La Radiodiffusion Télévision du Burkina (RTB) et les Editions Sidwaya forment les agents de leurs services commerciaux et du marketing sur les techniques marketings. Cette formation qui se déroule du 11 au 15 septembre 2017 à Koudougou permettra aux 2 organes d’outiller leurs agents face à la concurrence de plus en plus rude des autres médias.
Durant 5 jours, 25 agents commerciaux et marketeurs des médias publics (RTB, Sidwaya) vont renforcer leurs capacités sur les techniques du marketing. Le formateur Azize Bamogo compte « créer l’esprit du vendeur en eux », leur inculquer les « fondamentaux du marketing » et leur apprendre à « élaboration ne serait-ce qu’un plan marketing simplifié qui va être la base de leur travail ».
Les participants vont acquérir les « clés d’ouvertures du marketing, voire comment à travers le marketing on peut positionner nos médias, on peut donner une plus-value à nos médias », selon le Directeur commercial et du marketing (DCM) de la RTB, Boukary Ouédraogo. Une formation nécessaire car « la plupart des agents de ces services sont des journalistes mutés en agents marketings », explique le DCM de la RTB.
Boukary Ouédraogo (à gauche) et Paul Ismaël Bicaba« Face aux nouvelles technologies qui imposent une innovation permanente dans l’offre des produits et des services…, on attend un personnel à même de répondre aux défis qui s’imposent à nous aujourd’hui », fait savoir Paul Ismaël Bicaba, DCM de Sidwaya.
De l’avis de Danielle Bougaïré, Directrice générale de la RTB, cette formation permettra aussi aux médias publics « d’allier rentabilité économique et service public ».
Le Ministre de la Communication et des relations avec le Parlement, patron de la cérémonie d’ouverture intervenue ce 11 septembre 2017, félicite les 2 organes pour cette initiative conjointe. « En droite ligne avec le PNDES, nous encourageons véritablement cette initiative qui vise le renforcement des capacités des agents publics », indique Remi Fulgance Dandjinou.
Aboubakar Sanfo
Ils sont deux jeunes garçons et une fille, les représentants de Fada à prendre part aux éliminatoires de Faso Academy 2017. La diffusion de la manche qui leur a été consacrée est intervenue le 10 septembre 2017 sur la Télévision du Burkina. Dans le trio, Fabrice Ouédraogo se démarque avec 15.33/20 de moyenne générale. Il rentre dans l’histoire de Fac 2017 en étant le premier candidat de l’édition 2017 à avoir la note de 9/10.
Pinguedwendé Fabrice Ouédraogo, peut se targuer d’être le premier candidat de Faso academy à avoir la note de 9/10 à une prestation. En effet, le Fadalais a épaté le public de Tenkodogo mais surtout le jury. Dès sa première prestation tous les trois membres du jury ont été unanimes et lui ont attribué la même note de 7/10.
C’est à son 2e passage, à l’interprétation de « M’Bifè » de Soké que Fabrice Ouédraogo a fait la différence et a mis tout le d’accord. Il s’en sort avec les notes de 8-9-8 décernées par les 3 membres du jury. Une note (9) qu’aucun candidat n’a obtenu pour l’instant depuis le début de la saison 2017.
Avec une moyenne générale de 15.33/20 Fabrice peut être sûr de franchir les manches éliminatoires!
Par contre, Wendyam Bénoît Compaoré doit encore patienter car sa moyenne n’est pas rassurante pour une éventuelle qualification en ¼ de finale. Agé de 19 ans, premier jumeau et originaire de la ville de Ziniaré, Bénoît Compaoré est un joueur de djembé depuis son enfance. Malgré sa volonté de poursuivre l’aventure, le problème de tonalité et la justesse de la voix l’ont handicapé.
A son premier passage sur la chanson « Baassnéré » du groupe Negramers, il écope des notes 4-5-5. Il revient plus fort à sa seconde sortie (7-7-6). Mais ce n’est pas suffisant pour combler le retard puisqu’il totalise la moyenne de 11.33/20. Il aura certainement du mal à être dans les 16 meilleures moyennes qui seront admises en quart de finale!
La qualification est également incertaine pour Nongabamba Larissa Zoungrana. Membre d’un groupe de musical et âgée seulement de 20 ans, Nogabamba n’a eu que 12/20. « Je suis fière d’avoir participé à la compétition qui a été une école pour moi » dit-elle. « Que je me qualifie ou non ce n’est pas un problème » conclu-t-elle.
Y. ADC