Déclaration du CSC suite à la parution du journal L’Evénement malgré la décision de suspension prononcée contre lui
Le Conseil supérieur de la communication (CSC), en sa séance ordinaire du 18 février 2016, a décidé de suspendre pour une durée d’un (01) mois la parution du journal L’Evénement pour diffusion d’informations relevant du secret militaire.
Le journal a obtenu du tribunal administratif le sursis à exécution de la décision attaquée à la date du 3 mars 2016.
Le CSC a aussitôt interjeté appel devant le Conseil d’Etat le vendredi 04 mars 2016. Cet appel a pour conséquences :
- un effet suspensif de la décision de sursis ce qui veut dire que le jugement ne sera pas exécuté pour le moment;
- un effet de maintien en l’état de la décision du CSC, c’est à dire que la suspension du journal par le CSC reste en vigueur jusqu’à ce que le Conseil d’Etat se prononce.
Communiqué final de la visite de travail du ministre togolais en charge de la sécurité avec son homologue burkinabè
COMMUNIQUE FINAL DE LA VISITE DE TRAVAIL DU COLONEL DAMEHAME YARK, MINISTRE DE LA SECURITE ET DE LA PROTECTION CIVILE DU TOGO A MONSIEUR SIMON COMPAORE, MINISTRE D’ETAT, MINISTRE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATON ET DE LA SECURITE INTERIEURE DU BURKINA FASO
1- A l’invitation de Monsieur Simon COMPAORE, Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité Intérieure du Burkina Faso, le Colonel Damehame YARK, Ministre Togolais de la Sécurité et de la Protection Civile a effectué une visite de travail au Burkina Faso le Vendredi 11 mars 2016. 2- Cette visite s’inscrit dans le cadre des excellentes relations d’amitié et de coopération qui existent entre les deux pays. 3- Après les échanges de civilité entre les deux Ministres, une séance de travail a réuni les deux délégations dans la salle de conférence de l’Etat Major Général des Armées. 4- Au titre des questions examinées, il ressort les préoccupations et les centres d’intérêt suivants : – En ce qui concerne les préoccupations, un certain nombre de points ont été abordés au rang desquels on retient :- le contrôle et la surveillance des frontières en vue de lutter contre le terrorisme, la criminalité organisée et les trafics illicites de tout genre par l’organisation de patrouilles conjointes ou mixtes ;
- les difficultés liées à la libre circulation des personnes et des biens, notamment les problèmes soulevés par les transporteurs, les problèmes liés à la circulation des populations des deux pays ;
- la possibilité d’assistance mutuelle dans le cadre de la lutte contre la criminalité transfrontalière ;
- la possibilité de faciliter la remise de police à police en cas d’interpellation de personnes recherchées ;
- les difficultés liées à la transhumance, notamment les plaintes émanant des éleveurs qui dénoncent des rackettes et des extorsions de fonds ;
- les problèmes liés à l’occupation du Poste de Contrôle Juxtaposé (PCJ) de Cinkansé par suite d’incidents occasionnés par les populations.
- les moyens de renforcement de la coopération en matière d’échange de renseignements ;
- le renforcement de la coopération dans le domaine de la formation militaire et paramilitaire ;
- la réactivation du cadre de concertation tripartite Togo-Ghana-Burkina Faso ;
- l’organisation d’une rencontre entre les délégations Burkinabè et Togolaise à Dapaong sous la conduite des autorités frontalières.




















