SNC Bobo 2024 : SUNU assurance Burkina Faso soutient la 21e édition
Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne : le Chef de l’Etat appelle ses compatriotes à consolider la cohésion sociale
(Ouagadougou, 25 mars 2024).
Le Président de la Transition, Chef de l’Etat le Capitaine Ibrahim TRAORE a pris part, ce lundi matin au Palais de Koulouba, à la montée des couleurs marquant le lancement officiel des Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne.
Adoptées en novembre 2023 par le Gouvernement, les Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne, célébrées le 26 mars et le 2 octobre de chaque année durant 15 jours, se veulent une occasion de renforcement de la conscience patriotique et de promotion de l’engagement citoyen.
Selon le Chef de l’Etat, qui s’est adressé aux Burkinabè à l’issue de la cérémonie, les dates du 26 mars et du 2 octobre ont été choisies pour rendre hommage au père de la Révolution, le Capitaine Thomas Sankara. « On se souvient, le 26 mars 1983, lorsque Thomas Sankara alors Premier ministre de la Haute-Volta prononçait ce discours où il se posait la question de savoir, qui sont les ennemis du peuple », a souligné le Capitaine Ibrahim TRAORE qui a également évoqué le Discours d’orientation politique (DOP) prononcé par feu Thomas SANKARA le 2 octobre 1983.
« Ces dates ont été choisies pour que durant 15 jours, les Burkinabè puissent d’une part, faire une introspection, et d’autre part, poser des actes patriotiques parce que le combat qu’a mené le Capitaine Thomas Sankara est un combat qui devrait permettre au Burkina Faso d’être libre, d’être souverain, d’être respecté, d’être indépendant », a soutenu le Président de la Transition.
A cette occasion, le Chef de l’Etat a rappelé à la mémoire collective des Burkinabè, les combats menés par le Capitaine Thomas SANKARA durant la Révolution. Il s’agit entre autres de la bataille du rail, de la lutte pour l’émancipation de la femme, de la lutte pour la préservation de l’environnement et des Efforts populaires d’investissement (EPI) qui ont permis de retenir 5 à 12% des salaires des fonctionnaires pour construire des infrastructures socio-économiques de base.
« Aujourd’hui, nous poursuivons le même combat, ce combat de la souveraineté et de l’indépendance », a déclaré le Chef de l’Etat. Par conséquent, le Capitaine Ibrahim TRAORE a souhaité que durant ces journées, l’engagement des Burkinabè pour leur pays « soit au paroxysme » et que des réflexions soient menées par chaque Burkinabè sur tout acte qu’il pourrait entreprendre pour que le Burkina Faso puisse être un pays indépendant, libre, souverain et respecté.
« C’est aussi le moment de pouvoir s’acquitter de ses devoirs, de payer ses impôts, de pouvoir participer activement à la vie citoyenne », a indiqué le Président Ibrahim TRAORE.
Selon le Capitaine Ibrahim TRAORE, à travers ces journées, il s’agit également de rendre hommage à toutes les forces combattantes (FDS, VDP) qui tous les jours, prouvent leur patriotisme au front en défendant nos terres.
Direction de la communication de la Présidence du Faso
Adoptées en novembre 2023 par le Gouvernement, les Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne, célébrées le 26 mars et le 2 octobre de chaque année durant 15 jours, se veulent une occasion de renforcement de la conscience patriotique et de promotion de l’engagement citoyen.
Selon le Chef de l’Etat, qui s’est adressé aux Burkinabè à l’issue de la cérémonie, les dates du 26 mars et du 2 octobre ont été choisies pour rendre hommage au père de la Révolution, le Capitaine Thomas Sankara. « On se souvient, le 26 mars 1983, lorsque Thomas Sankara alors Premier ministre de la Haute-Volta prononçait ce discours où il se posait la question de savoir, qui sont les ennemis du peuple », a souligné le Capitaine Ibrahim TRAORE qui a également évoqué le Discours d’orientation politique (DOP) prononcé par feu Thomas SANKARA le 2 octobre 1983.
« Ces dates ont été choisies pour que durant 15 jours, les Burkinabè puissent d’une part, faire une introspection, et d’autre part, poser des actes patriotiques parce que le combat qu’a mené le Capitaine Thomas Sankara est un combat qui devrait permettre au Burkina Faso d’être libre, d’être souverain, d’être respecté, d’être indépendant », a soutenu le Président de la Transition.
A cette occasion, le Chef de l’Etat a rappelé à la mémoire collective des Burkinabè, les combats menés par le Capitaine Thomas SANKARA durant la Révolution. Il s’agit entre autres de la bataille du rail, de la lutte pour l’émancipation de la femme, de la lutte pour la préservation de l’environnement et des Efforts populaires d’investissement (EPI) qui ont permis de retenir 5 à 12% des salaires des fonctionnaires pour construire des infrastructures socio-économiques de base.
« Aujourd’hui, nous poursuivons le même combat, ce combat de la souveraineté et de l’indépendance », a déclaré le Chef de l’Etat. Par conséquent, le Capitaine Ibrahim TRAORE a souhaité que durant ces journées, l’engagement des Burkinabè pour leur pays « soit au paroxysme » et que des réflexions soient menées par chaque Burkinabè sur tout acte qu’il pourrait entreprendre pour que le Burkina Faso puisse être un pays indépendant, libre, souverain et respecté.
« C’est aussi le moment de pouvoir s’acquitter de ses devoirs, de payer ses impôts, de pouvoir participer activement à la vie citoyenne », a indiqué le Président Ibrahim TRAORE.
Selon le Capitaine Ibrahim TRAORE, à travers ces journées, il s’agit également de rendre hommage à toutes les forces combattantes (FDS, VDP) qui tous les jours, prouvent leur patriotisme au front en défendant nos terres.
Direction de la communication de la Présidence du Faso Centre pénitentiaire agricole de Baporo : Accroître les superficies exploitables pour une plus grande productivité
(Ouagadougou, 23 mars 2024).
Dans le cadre de l’Initiative présidentielle pour la production agricole et des actions de redynamisation du Centre pénitentiaire agricole de Baporo (CPAB), le ministre de la Justice et des Droits humains, chargé des Relations avec les institutions, Garde des Sceaux, Edasso Rodrigue BAYALA et son collègue en charge de l’Agriculture, Ismaël SOMBIE se sont rendus, le jeudi 21 mars 2024, audit centre pour constater l’avancement des travaux de terrassement en cours.
Ces travaux s’inscrivent dans la dynamique de l’accroissement des superficies exploitables du centre qui accueille des détenus pour la production agricole. Et grâce à l’accompagnement de la mine HOUNDE GOLD OPERATION SA, filiale de Endeavour mining, d’une valeur de 40 millions de FCFA, le CPAB a entrepris des travaux de débroussaillage, de dessouchage et de ripage croisé de près de 100 ha sur son site. Il est prévu également la reconstruction des aires de séchage, des dortoirs des détenus et le relèvement du niveau de la station de pompage d’eau.
Pour le ministre en charge de la justice, « il s’agit de ressusciter Baporo pour l’autosuffisance alimentaire et pour la prise en charge alimentaire des détenus ». Dans cette perspective, « nous avons fait appel à des partenaires privés et nous avons sollicité en cela, Houndé Gold Operation SA pour qu’il puisse nous accompagner dans cette initiative (…) et la mine a accepté de nous accompagner dans le cadre de ce projet », a déclaré le ministre Edasso Rodrigue BAYALA.
Selon le ministre en charge de la justice, il est prévu pour la prochaine saison pluvieuse l’emblavement de 500 à 1000 hectares sur le site du CPAB, une opportunité pour mettre en œuvre la vision du Chef de l’Etat qui estime que « nous devons produire partout où nous pouvons produire ».
« On croit à ce projet, on croit à ce programme. C’est pourquoi nous sommes là », a indiqué la vice-présidente exécutive des achats et du développement durable du groupe Endeavour mining, Mme Djaratou TRAORE. Elle a souligné que leur soutien participe non seulement à la mise en œuvre de la vision des autorités de la Transition dans le domaine de la production agricole ; mieux, il entre également en droite ligne de leur politique de développement durable.
« C’est ce type de partenariat que nous voulons. Ce sont des partenariats qui donnent en plus de tous les autres aspects qui entourent l’exploitation minière, une dimension sociale à l’intervention des mines », a soutenu le ministre de l’Agriculture et des Ressources animales et halieutiques, Ismaël SOMBIE.
Pour la prochaine saison pluvieuse, le ministère en charge de l’agriculture entend accompagner le CPAB en intrants, en labours, en produits phytosanitaires, en semences pour une exploitation de 500 ha.
Avec tout cet accompagnement et la volonté affichée de l’Etat, « nous pouvons produire pour nourrir les 8 000 détenus du Burkina Faso et la population, former les détenus, leur apprendre un métier et ils retourneront dans la société pour s’occuper de leurs familles », a souligné le directeur général de l’administration pénitentiaire, Saliba SAWADOGO.
A l’issue de la visite des installations et des exploitations du centre, le ministre en charge de la justice, tout en remerciant les premiers responsables de la mine de Houndé pour l’approche et pour le soutien, a appelé les autres sociétés minières à entretenir une relation dynamique avec l’Etat et avec les communautés de base qui soit profitable à la Nation.
Direction de la communication de la Présidence du Faso
Ces travaux s’inscrivent dans la dynamique de l’accroissement des superficies exploitables du centre qui accueille des détenus pour la production agricole. Et grâce à l’accompagnement de la mine HOUNDE GOLD OPERATION SA, filiale de Endeavour mining, d’une valeur de 40 millions de FCFA, le CPAB a entrepris des travaux de débroussaillage, de dessouchage et de ripage croisé de près de 100 ha sur son site. Il est prévu également la reconstruction des aires de séchage, des dortoirs des détenus et le relèvement du niveau de la station de pompage d’eau.
Pour le ministre en charge de la justice, « il s’agit de ressusciter Baporo pour l’autosuffisance alimentaire et pour la prise en charge alimentaire des détenus ». Dans cette perspective, « nous avons fait appel à des partenaires privés et nous avons sollicité en cela, Houndé Gold Operation SA pour qu’il puisse nous accompagner dans cette initiative (…) et la mine a accepté de nous accompagner dans le cadre de ce projet », a déclaré le ministre Edasso Rodrigue BAYALA.
Selon le ministre en charge de la justice, il est prévu pour la prochaine saison pluvieuse l’emblavement de 500 à 1000 hectares sur le site du CPAB, une opportunité pour mettre en œuvre la vision du Chef de l’Etat qui estime que « nous devons produire partout où nous pouvons produire ».
« On croit à ce projet, on croit à ce programme. C’est pourquoi nous sommes là », a indiqué la vice-présidente exécutive des achats et du développement durable du groupe Endeavour mining, Mme Djaratou TRAORE. Elle a souligné que leur soutien participe non seulement à la mise en œuvre de la vision des autorités de la Transition dans le domaine de la production agricole ; mieux, il entre également en droite ligne de leur politique de développement durable.
« C’est ce type de partenariat que nous voulons. Ce sont des partenariats qui donnent en plus de tous les autres aspects qui entourent l’exploitation minière, une dimension sociale à l’intervention des mines », a soutenu le ministre de l’Agriculture et des Ressources animales et halieutiques, Ismaël SOMBIE.
Pour la prochaine saison pluvieuse, le ministère en charge de l’agriculture entend accompagner le CPAB en intrants, en labours, en produits phytosanitaires, en semences pour une exploitation de 500 ha.
Avec tout cet accompagnement et la volonté affichée de l’Etat, « nous pouvons produire pour nourrir les 8 000 détenus du Burkina Faso et la population, former les détenus, leur apprendre un métier et ils retourneront dans la société pour s’occuper de leurs familles », a souligné le directeur général de l’administration pénitentiaire, Saliba SAWADOGO.
A l’issue de la visite des installations et des exploitations du centre, le ministre en charge de la justice, tout en remerciant les premiers responsables de la mine de Houndé pour l’approche et pour le soutien, a appelé les autres sociétés minières à entretenir une relation dynamique avec l’Etat et avec les communautés de base qui soit profitable à la Nation.
Direction de la communication de la Présidence du Faso




















