Burkina : des manifestants demandent une nouvelle constitution à la manière burkinabè

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Réunis par milliers ce vendredi matin à la place de la révolution, des manifestants ont réaffirmé leur soutien au capitaine Ibrahim Traoré, chef de l’Etat dans la conduite de la transition. Ils ont également profité de l’occasion pour demander une nouvelle constitution, propre à nos valeurs.

« Peuple du Burkina, notre constitution sera à la burkinabè et nous en réclamons, plus jamais celle que le colon nous a imposé. Nous sommes tous témoins de notre constitution et de ses lacunes dans le cadre même des relations internationales et face à certaines normes internationales de façon générale. » a déclaré le président de la coalition des OSC du Burkina. Pour lui, à partir d’aujourd’hui notre révolution doit être totale, tout en prenant en compte les aspirations profondes du peuple burkinabè que nous sommes. « Nous avons accepté sous l’oppression et dans la honte de nous vêtir pendant plusieurs années des tuniques du voisin. Mais aujourd’hui nous sommes en face du couturier avec nos propres tailles. Et cette fois-ci, les chemises seront les nôtres et même taillées sur mesure burkinabè » ajoute-t-il ✍️Mohamed Nakanabo

Média : Le CSC rappelle les organes de presse qui n’ont pas encore fait de dépôt légal à s’exécuter

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Au regard des impératifs de régulation et du contenu socio-sécuritaire en cours, le Conseil supérieur de la communication (CSC), dans un présent communiqué, invite les organes de presse qui n’ont pas encore fait de dépôt légal au respect des dispositions de la loi y relatives.

En rappel, le dépôt légal est régi par l’article 32 de la loi N057-2015CNT portant régime juridique de la presse écrite au Burkina Faso. Cette loi dispose que :  » Tout journal ou périodique imprimé fait l’objet de dépôt légal en deux exemplaires signés du directeur de publication ou de son représentant le jour de sa publication ainsi qu’il suit :

👉au Procureur de Faso près le tribunal de grande instance du siège du journal ou périodique ; 👉au ministère en charge de la Communication ; 👉à l’organe national chargé de la régulation de la communication et enfin ; 👉à la bibliothèque nationale .

Lire le communiqué👇👇👇

Média: Jeune Afrique suspendu au Burkina Faso jusqu’à nouvel ordre.

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Le Gouvernement burkinabè se désole de la publication ce lundi 25 septembre 2023 d’un nouvel article mensonger sur le site du journal Jeune Afrique, intitulé : « Au Burkina Faso, toujours des tensions au sein de l’armée ». Cette publication fait suite à un article précédent dudit journal sur le même site à la date du jeudi 21 septembre 2023, dans lequel Jeune Afrique alléguait que « Au Burkina Faso, la grogne monte dans les casernes ».

Ces affirmations faites à dessein sans l’ombre d’un début de preuve n’ont pour seul but que de jeter un discrédit inacceptable sur les Forces armées nationales et par-delà l’ensemble des forces combattantes qui se battent avec abnégation pour la souveraineté et la dignité de notre peuple sur la terre libre du Burkina. En faisant délibérément le choix de la contre-vérité et de la manipulation grotesques, dans la négation totale de toute éthique professionnelle du journalisme, Jeune Afrique a choisi son camp, celui de l’intoxication et de la désinformation orchestrées par des officines occultes dont les maîtres à penser essaient de semer le chaos dans notre pays pour mieux l’asservir et l’exploiter. Le devenir historique du Burkina Faso n’est pas tributaire des états d’âme de journalistes égarés et la cabale médiatique lancée contre notre pays et nos vaillantes forces de défense et de sécurité se heurte, pour le malheur de ses initiateurs et de leurs commanditaires, à la vigilance de notre peuple et du Gouvernement de Transition qui a ainsi décidé en toute responsabilité de la suspension jusqu’à nouvel ordre de tous les supports de diffusion de Jeune Afrique au Burkina Faso à compter de ce lundi 25 septembre 2023. Le Gouvernement restera intraitable avec tout acteur médiatique qui mettra sa plume au service d’intérêts étrangers à ceux du peuple burkinabè. Il rassure les populations qu’il reste viscéralement attaché à la défense des intérêts vitaux de notre peuple et s’assumera chaque fois que l’intérêt supérieur de la Nation le commande.