Les voiries bitumées du Projet de Développement Durable de Ouagadougou (PDDO) inaugurées
Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité Intérieure, Simon Compaoré, a procédé le 20 juin 2016, à l’arrondissement 4 de Ouagadougou, à l’inauguration des voiries bitumées du Projet de Développement Durable de Ouagadougou (PDDO).
Longues de 11,320 kilomètres, ces voiries sont entièrement réalisées en béton bitumineux, équipées d’éclairage public, de feux tricolores et de ralentisseurs. Il s’agit des « Avenues de la Bonté et Dima Koom à Tanghin », de la « Rue Joseph Ouédraogo à Samandin et Gounghin » et des « rues Naba Yelen à Commandant Moumini Ouédraogo à Tampouy et Kilwin ». Le coût de réalisation des travaux y compris le suivi contrôle s’élève à 12 145 657 857 FCFA hors taxes, hors douane.
Le gouvernement renouvelle sa gratitude à l’Agence française de développement (AFD) pour ce partenariat fructueux avec la ville de Ouagadougou et rassure les communes de sa disponibilité à les appuyer dans la réalisation de bons projets au profit des populations.
Renforcement du dialogue entre le gouvernement et le parlement
Le ministre de la Communication et des Relations avec le Parlement, Remis DANDJINOU, a eu une séance de travail avec une délégation du groupe parlementaire / Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), ce lundi 20 juin 2016 à Ouagadougou. Cette rencontre vise à renforcer le dialogue entre le gouvernement et le parlement afin de faciliter leur collaboration.
Ce cadre de travail a été initié par la direction générale des relations avec le parlement qui est la structure interface entre le gouvernement et l’Assemblée nationale. Le ministre DANDJINOU et ses collaborateurs ont expliqué aux députés du groupe parlementaire MPP ce qui est fait, et par la direction générale des relations avec le Parlement, et par les médias publics que sont la radio nationale, la télévision nationale, Sidwaya et l’Agence d’informations du Burkina (AIB) en vue d’accompagner le parlement et le gouvernement en matière de communication. La rencontre a également permis aux députés d’en savoir davantage sur l’état de mise en œuvre de la Télévision Numérique Terrestre (TNT) dont les essais du premier multiplex sont prévus pour septembre prochain.
Les députés, satisfaits de cette séance de travail qui a permis aux deux parties de se connaitre davantage, ont salué les efforts que le ministre DANDJINOU et ses collaborateurs fournissent afin de donner la parole à tous les groupes sociopolitiques, de façon équilibrée, dans les médias de service public.
Les deux parties ont convenu de s’accompagner afin que chacun accomplisse sa mission avec efficacité au bénéfice du peuple burkinabé.
Dans les jours à venir, le ministère de la Communication et des relations avec le Parlement aura des séances de travail similaires avec les autres groupes parlementaires de l’Assemblée nationale.
DCPM/ Ministère de la Communication et des Relations avec le Parlement
Des patrons de sociétés minières exposent leurs préoccupations au Président du Faso
Le Président du Faso, S.E.M. Roch Marc Christian KABORE, a reçu le lundi 20 juin 2016, une importante délégation de responsables de sociétés minières accompagnés par le président de la Chambre des mines, Monsieur Elie Justin OUEDRAOGO. Au cœur des échanges avec le chef de l’Etat, la contribution des compagnies minières au développement du Burkina Faso.
« L’industrie minière est une industrie qui contribue au développement social, communautaire et économique du Burkina Faso. Nous sommes des grands partenaires du gouvernement et de la population. Nous avons pu discuter avec le Président du Faso, des contraintes et des enjeux que les compagnies minières font face aujourd’hui. Nous nous réjouissons de cette rencontre qui a été positive pour les deux partenaires que sont le Burkina et les compagnies minières »,a déclaré à l’issue de l’entretien, Monsieur Benoit DESORMAUX, Président Directeur Général de la société minière SEMAFO et chef de la délégation.
Selon Monsieur DESORMAUX, le contexte économique mondial est peu reluisant pour les industries minières de nos jours et la situation est assez préoccupante. C’est pourquoi il a plaidé pour que les changements qui vont s’opérer au niveau du code minier burkinabè puissent tenir compte de ces différents enjeux dans le contexte international.
La Direction de la Communication de la Présidence du Faso





















