Tour cycliste des écoles primaires : Dagnoen C et Bogodogo Est remportent la 8ème édition
Pour la 8ème fois, le Tour cycliste des écoles primaires a réuni des élèves de la ville de Ouagadougou. Un circuit d’un kilomètre pour les 38 filles en compétition et 1 kilomètre et demi pour les 58 garçons, c’est sur ces distances qu’il fallait devancer ses camarades. A l’arrivée, ce sont les écoles Dagnoen C et Bogodogo Est qui ont remporté les premiers prix respectivement dans les catégories filles et garçons. La compétition s’est déroulée ce samedi 16 mai 2015 sur l’Avenue Général Charles De Gaulle.
Entre l’Alimentation la Surface et le Scolasticat Saint Camille, circuit de la course, l’ambiance était celle des cours de récréation. De nombreux enfants –supporters- de part et d’autre du goudron ; certains débout, d’autres assis, la Police Municipale veillait au grain. Les officiels sous une tente dressée pour la circonstance, les coureurs eux étaient au milieu. Attendant le top de départ. Chacun sur son vélo (des vélos paniers pour la plupart), pieds nus pour certains,… ici, on fait avec les moyens du bord. Exit les maillots professionnels, ici l’on est en culotte ordinaire, pantalon ou jean pour les garçons, jupes ou pagnes solidement ceints même pour certaines filles. La compétition n’a rien de professionnel. Comme l’a rappelé le Promoteur, Sylvain Traoré de l’Association Soutien Africain (ASA), elle s’inscrit dans la dimension « intégration et brassage des jeunes ». Un cadre d’apprentissage de la camaraderie, de la solidarité et de la saine compétition comme le dira le parrain Docteur Cyriaque Paré.
Du rire à gogo !
Le compte à rebours de cinq à zéro était le mode de lancement de la course. De cinq à trois dans le premier décompte, le convoi de tête s’est ébranlé, entrainant les autres. Sans attendre le reste. Rire à gogo dans la foule. Les concurrentes sont tout de suite rappelées par les cris du public. La candidate portant le dossard 15, elle était à près de 50 mètres déjà des autres. On reprend, et le second lancement est le bon. Quelques chutes dans le cafouillage du démarrage, mais l’on se relève rapidement. Les filles devaient faire deux tours du circuit, l’équivalent d’un kilomètre.
Mauvais décompte, le dossard 14 Rachidatou Bonkoungou de Zogogna A qui arrivait en tête au terme du premier tour se pensait victorieuse. Les points levés, elle ralentit et s’apprêtait à immobiliser son vélo quand on lui rappelle qu’il lui restait encore un tour. Trop tard, les autres ont eu le temps de la dépasser. Elle n’aura plus jamais l’avantage jusqu’à la fin. C’est Adidjatou Cobra Ouédraogo de Dagnoen C qui franchit la première la ligne d’arrivée. Suivie de Léila Koné de Dagnoen B et de Alimata Ouédraogo de Dagnoen C.
Une compétition âprement disputée
Dans la catégorie « messieurs », il y avait plus de candidats. Leur nombre : 38. Ici, le champion au terme du premier tour portait le dossard 8. Et son nom scandé par ses partisans : « Kéré ! », « Kéré ! ». Une victoire de courte durée puisque dès l’entame du second tour, il perd l’avantage et ses supporters lui crient leur déception. Les cartes sont redistribuées. Les garçons devaient faire trois tours du circuit, mais presque tout le long du deuxième tour la compétition était rude. A l’entame du dernier tour, c’est le dossard 30 Alassane Sana de l’école Bogodogo Est qui finit par s’imposer, jusqu’à la ligne d’arrivée. Les pieds dans des chaussettes qu’il a fourrés dans des chaussures « nus pieds », il descend de son vélo, marche sur quelques mètres avant de s’affaler sur le bitume. Essoufflé. « C’est normal, il n’y a pas eu d’entraînement », explique un membre de l’organisation qui lui demande de rester assis pour mieux récupérer. Alassane Sana devançait Kikoné Ismaël de Wemtenga A et Guiguembé Souleymane de Wemtenga B. Pour le vainqueur qui dit être à sa deuxième participation, il doit sa victoire au peu d’entrainement qu’il a eu avant la compétition.
Les dix premiers de chaque catégorie primés.
Chacun des dix premiers par catégorie a été récompensé. Avec des prix allant jusqu’à l’ensemble Kit scolaire, bouteilles d’eau minérale plus la somme de 10 000 FCFA. Sans compter les savons D’Unilever Burkina qui ont été distribués à un plus grand nombre de participants. Pour le parrain du Tour cycliste Dr Cyriaque Paré qui a assisté à la compétition : « Au- delà de la compétition c’est l’esprit même qu’il faut saluer, c’est-à-dire apprendre aux enfants à faire du sport, ce qui est bon pour la santé. On dit bien un esprit sain dans un corps sain. Je crois que c’est une tradition qu’il faut célébrer. »
La 8ème édition du Tour cycliste des écoles primaires a enregistré 11 écoles participantes venues de Dagnoen, Zogona, Wemtenga, Bangré et Bogodogo.
Samuel Somda
Lefaso.net Liste des trois premiers par catégorie Catégorie filles
1ère Ouédraogo Adidjatou Cobra, CM1 école Dagnoen C
2ème Koné Léila, CM2, Ecole Dagnoen B
3ème Ouédraogo Alimata, CM2, Dagnoen C Catégorie garçons
1er Sana Alassane, CM2, Bogodogo Est
2ème Kikioné Ismael, CM2, Wemtenga A
3ème Guiguembé Souleymane, CM2, Wemtenga B
Entre l’Alimentation la Surface et le Scolasticat Saint Camille, circuit de la course, l’ambiance était celle des cours de récréation. De nombreux enfants –supporters- de part et d’autre du goudron ; certains débout, d’autres assis, la Police Municipale veillait au grain. Les officiels sous une tente dressée pour la circonstance, les coureurs eux étaient au milieu. Attendant le top de départ. Chacun sur son vélo (des vélos paniers pour la plupart), pieds nus pour certains,… ici, on fait avec les moyens du bord. Exit les maillots professionnels, ici l’on est en culotte ordinaire, pantalon ou jean pour les garçons, jupes ou pagnes solidement ceints même pour certaines filles. La compétition n’a rien de professionnel. Comme l’a rappelé le Promoteur, Sylvain Traoré de l’Association Soutien Africain (ASA), elle s’inscrit dans la dimension « intégration et brassage des jeunes ». Un cadre d’apprentissage de la camaraderie, de la solidarité et de la saine compétition comme le dira le parrain Docteur Cyriaque Paré.
Du rire à gogo !
Le compte à rebours de cinq à zéro était le mode de lancement de la course. De cinq à trois dans le premier décompte, le convoi de tête s’est ébranlé, entrainant les autres. Sans attendre le reste. Rire à gogo dans la foule. Les concurrentes sont tout de suite rappelées par les cris du public. La candidate portant le dossard 15, elle était à près de 50 mètres déjà des autres. On reprend, et le second lancement est le bon. Quelques chutes dans le cafouillage du démarrage, mais l’on se relève rapidement. Les filles devaient faire deux tours du circuit, l’équivalent d’un kilomètre.
Mauvais décompte, le dossard 14 Rachidatou Bonkoungou de Zogogna A qui arrivait en tête au terme du premier tour se pensait victorieuse. Les points levés, elle ralentit et s’apprêtait à immobiliser son vélo quand on lui rappelle qu’il lui restait encore un tour. Trop tard, les autres ont eu le temps de la dépasser. Elle n’aura plus jamais l’avantage jusqu’à la fin. C’est Adidjatou Cobra Ouédraogo de Dagnoen C qui franchit la première la ligne d’arrivée. Suivie de Léila Koné de Dagnoen B et de Alimata Ouédraogo de Dagnoen C.
Une compétition âprement disputée
Dans la catégorie « messieurs », il y avait plus de candidats. Leur nombre : 38. Ici, le champion au terme du premier tour portait le dossard 8. Et son nom scandé par ses partisans : « Kéré ! », « Kéré ! ». Une victoire de courte durée puisque dès l’entame du second tour, il perd l’avantage et ses supporters lui crient leur déception. Les cartes sont redistribuées. Les garçons devaient faire trois tours du circuit, mais presque tout le long du deuxième tour la compétition était rude. A l’entame du dernier tour, c’est le dossard 30 Alassane Sana de l’école Bogodogo Est qui finit par s’imposer, jusqu’à la ligne d’arrivée. Les pieds dans des chaussettes qu’il a fourrés dans des chaussures « nus pieds », il descend de son vélo, marche sur quelques mètres avant de s’affaler sur le bitume. Essoufflé. « C’est normal, il n’y a pas eu d’entraînement », explique un membre de l’organisation qui lui demande de rester assis pour mieux récupérer. Alassane Sana devançait Kikoné Ismaël de Wemtenga A et Guiguembé Souleymane de Wemtenga B. Pour le vainqueur qui dit être à sa deuxième participation, il doit sa victoire au peu d’entrainement qu’il a eu avant la compétition.
Les dix premiers de chaque catégorie primés.
Chacun des dix premiers par catégorie a été récompensé. Avec des prix allant jusqu’à l’ensemble Kit scolaire, bouteilles d’eau minérale plus la somme de 10 000 FCFA. Sans compter les savons D’Unilever Burkina qui ont été distribués à un plus grand nombre de participants. Pour le parrain du Tour cycliste Dr Cyriaque Paré qui a assisté à la compétition : « Au- delà de la compétition c’est l’esprit même qu’il faut saluer, c’est-à-dire apprendre aux enfants à faire du sport, ce qui est bon pour la santé. On dit bien un esprit sain dans un corps sain. Je crois que c’est une tradition qu’il faut célébrer. »
La 8ème édition du Tour cycliste des écoles primaires a enregistré 11 écoles participantes venues de Dagnoen, Zogona, Wemtenga, Bangré et Bogodogo.
Samuel SomdaLefaso.net Liste des trois premiers par catégorie Catégorie filles
1ère Ouédraogo Adidjatou Cobra, CM1 école Dagnoen C
2ème Koné Léila, CM2, Ecole Dagnoen B
3ème Ouédraogo Alimata, CM2, Dagnoen C Catégorie garçons
1er Sana Alassane, CM2, Bogodogo Est
2ème Kikioné Ismael, CM2, Wemtenga A
3ème Guiguembé Souleymane, CM2, Wemtenga B

















Pour sa 23ème édition, le championnat burkinabè de Lutte traditionnelle a rassemblé du beau monde sur la place Tiéfo Amoro. Parmi les fans de cette discipline, on retrouvait David Kabré, le ministre des Sports et des loisirs, Pierre Badiel, le président de la Fédération burkinabè de lutte, Lacina Sanou, un des parrains de l’édition 2015 de ce championnat. Soixante-huit au départ, les lutteurs qualifiés pour les demi-finales ou les finales (en fonction des catégories) étaient naturellement les vedettes de la soirée. A l’honneur, les filles ont été les premières à s’affronter après l’ouverture officielle des combats par le ministre David Kabré. 


Pour la clôture de la saison, c’était tout trouvé. L’affiche PMK-Lycée Yamwaya a tenu toutes ses promesses pour une finale. Sous le regard du Ministre des Sports et des Loisirs, David Kabré, de celui des Enseignements secondaire et supérieur, Pr Michel Filiga Sawadogo et des responsables du Ministère en charge des Sports, les acteurs ne se sont pas donné un round d’observation. 


28 écoles ont pris part aux activités de l’OSEP de la Circonscription d’éducation de base (CEB) de Kombissiri 1 de cette année. Dans la discipline football, ce sont les équipes de l’école medersa Sabiloul-Falah et de kamsonghin qui sont parvenues en finale. Le 23 mai 2015, elles se sont mesurées en vue de la conquête du trophée. Avant le coup d’envoi de cette finale, le comité d’organisation a servi comme apéritif au public à travers un match de gala. Aux prises, l’équipe du lycée provincial contre celle du municipal. Un duel qui n’a pas eu de vainqueur. C’est à 16 heures 45 minutes que les finalistes ont été conviés pour les hostilités, non sans avoir satisfait aux civilités d’usage.Après quoi, le patron de la cérémonie, le parrain et les autres officiels, ont donné le top départ de la rencontre. Et dès l’entame, c’est l’école medersa qui affiche ses ambitions par ses assauts et surtout ses attaques sous la houlette de son N°10, Omar Kabré. Ce meneur de jeu qui n’a de cesse gratifier le public de beaux gestes sportifs, a vite été surnommé « Figo », en référence à l’ancien international portugais, Luis Figo. Encouragés par ses supporteurs, les « blanc-noir » se réveillent à la 15e minute de jeu. Un réveil inutile, car c’est dans cette tentative de retournement de situation que le coup fatal est intervenu à la 23e minute. Score : un but pour l’école medersa, zéro pour son adversaire. A la reprise, medersa ne laisse pas du temps à son vis-à-vis pour s’organiser. Elle inscrit en moins de 5 minutes du jeu, deux buts successivement. Et il n’en fallait pas plus pour saper le moral de Kamsonghin qui se contentait de se défendre pour éviter un score fleuve. Au coup de sifflet final, c’est donc sans surprise que l’équipe de l’école medersa Sabiloul-Falah, s’est adjugé légitimement le trophée de la saison 2015 de l’OSEP de Kombisiri 1.
Pour le président du club OSEP de Kombissiri 1, Alassane Compaoré, c’est un pari gagné. C’est pourquoi, a-t-il remercié l’ensemble des partenaires et acteurs qui ont œuvré à cette réussite. Le parrain, Idrissa Rouamba, commerçant de la localité, s’est réjoui de la « grande mobilisation » de ses sœurs et frères du Bazèga, a rassuré le comité d’organisation quant à sa disponibilité pour les éditions à venir. La raison, « pour assurer une bonne éducation, il faut nécessairement l’implication des parents d’élèves ». Un engagement salutaire de l’avis du chef de la circonscription d’éducation de base, Hamado Conombo. En effet, a-t-il indiqué, « le sport est connu comme facteur de cohésion et de rassemblement. L’école ne peut donc s’en passer si elle veut réussir sa mission d’éducation ». L’union faisant la force, le chef de canton de Kombissiri, le Naaba Saaga, a lancé un appel à tous les ressortissants de Kombissiri, à se mettre ensemble pour soutenir l’éducation, gage du développement de la localité. A noter que le parrain a annoncé une bourse de 50 000 F CFA à chacun des 5 meilleurs élèves de la CEB de kombissiri 1.
Le TOP de Yako, dont la promotrice n’est autre que madame Fatoumata Diendéré présidente de l’association WELL HOORE pour le bien-être, demeure l’activité sportive majeure de la province du Passoré et de la région du Nord. Depuis dix-sept ans maintenant, la jeunesse de cette contrée du Burkina se mobilise autour du tournoi, cadre d’épanouissement, de divertissement et de rivalité autour du sport qui est sans conteste facteur de cohésion sociale. Cette édition s’est tenue dans un contexte particulièrement difficile certes, mais cela n’a pas enlevé à l’enthousiasme et à la motivation de la jeunesse sportive qui a choisi comme parrain un fils du terroir en la personne de Hyppolite Diendéré directeur commercial d’une société de la place. La jeunesse à travers le TOP a été honorée par la présence effective de plusieurs personnalités politiques, administratives, coutumières et religieuses.

Le Conseil d’administration du FMI approuve les deuxième et troisième revues de l’accord en faveur du Burkina Faso avec un décaissement de 32,36 millions de dollars.
Un communiqué de presse rendu public le vendredi 05 juin 2015 et reçu par l’ambassade du Burkina Faso à Washington indique que le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a approuvé le vendredi 05 juin 2015 à son siège à Washington, D.C aux Etats-Unis d’Amérique, les deuxième et troisième revues des résultats économiques obtenus par le Burkina Faso dans le cadre du programme triennal soutenu par la Facilité élargie de crédit (FEC) du FMI. L’approbation des deuxième et troisième revues ouvre ainsi la voie au décaissement immédiat de 23,03 millions de DTS (environ 32,36 millions de dollars), ce qui porte le total des décaissements au titre de cet accord à 28,13 millions de DTS (environ 39,52 millions de dollars).
Dans sa décision d’approuver les deux revues, le Conseil d’administration a aussi émis un avis favorable à la demande d’augmentation des ressources mises à disposition du Burkina au titre de l’accord ainsi que la demande de modification de critères de réalisation formulée par les autorités burkinabé.
Rappelons que l’accord triennal soutenu par la FEC d’un montant total de 27,09 millions de DTS (environ 41,9 millions de dollars, soit 45 % de la quote-part du Burkina Faso) a été approuvé par le Conseil d’administration en décembre 2013.
À l’issue des délibérations du Conseil d’administration du vendredi 05 mai 2015, Monsieur Min Zhu, Directeur général adjoint du FMI et Président par intérim du Conseil d’administration, a selon le communiqué de presse, fait la déclaration suivante :
Une nuit pas comme les autres. C’est l’impression qu’a donné la Grande nuit culturelle de la CEDEAO ce samedi 6 juin à Ouagadougou. Une nuit extraordinaire comme dirait Béni Samba, congolais de Brazza. « Cette nuit culturelle est à pérenniser. Voyez comment elle a permis de réunir toutes les communautés étrangères vivant au Burkina. Une belle occasion de communion. La CEDEAO, tout comme la CEMAC sont une aujourd’hui », a témoigné le jeune étudiant congolais, danseur d’une troupe congolaise Samba Beni. Une troupe qui a montré son savoir-faire en danse et chant, comme celles du Rwanda, du Bénin, du Togo, de la Côte d’Ivoire, du Ghana, du Niger, du Nigéria et du Mali.
Pendant plus de trois heures, le public a été tenu en haleine avec les prestations d’artistes aussi talentueux les unes que les autres. « Le Burkina est un pays chaleureux avec des habitants sympas et honnêtes » lancent Béni du Congo-Brazza et Félicia du Togo. La Grande nuit culturelle entre, comme suscité, dans le cadre des activités commémorative du 40ème anniversaire de la communauté ouest-africaine. Le lancement des festivités a eu lieu le 21 mai par Michel Kafando, Président du Faso. Depuis, plusieurs activités ont été organisées notamment des compétitions sportives et d’art culinaire. « La nuit culturelle a réuni toutes les communautés de la CEDEAO, du CEMAC, et bien d’autres vivant au Burkina », indique Oumarou Ganou, directeur de la cellule nationale de la CEDEAO au ministère des Affaires étrangères et de la coopération régionale (MAERC). A l’issue des compétitions, les premiers ont reçu des récompenses en espèces en plus des attestations de participation. A en croire le directeur de la cellule nationale de la CEDEAO, l’objectif de cette nuit culturelle était d’assurer une visibilité à l’Institution. Il s’agit aussi, a-t- il poursuivi, d’assurer une implication et une participation des populations aux différentes activités afin de faire mieux comprendre l’essence de l’intégration africaine.
Car, explique Oumarou Ganou, aucun pays ne peut vivre indépendamment des autres. Il faut donc, renchérit-il : « que les frontières physiques qui ont été créées disparaissent afin que nous formions une seule communauté africaine ». La jeunesse estudiantine et scolaire ne s’est pas fait prier pour participer massivement à la rencontre. Ce qui lui a permis de mesurer l’importance du brassage culturel au sein de la CEDEAO.
La 21e conférence des parties sur les changements climatiques se tiendra à Paris du 30 novembre au 11 décembre 2015 et cristallise les enjeux de plusieurs années de négociations internationales. Les attentes des nations par rapport aux résultats de cette conférence sont si grandes qu’il est apparu nécessaire d’organiser un débat afin de ne pas occulter des préoccupations des milliards de citoyens anonymes sur les problématiques du climat et de l’énergie qui affectent leur vie.


