JT de 13h du 07 Août 2017

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Concours directs de la Fonction publique : c’est parti pour l’administration des épreuves

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Le ministre en charge de la Fonction publique a procédé ce 7 août 2017 au lycée Nelson Mandela de Ouagadougou au lancement officiel des épreuves des concours directs. Pour cette session 2017, ce sont au total 905 166 candidats qui frappent à la porte de l’emploi public. Seuls 11 096 auront la chance d’être retenus dans les 93 concours offerts. Irène Ouédraogo est candidate au concours direct des conseillers en gestion des ressources humaines. Après une licence en science humaine à l’Université de Ouagadougou, elle dit venir tenter sa chance à travers ce concours. Même si rien n’est acquis par avance la candidate se dit confiante et s’est bien préparée pour que la chance soit à ses côtés. Son voisin Sébastien Ouédraogo, pour multiplier ses chances, dit avoir déposé 13 concours. Il devrait se contenter de 7, car plusieurs de ses concours se coïncident. Il croise les doigts et pense que cette session 2017 sera la bonne pour lui. Tous comme ces deux candidats, ils sont plus 905 166 candidats cette année 2017 à postuler aux concours directs de  la Fonction publique.  Pour ce premier jour,  8 concours sont au programme dont les conseillers, les assistants, les agents spécialisés en GRH et les inspecteurs divisionnaires de douanes. C’est le ministre en charge de la Fonction publique, Clément P. Sawadogo qui a procédé au lancement officiel de ces concours qui prennent fin le 19 août 2017. Selon le ministre Sawadogo, tout est mis en place pour contrer toute éventuelle fraude. En effet, 93 concours sont ouverts pour cette session avec un nombre de postes  à pourvoir de 11 906. Les épreuves sportives sont prévues le 20 août dans le centre unique de Ouagadougou et concernent les maîtres d’EPS du ministère des Sports et Loisirs et les professeurs d’EPS du MENA. La date probable des premiers résultats est fixée au 7 septembre 2017. Outre ces concours, le ministre Sawadogo est revenu sur l’ouverture exclusive de 7 concours de 41 postes pour les personnes en situation de handicap dont l’administration des épreuves aura lieu en début septembre. Cette année encore, tous les 13 chefs-lieux de région sont des centres d’administration des épreuves. Le seul  centre de Ouagadougou compte 384 052 candidats. Ils composent dans 33 sous centres, 552 jurys. L’administration est assurée par 3 406 agents de secrétariat, 15 874 surveillants et 1 182 agents de sécurité. Y. Alain Didier Compaoré

JT de 20h du 06 Août 2017

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« Même avec 4 pays, le Cameroun n’est pas prêt pour organiser la CAN 2019 »: Ahmad Ahmad, président de la CAF

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Le président de la Confédération africaine de Football (CAF) a animé un point de presse à Ouagadougou le 05 août 2017. Une conférence au cours de laquelle Ahmad Ahmad est revenu sur le symposium de la CAF à Rabat où de nombreuses réformes ont été adoptées. Il a également laissé planer le doute quant à la capacité du Cameroun d’organiser la CAN 2019. La biennale du football africain se tiendra désormais en juin et non plus en janvier. En plus, le nombre de pays participants passe de 16 à 24. Ainsi en a décidé la CAF après son symposium de Rabat tenu en juillet 2017. Selon le patron du football africain, ce choix  vise à protéger les joueurs confrontés à de nombreuses contraintes en clubs. Une décision qui peut avoir une conséquence sur la tenue de la CAN au Cameroun en 2019. L’augmentation du nombre de pays pourrait avoir induire un accroissement des infrastructures sportives et pourrait jouer sur le respect du délai pour le Cameroun qui doit organiser la CAN 2019. Pour Ahmad Ahmad, le nombre n’y est pour rien. Il ajouter que « même avec 4 pays le Cameroun n’est pas prêt pour organiser la CAN 2019 ». D’autres reformes comme la tricherie sur l’âge des joueurs ont été mises sur la table.  » Ça fait honte de voir une équipe africaine avec un joueur de 25 ans qui joue contre des joueurs de moins de 17 ans » et « la CAF travaillera en endiguer le phénomène », a laissé entendre Ahmad Ahmad. Au cours du symposium, selon le président Ahmad, des propositions comme jouer la CAN hors de l’Afrique avaient été émises. Certains ont également voulu que d’autres pays  hors du continent soient invités à participer à la compétition. Des propositions qui n’ont pas été acceptées par l’assemblée. Pour le président, c’est une question d’honneur et de souveraineté. « Nous ne pouvons pas accepter que la CAN se joue ailleurs que sur notre continent. Il faut plutôt mettre en valeur les stars africaines » a-il poursuivi. Le président de la CAF a terminé son séjour au Burkina par la finale de la 31e Coupe du Faso, remportée par l’EFO, dans l’après-midi du 5 août au stade du 4-août entre l’EFO et l’USFA. Y. Alain Didier Compaoré      

JT de 13h du 06 août 2017

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