter un choc quand on circule au-delà de 130 km/h. La limitation à 50 km/h en agglomération s’explique par la présence de nombreux obstacles latéraux (immeubles, véhicules en stationnement, panneaux publicitaires), combiné à la densité du trafic dans lequel on retrouve plusieurs types d’usagers (piétons, bicyclettes, automobilistes). A cela, s’ajoute la proximité des intersections qui exige une vitesse raisonnable pour donner le temps au conducteur de tout voir, d’analyser et d’effectuer les manœuvres appropriées. Quant à la limitation de la vitesse à 90 km/h en rase campagne (hors agglomération), la raison en est que le risque d’obstacle latéral est plus rare; il n’existe surtout qu’aux intersections qui sont peu nombreuses et la circulation y est moins dense. De la règlementation en matière de vitesse Au Burkina Faso le non-respect des limitations de vitesse est une infraction punie par la loi. Le décret n°73-308/PRES/PM/MTP du 31 décembre 1973 portant règlementation de l’usage des voies routières ouvertes à la circulation publique dispose en ses articles 10 et 11 que le conducteur doit rester constamment maître de sa vitesse, qu’il doit régler sa vitesse en fonction des difficultés de la circulation et des obstacles prévisibles et enfin qu’il doit respecter la vitesse maximum fixée par les dispositions règlementaires. Par ailleurs, le décret n°2003-418.PRES/PM/MITH/SECU/MJ/DEF/MATD du 12 août 2003 portant définition et répression de contraventions en matière de circulation routière précise qu’il est interdit de dépasser la vitesse maximum autorisée. A cela, s’ajoutent les dispositions de l’arrêté interministériel n°2016-0005/MTMUSR/MDNAC/MATDSI du 24 mai 2016, qui édicte entre autres, l’obligation d’équiper en limiteur de vitesse tout véhicule de transport routier de marchandises, de voyageurs ou de personnes, et celle d’installer dans les véhicules de transport routier des dispositifs permettant de déterminer les temps de conduite et de repos de leurs conducteurs. Le non-respect de la vitesse autorisée par les conducteurs de véhicules à deux roues motorisés est sanctionné par une amende de 6 000FCFA. L’amende est de 12 000FCFA pour les conducteurs des véhicules légers, et de 25.000FCFA pour les conducteurs des véhicules poids lourds ou de transport en commun. Des effets de la vitesse sur le conducteur et le véhicule La vitesse est un facteur de risque capital dans les accidents de la circulation. Elle a une influence à la fois sur le risque d’accident et sur la gravité des traumatismes occasionnés. En effet, plus la vitesse est grande, moins le conducteur dispose de temps pour s’arrêter et éviter l’accident ; la vitesse augmentant la distance de freinage et la distance d’arrêt. Par ailleurs la vitesse rétrécit le champ visuel. Une augmentation de la vitesse de 1 km/h entraîne en moyenne une majoration de 3% du risque d’être impliqué dans un accident faisant des blessés et une majoration de 4% à 5% du risque d’être impliqué dans un accident mortel. La vitesse aggrave aussi les effets d’une collision car plus un véhicule roule vite, plus le choc est brutal. Et pour les occupants d’une voiture roulant à une vitesse de 80 km/h au moment du choc, la probabilité d’être tué dans un accident est 20 fois plus élevée que si le véhicule n’avait roulé qu’à 30 km/h. Il faut donc avoir à l’esprit que la route est le lieu de tous les dangers. C’est, du reste, la raison pour laquelle les pouvoirs publics veulent agir en faveur de la sécurité routière en s’attachant à la sécurité des routes, des véhicules et, bien entendu des usagers. Cela à travers l’aménagement des dispositifs de sécurité sur les véhicules comme l’installation de limiteurs de vitesse, l’élaboration et l’application des lois concernant les principaux facteurs de risque, et la sensibilisation à ces facteurs. Ministère des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière

RTB: « Controverse » mène le débat sur la hausse des produits de première nécessité ce jeudi 6 avril 2017 à 21H

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Les prix des produits de première nécessité augmentent sans cesse. Les prix du riz, du sucre, de l’huile, du pain… ont connu une inflation galopante ces derniers mois. À qui la faute ? Qu’est ce qui explique ce renchérissement de la vie ? C’est le sujet de Controverse ce jeudi 06 avril 2017 à partir de 21H sur la RTB. Simon Gongo reçoit 4 invités pour mener le débat :
  • Moussa Diallo de la Coalition nationale contre la vie chère, la fraude, la corruption et pour les libertés (CCVC) ;
  • Seydou Zanga Sessouma de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina ;
  • Pierre Nacoulma de la Ligue des consommateurs du Burkina (LCB) ;
  • Tega Balima du Ministère du commerce, de l’industrie et de l’artisanat.
Participez au débat en appelant au +226 25 40 79 03. Vous pouvez également laisser vos contributions sur notre page Facebook (https://www.facebook.com/controverseRTB/?ref=ts&fref=ts) avec le hashtag #ControverseRTB. Merci d’avance pour votre participation

JT de 13h du 04 Avril 2017

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PNDES : des syndicats burkinabè donnent leur coup de pouce à Paul Kaba Thiéba

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Le premier Ministre, Paul Kaba Thiéba recevant une délégation des centrales syndicales
Le premier Ministre burkinabè, Paul Kaba Thiéba a reçu dans la soirée du lundi 3 avril 2017 des centrales syndicales et syndicats autonomes du Burkina Faso. Ces syndicats sont allés réaffirmer au chef du gouvernement leur volonté de soutien à travers une plateforme contributive pour la mise en œuvre réussie du programme du chef de l’Etat, le Plan national de Développement économique et social (PNDES).
Le Chef du gouvernement, Paul Kaba Thiéba posant avec ses visiteurs du jour
Cinq (05) centrales syndicales et treize (13) syndicats autonomes témoignent de leur soutien au Premier Ministre burkinabè, Paul Kaba Thiéba ce lundi 03 avril 2017. C’est un soutien axé sur la mise en œuvre réussie du Plan national de Développement économique et social (PNDES). A cette occasion, ils se sont appesantis sur trois (03) axes prenant en compte la préoccupation des travailleurs burkinabè. « Aujourd’hui, on vient réaffirmer notre soutien au PNDES en trois axes à savoir au niveau de l’indépendance de la Justice, également au niveau des conventions de l’OIT de la part des 189  qui parlent des travailleurs domestiques et puis également le capital humain où il faut absolument revoir comment nous pouvons vraiment aider le gouvernement à booster l’ économie nationale », a précisé le représentant des syndicats soutenant le PNDES, Paul N. Kaboré.
Le représentant des syndicats soutenant le PNDES, Paul N. Kaboré.
Pour lui, l’enjeu en de pareilles circonstances est de viser l’intérêt commun. Toute chose qui n’a pas laissé indifférent le chef du gouvernement. A l’en croire, cette démarche réconforte, encourage le gouvernement et renforce « notre confiance dans la capacité du peuple burkinabè à se retrouver dans les grands moments à privilégier l’intérêt commun au-delà de la défense des intérêts syndicaux et corporatistes ». Cette démarche des syndicats, de l’avis de Paul Kaba Thiéba,  « nous met en confiance pour gagner la bataille de la lutte contre la pauvreté par la mise en œuvre réussie du PNDES ». Par ailleurs, tout en reconnaissant le sens élevé de la fibre patriotique du monde syndical, le chef du gouvernement a signifié « seulement qu’au-delà de la défense des intérêts syndicaux, des intérêts corporatistes, chaque fois qu’il est question d’enjeu national, d’enjeu patriotique, les Burkinabè savent se retrouver, savent sauver l’essentiel ». Bènonè Ib Der Bienvenue Médah