Les éliminatoires de Faso Academy, saison 2017 se poursuivent dans les différentes régions du Burkina. Ce 12 septembre 2017, On a vu les représentants de Manga à l’oeuvre sur la Télévision du Burkina. Une prestation au cours de laquelle Théodore Tiemtoré a survolé la compétition avec une moyenne de 15.66, une première pour cette année 2017.
La manche éliminatoire des candidats de Manga a eu des hauts mais surtout des bas. Des hauts, on ne peut passer sous silence les performances d’un revenant de Faso Academy, en la personne de Théodore Tiemtoré dit Nabiga.
En effet, pour sa 2e participation à l’émission de télé réalité de la RTB, l’étudiant en première année en Sciences Economique et de Gestion (SEG) a mis tout le monde d’accord dans ses interprétations.
Lors de sa première sortie, le jury a été épaté. Prenant la parole Elvire Bandé, membre du jury, est sans voix. « Avant de dire quoi que ce soit » dit-elle « je te bombarde avec un 9/10 » la salle exulte. Un autre membre du jury, Damien Thombiano alias Saint Dam lui colle un 7, et le 3e membre Jean Yves Bayala lui accorde la note 8. Théodore obtient également 8-7-8 à la seconde interprétation soit la moyenne générale de 15.66/20.
Les autres candidats que sont Natacha Bassolé et Marthe Zio n’ont pas convaincu. Leurs différentes prestations n’ont pas été à la hauteur des attentes. Natacha élève en terminale et âgée de 21 ans est restée l’ombre d’elle-même. En tout et pour tout elle s’en sort avec 11/20.
La prestation qui n’a pas volé haut c’est celle de Marthe Zio. Pour la chanson « Basnéré » de Négramers, le jury lui a unanimement infligé 4 comme note et 5 pour l’interprétation de « Ina » de Pamika la Star. Elle totalise une moyenne de 9/20.
Y. ADC
Thème : Propriété intellectuelle et emploi des jeunes
13 Septembre 2017
Le 13 septembre de chaque année, date anniversaire de la création de l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI), la communauté africaine célèbre la Journée Africaine de la Technologie et de la Propriété Intellectuelle.
Cette journée, instituée en 1999 par la conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement des pays membres de l’Union Africaine, est l’occasion pour les Etats, la société civile et nos partenaires au développement, d’analyser les politiques, les stratégies et les pratiques impliquant la propriété intellectuelle et la technologie en vue de parvenir à une diversification de l’économie et des emplois décents.
C’est pourquoi, à l’instar de la communauté africaine, notre pays, membre de l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI) célèbre cette journée pour sensibiliser les opérateurs économiques, les chercheurs, les étudiants et les jeunes sur le rôle que joue la propriété intellectuelle dans la promotion de l’innovation et de la créativité.
« Propriété intellectuelle et emploides jeunes » tel est le thème choisi pour célébrer cette 18ème Journée Africaine de la Technologie et de la Propriété Intellectuelle.
Le choix de ce thème s’explique par le lien fort entre la Propriété Intellectuelle et la création d’emploi.
En effet, de nombreuses études ont démontré que les jeunes sont de plus en plus impliqués dans les actifs de propriété intellectuelle. Ces actifs sont à l’origine de la création de nombreuses entreprises de production, d’exportation, de distribution et contribuent à la croissance économique des Etats, à la création des richesses et d’emplois. C’est ce qui est observé dans la plupart des pays développés et émergents.
La population de notre pays est constituée en grande partie par des jeunes capables de créer, d’innover et d’utiliser le système de la Propriété Intellectuelle pour créer des emplois.
Le Gouvernement a fait de la création d’emploi pour les jeunes, une priorité et encourage toute initiative allant dans le sens de l’utilisation de la Propriété Intellectuelle, à l’instar des nouveaux capitaines d’industries de la « Silicon Valley » qui ont bâti leurs entreprises autours des actifs de la propriété industrielle.
Le système de la propriété intellectuelle et les innovations technologiques, en favorisant la création d’entreprise et en dynamisant l’économie, restent créateurs d’emplois pour nos jeunes diplômés.
De plus en plus, les jeunes de notre pays créent des produits ou des procédés. Leurs innovations prennent de multiples formes, de la plus simple à la plus complexe avec pour objectif final, l’amélioration du quotidien et la contribution au développement technologique et économique de notre pays
C’est en vue de toutes ces finalités que l’OAPI organisera du 17 au 21 avril 2018, à Cotonou, au Bénin, la 7ème édition du Salon Africain de l’Invention et de l’Innovation Technologique (SAIIT). En plus des appuis fournis par l’OAPI dans le cadre de la participation de notre pays à ce grand évènement, mon département s’investit afin de susciter d’autres initiatives visant une meilleure représentativité des centres de recherche, des chercheurs et des inventeurs de notre pays à ce salon.
J’encourage donc tous les organismes nationaux et internationaux chargés de la promotion ou du financement des inventions et des innovations technologiques, à apporter leur concours aux jeunes inventeurs afin de donner une impulsion nouvelle à notre volonté commune de rendre notre économie
Compétitive, créatrice de richesses et d’emplois pour la jeune génération et de faire de nos entreprises, des acteurs majeurs du commerce international.
Vive l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle,Vive l’Union Africaine,Vive la coopération Internationale.Je vous remercie de votre attention.
Le samedi 16 septembre prochain sera commémorée à travers le monde, la Journée internationale de la protection de la couche d’ozone. Cette année, la journée est placée sous le thème « prendre soins de toute forme de vie sous le soleil ». Un thème qui interpelle la communauté internationale pour qu’elle maintienne le cap dans son engagement à préserver la couche d’ozone par une gestion concertée et partagée des substances qui l’appauvrissent, mais aussi celles introduites en remplacement des substances appauvrissant l’ozone, et qui se sont révélées par la suite être des gaz à effet de serre, notamment les hydrofluorocarbones (HFC).
Au Burkina Faso, la commémoration du 16 septembre sera marquée par des activités de sensibilisation, d’information et de formation, avec une rétrospective sur les activités déjà menées et qui contribuent à la préservation de la couche d’ozone.
Les efforts de mise en œuvre du Protocole de Montréal
La reconstitution de la couche d’ozone, qui protège les organismes vivants des effets nocifs du rayonnement ultraviolet, est en bonne voie. Elle devrait retrouver ses valeurs de 1980 d’ici au milieu du XXIe siècle, grâce à l’élimination de près de 99 % des substances destructrices d’ozone que sont notamment les chlorofluorocarbures (CFC), les hydrochlorofluorocarbones (HCFC) et certains de leurs substituts visés par le Protocole de Montréal relatif aux substances qui appauvrissent la couche d’ozone (SAO). Mais pour atteindre cet objectif, l’implication de tous est plus que nécessaire. Les efforts dans ce sens ont conduit au recours de substances alternatives, notamment les hydrofluorocarbures. Malheureusement, ces substances se sont révélées être par la suite des gaz à effet de serre. C’est pourquoi, en octobre 2016, les parties au Protocole de Montréal ont adopté l’amendement de Kigali qui vise à éliminer progressivement la production et la consommation des HFCs, qui contribuent au réchauffement climatique. Les pays qui ratifient cet accord s’engagent ainsi à réduire de plus de 80 %, au cours des 30 prochaines années, la production et la consommation de ces substances. En principe, la plupart des pays développés devraient s’atteler à la tâche dès 2019.
Notre pays qui connaît des conséquences néfastes liées à la variabilité climatique telles que les inondations, les sécheresses, les pertes de récoltes et de cheptels, les saisons de plus en plus chaudes avec d’importantes fluctuations, est fermement engagé à mettre en œuvre les actions nécessaires à la diminution de l’impact des activités humaines sur la couche d’ozone, ainsi que le contrôle et l’émission de gaz à effet de serre. Il s’est investi au plus haut niveau pour l’adoption de l’Amendement de Kigali et travaille à sa ratification.
En effet, l’amendement de Kigali, porte sur un ensemble de principes et d’obligations devant guider les Etats concernés à mettre en œuvre un certain nombre de mesures pour une réduction graduelle de la production et de la consommation des hydrofluorocarbones (HFC) contenus généralement dans les réfrigérateurs, les climatiseurs, les chambres froides, les extincteurs, les compresseurs, les mousses, etc. L’objectif étant de parvenir à la réduction de l’augmentation de la température globale de la planète d’au moins 0,5°C d’ici à la fin de ce siècle.
Les actions menées par le Burkina Faso pour l’élimination des HCFC
Pour le plan de gestion de l’élimination des HCFC, notre pays met en œuvre les activités y relatifs et devrait être dans le calendrier. Il s’agit de former et d’outiller les techniciens du domaine du froid et de la climatisation à l’adoption de bonnes pratiques et à l’usage de technologies appropriées, qui contribuent à la préservation de la couche d’ozone, tout en évitant l’émission de gaz à effet de serre, de former et d’outiller les douaniers et les services de contrôle à la détection des substances qui appauvrissent la couche d’ozone et / ou prohibés, d’informer et de sensibiliser la population sur les SAO et les HFC.
Le gouvernement invite donc chaque citoyen, à s’engager résolument dans la gestion des fluides frigorigènes, des produits utilisés dans les extincteurs pour la préservation de la couche d’ozone et du climat. Les activités sont organisées sous l’égide de la Direction générale de la Préservation de l’environnement, à travers le Bureau national ozone, le bras armé du gouvernement dans la mise en œuvre du Protocole de Montréal.
Il convient de rappeler que l’année 2017 marque le 30ème anniversaire du Protocole de Montréal qui fait suite à la Convention de Vienne sur la protection de la couche d’ozone adoptée le 22 mars 1985. Signé en 1987, ce Protocole est, à ce jour, ratifié par l’ensemble des pays du monde. Et durant ces trente années, il a permis, grâce à l’action concertée de la communauté internationale, de fixer au niveau international, des objectifs chiffrés de réduction et/ou d’élimination de substances chimiques qui appauvrissent la Couche d’ozone. Cela a permis l’élimination de plus de 135 milliards de tonnes de CO2, limitant ainsi l’ampleur du réchauffement global de la planète. De même, il a permis une restauration progressive de la Couche d’ozone, évitant ainsi des millions de cas de cancer de la peau, causé par les rayons ultra violet B du soleil. Aussi, le thème de cette année, célèbre ces résultats, et invite la communauté internationale à œuvrer toujours dans ce sens.
Ministère de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique
La Fédération Sud Africaine de football (SAFA) a finalement décidé de se plier à la décision de la Fifa de faire rejouer le match entre son équipe les Bafana Bafana et le Sénégal (qu’elle avait gagné 2-1 le 12 novembre 2016). L’annonce a été faite dans un communiqué de la fédération sud africaine ce mardi 12 septembre 2017.La frappe de Nacoulma l’Etalon le plus en forme lors de ce match a été repoussé par Fhurma le portier Bafana Bafana
La Fédération sud-africaine de football (Safa) avait laissé entendre qu »elle n’excluait pas d’intenter un recours à propos de la décision de la Fifa d’organiser une nouvelle confrontation entre l’Afrique du Sud et le Sénégal, comptant pour les éliminatoires à la Coupe du Monde 2018, suite à une «manipulation» de l’arbitre. Ce qui lui avait valu à l’arbitre une suspension à vie par la Confédération africaine.
Ce jour-là, le 12 novembre 2016 précisément, les Bafana Bafana avaient dominé le Sénégal (2-1). De quoi nourrir des regrets avec cette victoire annulée. Mais, en fin de compte, la Safa a décidé de ne pas contester ce choix. «Nous ne pouvons pas bénéficier d’activités corrompues pour des raisons éthiques et morales, peut-on lire dans le communiqué. Par conséquent, nous respecterons la directive de la Fifa visant à rejouer le match contre le Sénégal à une date à déterminer.»Source: l’Equipe.fr