Cybercriminalité: Un réseau de cyber escrocs appréhendé
La Brigade Centrale de Lutte contre la Cybercriminalité (BCLCC) était face à la presse ce vendredi 18 septembre 2020 pour présenter un réseau de Cyber escrocs spécialisés dans l’arnaque en ligne.
Suite à plusieurs plaintes portées par des victimes, la Brigade Centrale de Lutte Contre la Cybercriminalité a ouvert une enquête ayant abouti à l’interpellation d’un réseau de Cyber escrocs spécialisés dans l’arnaque en ligne.
Au nombre de quatre, ces jeunes élèves et étudiants dont l’âge est compris entre 17 et 21 ans opéraient à travers la vente d’articles à prix imbattables. Ils se faisaient passés pour des tenanciers de boutiques de ventes en ligne d’articles dans les différentes grandes villes du Burkina Faso.
Ils collectionnent les articles de certains commerces ou des photos de personnes ayant un profil Facebook pour la création de faux profils et de fausses pages. Les victimes envoyaient l’argent via un numéro de téléphone affilié au système de transfert d’argent de ces opérateurs suivi de la photo de la CNIB. Ces dits comptes de transfert étaient ouverts grâce aux CNIB égarées.
Les membres du réseau promettaient aux victimes d’envoyer leurs articles via les compagnies de transport de la place ; une forme de livraison un peu partout au Burkina Faso. Malheureusement, les victimes ne rentreront jamais en possession de leurs articles après avoir rempli toutes les conditions.
Daniel Tapsoba, commerçant de profession a été victime de ce réseau de Cyber escrocs. Après avoir égaré sa CNIB, il s’est rendu compte que des personnes mal intentionnées utilisaient son nom pour faire des transactions. Suite à plusieurs coups de fil et de plaintes, il a lui-même décidé de porter plainte afin d’élucider cette situation.
Pour Bantida Samire Yoni, Commandant de la BCLCC, cette pratique a constitué un préjudice financier de plus de dix millions de Fcfa; elle est un frein au développement et à l’acceptation du e-commerce. Cela a également un impact négatif sur l’économie nationale.
Au cours de cette investigation, des objets tels que des CNIB, des SIM, des clés USB, des cartes visa, un ordinateur portable, des téléphones portables et une moto ont été saisis.
En seulement sept mois d’existence, la BCLCC qui a pour mission de lutter contre les infractions en matière informatique interpelle les internautes à plus de prudence et à toujours dénoncer tout cas suspect.
Sibdou Saratou Cissé
Suite à plusieurs plaintes portées par des victimes, la Brigade Centrale de Lutte Contre la Cybercriminalité a ouvert une enquête ayant abouti à l’interpellation d’un réseau de Cyber escrocs spécialisés dans l’arnaque en ligne.
Au nombre de quatre, ces jeunes élèves et étudiants dont l’âge est compris entre 17 et 21 ans opéraient à travers la vente d’articles à prix imbattables. Ils se faisaient passés pour des tenanciers de boutiques de ventes en ligne d’articles dans les différentes grandes villes du Burkina Faso.
Ils collectionnent les articles de certains commerces ou des photos de personnes ayant un profil Facebook pour la création de faux profils et de fausses pages. Les victimes envoyaient l’argent via un numéro de téléphone affilié au système de transfert d’argent de ces opérateurs suivi de la photo de la CNIB. Ces dits comptes de transfert étaient ouverts grâce aux CNIB égarées.
Les membres du réseau promettaient aux victimes d’envoyer leurs articles via les compagnies de transport de la place ; une forme de livraison un peu partout au Burkina Faso. Malheureusement, les victimes ne rentreront jamais en possession de leurs articles après avoir rempli toutes les conditions.
Daniel Tapsoba, commerçant de profession a été victime de ce réseau de Cyber escrocs. Après avoir égaré sa CNIB, il s’est rendu compte que des personnes mal intentionnées utilisaient son nom pour faire des transactions. Suite à plusieurs coups de fil et de plaintes, il a lui-même décidé de porter plainte afin d’élucider cette situation.
Pour Bantida Samire Yoni, Commandant de la BCLCC, cette pratique a constitué un préjudice financier de plus de dix millions de Fcfa; elle est un frein au développement et à l’acceptation du e-commerce. Cela a également un impact négatif sur l’économie nationale.
Au cours de cette investigation, des objets tels que des CNIB, des SIM, des clés USB, des cartes visa, un ordinateur portable, des téléphones portables et une moto ont été saisis.
En seulement sept mois d’existence, la BCLCC qui a pour mission de lutter contre les infractions en matière informatique interpelle les internautes à plus de prudence et à toujours dénoncer tout cas suspect.
Sibdou Saratou Cissé
Education : des sociétés volent au secours de Grâce Tarnagda
Grâce Tarnagda obtient les grâces de trois sociétés (Megamonde, ANEREE, April Oil) et de la promotrice de la ferme Louis Ydyma, tout ceci grâce au reportage de la RTB sur le métier de coiffeuse qu’elle exerce et les difficultés qu’elle endure. En compagnie de sa mère et de sa petite soeur, Grâce Ebenezer Tarnagda a reçu ce vendredi 18 septembre, dans les locaux de la télévision nationale, un kit Solar Home des mains du Directeur Général de l’ANEREE (Agence Nationale des Énergies Renouvelables et de l’Efficacité Énergétique) Issouf ZOUNGRANA. Il est composé d’un panneau solaire, d’un poste téléviseur, d’un ventilateur, d’un poste radio, de quatre ampoules, d’accessoires d’installation. Un don qui va soulager cette famille qui vit à Djikofè, une zone dépourvue d’électricité.
Les problèmes de déplacement de Grâce et de sa maman ont été résolus par la société Mégamonde qui offre une motocyclette et un casque à la jeune fille. En plus de cela, Mégamonde prend en charge sa scolarité jusqu’en terminale et son loyer sur quatre ans. « Seul le travail paie » dira Joël Yaméogo Directeur Général Adjoint qui incite Grâce à plus d’abnégation pour sortir sa mère de la précarité.
Une précarité qui est vue comme un obstacle à l’utilisation de son nouvel « engin », puisqu’il lui faudra débourser de l’argent pour l’achat de carburant. Fort heureusement, la compagnie April Oil dote l’élève Grâce de carburant pendant un an.
Pour couronner tous ces dons, Adèle Madiéga/Gansonré promotrice de la ferme Louis Ydyma et du camp vacance Agri-kids, vient en aide à la mère de la bénéficiaire. Dame Madiega a donné à la génitrice de Grâce de l’argent pour reprendre son commerce qu’elle a dû arrêter suite à un vol.
Le Directeur Général de la RTB a saisi l’occasion pour remercier les sociétés qui ont laissé parler leur cœur. A présent, la balle est dans le camp de Grâce. Rappelons que c’est suite à un reportage d’Amandine Lalsaga et Adama Guitti qu’est né cet élan de solidarité envers la jeune fille Grâce. Elle coiffe les hommes pour subvenir à ses besoins et pour honorer sa scolarité. (voir le reportage sur Grâce en cliquant sur la vidéo ci-dessous)
Marie Laurentine Bayala
Les problèmes de déplacement de Grâce et de sa maman ont été résolus par la société Mégamonde qui offre une motocyclette et un casque à la jeune fille. En plus de cela, Mégamonde prend en charge sa scolarité jusqu’en terminale et son loyer sur quatre ans. « Seul le travail paie » dira Joël Yaméogo Directeur Général Adjoint qui incite Grâce à plus d’abnégation pour sortir sa mère de la précarité.
Une précarité qui est vue comme un obstacle à l’utilisation de son nouvel « engin », puisqu’il lui faudra débourser de l’argent pour l’achat de carburant. Fort heureusement, la compagnie April Oil dote l’élève Grâce de carburant pendant un an.
Pour couronner tous ces dons, Adèle Madiéga/Gansonré promotrice de la ferme Louis Ydyma et du camp vacance Agri-kids, vient en aide à la mère de la bénéficiaire. Dame Madiega a donné à la génitrice de Grâce de l’argent pour reprendre son commerce qu’elle a dû arrêter suite à un vol.
Le Directeur Général de la RTB a saisi l’occasion pour remercier les sociétés qui ont laissé parler leur cœur. A présent, la balle est dans le camp de Grâce. Rappelons que c’est suite à un reportage d’Amandine Lalsaga et Adama Guitti qu’est né cet élan de solidarité envers la jeune fille Grâce. Elle coiffe les hommes pour subvenir à ses besoins et pour honorer sa scolarité. (voir le reportage sur Grâce en cliquant sur la vidéo ci-dessous)
Marie Laurentine Bayala


















