JT de 19h du 27 mars 2017

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L’Archidiocèse de Ouagadougou rend public son plan pastoral 2016-2020 

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L'Archévêque de Ouagadoudou, le Cardinal Philipe Ouédraogo entouré de ses collaborateurs
Le Cardinal Philipe Ouédraogo a présenté, à la presse, le plan pastoral stratégique 2016-2020 de l’Eglise catholique au Burkina, ce lundi 27 mars 2017 à Ouagadougou. A travers ce plan quinquennal, l’Eglise invite les fidèles Chrétiens Burkinabè à mieux s’organiser à travers l’adoption d’une stratégie qui permettra à chacun de réaliser sa foi religieuse. « Ce plan nous offre une vision, un projet pastoral et nous trace un programme fondé sur l’Evangile et la tradition vivante. Sa vision est de nous centrer davantage sur le Christ lui-même qu’il faut connaitre, aimer, imiter, pour vivre en lui la vie trinitaire et pour édifier le royaume de Dieu grâce à des orientations pastorales adaptées à notre contexte social et ecclésial». C’est en ces termes que l’Archevêque métropolitain de l’Archidiocèse de Ouagadougou, le Cardinal Philipe Ouédraogo, a défendu son plan pastoral stratégique 2016-2020, ce 27 mars 2017.
L’Archevêque de Ouagadoudou, le Cardinal Philipe Ouédraogo entouré de ses collaborateurs
Pour le Cardinal Philipe Ouédraogo, ce plan quinquennal d’une centaine de pages, a le devoir d’organiser, de planifier et de coordonner les activités pastorales en vue d’une annonce efficace et efficiente de la bonne nouvelle. Raison pour laquelle, « la contemplation et la prière doivent constituer l’âme de ce plan pour que les acteurs de sa mise en œuvre, laïcs, prêtres, religieux et catéchistes, privilégient « l’être » au détriment du «faire » selon la recommandation du Christ à Marthe : tu t’inquiètes et tu t’agites pour bien de choses. Une seule est nécessaire », a-t-il indiqué. Et au Vicaire apostolique en charge de la pastorale, Abbé Modeste Tapsoba, d’ajouter que ce plan est un plan qui organise les activités de l’Archidiocèse de Ouagadougou. A l’en croire, ce plan est élaboré sur la base des franchises et des procédés de la planification stratégique avec un cadre qui articule un objectif à long ou à court terme.
Les hommes de médias présents à la publication du Plan pastoral 2016-2020
Ce plan, ajoute-il, vise essentiellement à aider le Chrétien à grandir dans sa relation avec Dieu, en ce sens qu’ « il s’agit d’une œuvre de foi ». Aussi, vise-t-il non seulement à aider le Chrétien à construire un monde de paix avec ses concitoyens, mais aussi à aider le Chrétien aussi à apporter sa part dans la construction et dans le développement de son pays. La communion, la liturgie, le témoignage et le service sont les 4 points stratégiques. La vision de ce plan est qu’à l’horizon 2020, l’Eglise « dans une dynamique d’inculturation relève le défi de la solidarité pastorale organique, de l’unité, de la sainteté, de la justice et la paix, de l’auto-prise en charge et du développement solidaire ». Le plan pastoral est une recommandation formulée par le Pape Jean Paul II en 2001 aux Eglises locales en vue de disposer chacune d’un plan pastoral, a observé le Cardinal Ouédraogo. Bènonè Ib Der Bienvenue Médah  

CONTROVERSE DU 23 MARS 2017

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Pour mieux lutter contre la prolifération des armes à feu, le Burkina Faso bénéficie de l’assistance des partenaires techniques et financiers

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Le Burkina Faso, à l’instar de tous les pays du Sahel, fait face, depuis plus d’une décennie à des menaces sécuritaires multiformes et interconnectées dont le terrorisme, la criminalité transnationale organisée et les trafics illicites d’armes à feu. Conscient de cette responsabilité régalienne de protéger les personnes et leurs biens et de garantir la stabilité du pays, le Gouvernement a mis en place des dispositifs et mécanismes de réponses au rang desquels la Commission Nationale de lutte contre la Prolifération des Armes Légères (CNLPAL). Dans cette dynamique, des partenariats techniques et financiers ont également été noués, notamment avec l’Office des Nations Unies contre la Drogue et le Crime (ONUDC), pour assurer une meilleure prévention de la criminalité organisée et une justice pénale efficace à travers le renforcement des capacités des agents chargés de l’application des lois et l’adaptation de l’arsenal juridico-institutionnel du Burkina Faso aux complexes défis sécuritaires actuels et autres engagements internationaux du pays. Ainsi, un atelier de formation sur « les investigations et poursuites pénales des infractions liées aux armes à feu » est programmé du 27 au 31 mars 2017 avec l’UNODC, soutenu financièrement par le Royaume du Danemark dans le cadre de la mise en œuvre de la Stratégie Intégrée des Nations Unies pour le Sahel (SINUS). La formation est destinée aux praticiens du droit, en particulier les Hommes de loi mais aussi les législateurs et autres acteurs de la société civile. L’objectif global est de définir, développer et promouvoir les standards les plus élevés en matière d’enquête et de poursuite des trafics illicites d’armes à feu. Dans la perspective de l’adaptation de l’arsenal juridico-institutionnel du Burkina Faso aux complexes défis sécuritaires actuels et autres engagements internationaux en matière de lutte contre la fabrication et le trafic illicites des armes à feu, L’ONUDC et le Centre Régional des Nations Unies pour la Paix et le Désarmement en Afrique (UNREC) se sont également associés pour soutenir le Gouvernement à parachever ce volet à travers la tenue d’un atelier, prévu du 28 au 30 Mars 2017, pour la validation de l’avant-projet de loi sur les armes à feu au Burkina Faso et son décret d’application. Cet atelier de validation permettra donc aux experts nationaux avec l’appui des partenaires internationaux, d’affiner l’avant-projet de loi et son décret d’application qui sera soumis au Gouvernement afin que le processus de son éventuelle adoption puisse être déclenché selon les mécanismes appropriés. Une cérémonie solennelle d’ouverture des deux ateliers est prévue ce mardi 28 mars 2017 à 9h00 à l’Hôtel Sopatel Silmandé. Cette cérémonie est placée sous le patronage de Monsieur Simon COMPAORE, Ministre d’Etat, Ministre de la Sécurité et sous le parrainage de Monsieur René Bessolè BAGORO, Ministre de la Justice, des Droits Humains, de la Promotion Civique, Garde des Sceaux. La cérémonie verra la présence de chefs d’agences du système des Nations Unies ainsi que de partenaires techniques et financiers comme le Danemark, le Japon, et l’Allemagne. Secrétariat Permanent de la Commission Nationale de Lutte contre la Prolifération des Armes Légères (SP/CNLPAL)

Importation illicite d’hydrocarbure: 3 stations sous scellé, du carburant d’une valeur de 20 millions saisi

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Les services de la Douane, la Gendarmerie et la Police ont démantelé un réseau d’importation d’hydrocarbure illicite. Au total, 104 fûts de 200 litres, 357 bidons de 25 et 30 litres, d’une valeur de 20 millions ont été saisis. Trois stations de services ont aussi été mises sous scellé lors de cette opération menée par les 3 services. C’est la substance d’un point de presse animé par ces services ce lundi 27 mars 2017 à la Gendarmerie de Boulmiougou à Ouagadougou.
La collaboration entre la Douane, la Gendarmerie et la Police a permis de démanteler le réseau de trafiquants
Ils sont une quinzaine de trafiquants de carburant à être mis aux arrêts par la Gendarmerie départementale de Ouagadougou. Une interpellation suite à une mission tripartite entre la Douane, la Police et la Gendarmerie du 24 au 26 mars 2017. Cette opération a permis la saisie de 104 fûts de 200 litres, 357 bidons de 25 et 30 litres. Ce carburant illicite saisi a une valeur estimée à 20 millions de FCFA. Durant cette opération, trois stations de services ont aussi été mises sous scellé et une en observation. La valeur du carburant de ces stations est également estimée à 20 millions de F CFA. Les opérations, selon les conférenciers, ont été menées dans trois zones, à savoir Ouagadougou, Kombissiri et Ziniaré.
Grégoire Dabiré, Directeur régional de la douane du Centre
Selon Grégoire Dabiré, Directeur régional de la Douane du Centre, le carburant saisi provient des pays voisins producteurs de pétrole mais aussi du Mali du fait du bas prix du carburant dans ce pays. Selon les explications du DR de la Douane du Centre, seule la SONABHY est habilitée à importer l’hydrocarbure, à le traiter et à le mettre en vente sur le marché. Grégoire Dabiré demande la franche collaboration de la population car, seule, la Douane ne peut pas faire face aux trafics. A l’en croire, l’utilisation de mauvais carburant est source d’insécurité. Le mauvais carburant endommage le moteur des engins et peut être à l’origine d’incendie, tout comme son stockage de façon clandestine. C’est pourquoi il appelle la population à dénoncer tout cas suspect.
le Lt Col Sam Djiguiba Ouédraogo, commandant du groupement de la gendarmerie départementale de Ouagadougou
En attendant la fin des enquêtes, la procureur a été saisi pour le côté judiciaire, a laissé entendre le Lt Col Sam Djiguiba Ouédraogo, le commandant du groupement de la Gendarmerie départementale de Ouagadougou. Pour lui, le carburant sera rétrocédé à la SONABHY pour traitement et éventuellement sa mise en vente sur le marché. Y. Alain Didier Compaoré      

JT de 13H du 27 mars 2017

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Scène du 26 mars 2017

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