COVID-19 : désormais un point de presse mensuel

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Le centre des opérations de réponses aux urgences (CORUS) était face à la presse ce vendredi 26 juin 2020 pour le traditionnel point sur la situation du COVID-19. Dr Brice Bicaba annonce la fin du point de presse hebdomadaire qui, désormais sera mensuel vu l’évolution de la maladie. A la date du 26 juin 2020, le Burkina Faso enregistre 13 nouveaux cas confirmés dont 10 importés sur 246 échantillons analysés. Un échantillon reparti comme suit : 96 tests de dépistage volontaire, 73 tests de voyageurs, 37 tests d’agents de santé, 15 tests de cas suspects, 14 tests de personnes vulnérables, 5 tests de personnes contacts et 6 tests de contrôle.  3 guérisons sont enregistrées portant le total à 833 et 68 actifs.  Le nombre de décès reste inchangé, 53. Depuis le 9 mars, le cumul des cas confirmés est de 954 dont 365 femmes et 619 hommes. DR Brice Bicaba invite la population à ne pas baisser la garde et à redoubler de vigilance car ces dernières semaines, le nombre de cas a encore connu une hausse. « Le COVID-19 est toujours d’actualité au Burkina Faso » a t-il ajouté. Parmi les pays de la CEDEAO, le Burkina Faso est en 12ème position derrière le Nigéria, le Ghana, la Côte d’Ivoire et bien d’autres pays. La Gambie est le pays le moins touché par le COVID-19 avec 41 cas. L’Afrique est également le continent le moins touché avec plus de 347 mille cas. Sibdou Saratou Cissé  

JT de 20H du 26 juin 2020

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JT de 19H du 26 juin 2020

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Batié : difficulté pour subvenir aux besoins alimentaires des 19 cas de covid-19

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Image d'illustration
19 cas confirmés de covid-19 dans le foyer isolé de Batié. C’est le point de la situation fait aujourd’hui par le Haut commissaire de la province du Noumbiel. C’est le médecin chef du district de Batié qui administre les soins à ces cas importés. Leur prise en charge alimentaire s’avère déjà difficile. Karim koala, reportage.  

Covid-19: «Les Burkinabè résidant au Burkina Faso ne pourront prendre part au Hadj 2020», Siméon Sawadogo 

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Le ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Cohésion sociale, Siméon Sawadogo (3e à partir de la d.)
Le ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Cohésion sociale, Siméon Sawadogo a annoncé ce 26 juin, la non-participation des Burkinabè « résidant au Burkina Faso » au Hadj 2020 à la Mecque. Seuls ceux résidant en terre saoudienne peuvent y prendre part. Cette mesure , dit-il, s’applique à toutes les nationalités du monde et est motivée par la pandémie liée au coronavirus. Suite à la pandémie liée à la maladie du coronavirus, les Burkinabè ne pourront effectuer le Hadj cette année. Et pour cause, les autorités saoudiennes ont opté de préserver la sécurité et la santé des pèlerins, a expliqué le ministre en charge du culte, Siméon Sawadogo. Il a fait savoir que  l’ambassadeur de l’Arabie Saoudite au Burkina Faso, par note verbale en date du 22 juin 2020, a informé le gouvernement burkinabè que cette année, le hadj se tiendra, avec la participation d’un nombre très limité de pèlerins de diverses nationalités résidant déjà en Arabie Saoudite. «Ce qui signifie que les Burkinabè résident au Burkina Faso ne peuvent prendre part au hadj 2020 », a-t-il soutenu. Dans cette note, son homologue saoudien de la Oumra et du hadj a souligné que cette décision vise à préserver la sécurité et la santé publique mondiale. Le gouvernement burkinabè dit mesurer la « gravité de la situation sanitaire mondiale actuelle ». En conséquence, il a  exhorté les organisateurs du hadj 2020 à s’y conformer. Au regard de cette situation, le gouvernement burkinabè a suggéré que les inscriptions du hadj cette année soient prioritaires pour l’édition 2021. Bènonè Ib Der Bienvenue Médah

JT de 13h du 26 juin 2020

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Le REN-LAC dépose une plainte auprès du TGI contre Narcisse Sawadogo et Allasane Baguian

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Le Réseau national anti-corruption (REN-LAC) était face à la presse ce jeudi 25 juin 2020 pour échanger sur l’actualité des dossiers judiciaires en cours notamment l’affaire du maire de Ouagadougou et l’affaire Jean Claude Bouda. Le dossier Narcisse Sawadogo et Allassane Baguian portant sur l’affaire des soixante-dix-sept véhicules de la mairie d’Ouagadougou ainsi que l’affaire Jean Claude Bouda font l’objet d’analyse du Réseau national anti-corruption. Le REN-LAC interpelle tous ceux qui ont une parcelle de pouvoir sur le traitement de ces dossiers. Il demande en premier lieu aux magistrats et au ministre de la justice de faire preuve de diligence pour ne pas garantir une impunité aux mises en causes et encourager ainsi la corruption dans les affaire judiciaires. Les enregistrements divulgués sur les réseaux sociaux sur l’affaire du maire de Ouagadougou illustrent parfaitement les dénonciations sur les pratiques de corruption au sein de l’appareil judiciaire. Il est donc important pour la justice de poursuivre le nettoyage au sein de l’appareil judiciaire  a martelé le réseau. Pour Sagado Nakanabo, secrétaire  exécutif du REN-LAC, en plus des poursuites engagés par le parquet, le REN-LAC par le biais de son conseil a également introduit une autre plainte auprès du procureur du Faso près du TGI de Ouagadougou contre le magistrat Narcisse Sawadogo et son complice Allassane Baguian pour trafic d’influence.  « Cette affaire ne doit pas nous faire oublier la principale c’est-à-dire l’affaire  de la location des soixante-dix-sept véhicules en faveur de la mairie » a-t-il ajouté. Le REN-LAC se réjouit également du dépôt de Jean Claude Bouda à la maison de correction de Ouagadougou pour faux et usage de faux en écriture privé, de délit d’apparence et de blanchiment de capitaux. Le REN-LAC invite également la justice à se pencher sur les dossiers tels que l’affaire Guiro, l’affaire Kanis et bien d’autres dossiers qui attendent toujours leur dénouement. Il encourage également les journalistes dans leur rôle de veille dans la lutte contre la corruption. Sibdou Saratou Cissé