JT de 13h du 09 Décembre 2020

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JT de 20h du 08 décembre 2020

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JT de 19h du 08 décembre 2020

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 Lutte contre la cybercriminalité : la CIL et la BCLCC évoquent les dangers de l’internet à Banfora

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La CIL (Commission de l’Information et des Libertés) et la BCLCC (Brigade Centrale de Lutte Contre la Cybercriminalité) unissent leur force pour venir à bout de la cybercriminalité. Profitant de la célébration du 11 décembre à Banfora, les deux institutions ont estimé nécessaire de sensibiliser la population sur les dangers de l’internet et des réseaux sociaux, décuplés ces temps-ci à cause de la maladie à coronavirus. Elles ont organisé ce 08 décembre un panel sur l’utilisation efficace des TIC. Le Burkina Faso perd plus d’un milliard de FCFA du fait de la cybercriminalité, aux dires du ministre de la sécurité Ousseni Ouédraogo, qui a présidé la cérémonie d’ouverture du panel . Les conséquences négatives sont également énormes sur le plan social « Il est de plus en plus porté atteinte à la réputation et à la vie privée de l’autre par le canal de nouvelles plateformes » soulignera Marguerite Ouédraogo/Bonané, présidente de la CIL.  D’où l’organisation de ce panel « Utilisation efficiente des technologies de l’information et de la communication pour le développement durable du Burkina Faso dans un contexte d’insécurité et de Covid-19 » en marge des festivités du 11 décembre. Une manière pour la CIL et la BCLCC d’apporter aux habitants des cascades, l’information juste et les comportements à adopter face aux cas de cybercriminalité. L’usurpation d’identité, le chantage à la webcam, les fausses loteries, les fausses offres d’emploi ou de bourses sont entre autres formes de cyber-escroquerie qui existent et dont il faut se prémunir. En scellant ce partenariat en septembre 2020, la CIL et la BCLCC veulent conjuguer leurs actions pour endiguer ces formes de criminalité nées de l’avènement des technologies de l’information et de la communication. Marie Laurentine Bayala

JT de 13h du 08 décembre 2020

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Commémoration du 11 décembre à Banfora : L’ONATEL.SA offre un nouveau Bâtiment à l’école Toungouena

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Le ministre de l’éducation nationale a inauguré ce jour 07 décembre 2020 l’école Toungouena dans la commune de Banfora. Financée à plus soixante-dix (70) millions de Fcfa par l’ONATEL, l’infrastructure est composée de trois (03) salles de classes éclairées, équipées en tables-bancs, de bureaux et armoires pour les enseignants, d’un magasin, un forage de 6,5m3, des latrines, des kits scolaires pour 500 élèves ainsi que la rénovation de l’ancien bâtiment. L’école Toungouena de la commune de Banfora a été gratifiée d’un nouveau bâtiment éducatif. D’une valeur de plus de soixante-dix millions de Fcfa, ce bâtiment de trois classes la entièrement équipé de tables-bancs, de bureaux et d’armoires. En plus de ce bâtiment il y’a également un magasin, un forage, des latrines et des kits scolaires. L’ancien bâtiment a également été entièrement rénové. C’est un don de l’ONATEL SA à l’orée de la célébration du 60è anniversaire du Burkina Faso. Le ministre de l’éducation nationale de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales, Stanilas Ouaro a exprimé sa joie face aux oeuvres de l’ONATEL qui, depuis trois ans, contribue à éradiquer les écoles sous paillotes. «Ce bâtiment vient également normaliser les écoles incomplètes et permet aux élèves de passer à une classe supérieure. Depuis huit ans, cette école était à trois classes. C’est une situation qui était vécue comme une sorte d’inégalité dans le système éducatif » a-t-il souligné. Pour Sidi Mohamed Naïmi directeur général de l’ONATEL, c’est l’un des plus beaux cadeaux que l’on puisse offrir parce que l’école  construit l’homme de demain. « Ça fait la troisième année que nous continuons dans cette voie et c’est avec une immense joie que cela nous procure quand on voit les enfants heureux. Cela offre également un levier de développement et de connaissance. » s’est-il réjouit. En plus de ce joyau, l’ensemble des investissements et autres actions citoyennes menées par l’ONATEL SA dans la région des cascades pour la célébration des 60 ans de l’indépendance du Burkina, s’’élèvent à plus de 600 millions de Fcfa. Sibdou Saratou Cissé