Un réseau de faussaire démantelé par la Gendarmerie

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La section de recherche de la 3ème région de la gendarmerie nationale du Burkina a appréhendé ce mardi 7 juillet 2020 un réseau de faussaire en écriture publique ainsi que plusieurs documents et la somme de 28 millions de FCFA extorquée. C’est suite à une plainte déposée par un Directeur Général d’un service publique pour faux et usage de faux près du TGI, que la section de recherche de la gendarmerie s’est saisie de l’affaire pour une enquête. « Un chef d’entreprise AWK, dans l’intention de booster ses affaires économiques, opte de contracter un prêt à une structure financière de Ouagadougou courant novembre 2018. C’est ainsi qu’il monte un marché fictif au nom d’un service de l’Etat mais au profit  financièrement de son entreprise. Il use alors de faux en écriture publique pour apposer de faux cachets et de fausses signatures en lieu et place du Directeur Général et du Directeur de l’Administration et des Finances dudit service. Un huissier sollicité pour la cause a assuré le nantissement de faux dossier de marché public. C’est ainsi que la somme de 28 700 000 Fcfa a été décaissée par la structure pour le faussaire. La structure a attendu en vain le virement de la somme de 43 816 000 Fcfa, montant total de la prestation du soi-disant marché public. Elle finit par adresser une correspondance au Directeur Général du service publique en question qui tombe des nus, car n’ayant jamais constitué un dossier du genre » a relaté Adama Sawadogo, commandant de la brigade de recherche de la gendarmerie. Cette enquête a abouti à l’interpellation de 13 personnes et la saisie de plusieurs faux documents tels que des CNIB, des diplômes, des attestations d’attribution de parcelles, des cachets ainsi que des contrats de bail. Sibdou Saratou Cissé

JT de 19h du 07 juillet 2020

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Sud-ouest : les ruines de Loropéni menacées!

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Inscrites le 26 juin 2009 au patrimoine mondiale de l’UNESCO, les ruines de Loropéni font face aujourd’hui à des menaces. Le vestige est confronté aux actions néfastes de l’homme et des animaux, sans compter la pluie qui dégrade les murs. Le comité de gestion locale fait de son mieux pour préserver le site. La dernière occupation des ruines de Loropéni daterait du 17è siècle. Plus de précisions avec Hamidou Kibsi NANA.  

JT de 13h du 07 juillet 2020

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Coup de filets de la Police : un réseau de faussaires mis aux arrêts

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Le réseau de faussaires mis aux arrêts
Le Service régional de la Police judiciaire du Centre a mis aux arrêts un réseau de délinquants spécialisés dans l’escroquerie via le faux monnayage de devises étrangères dans la ville de Ouagadougou. Tous de nationalité étrangère, ces trois délinquants ont escroqué plus de 7 millions de F CFA dans une dizaine de centre commerciaux détenus par les membres de la communauté libanaise vivant au Burkina. Ce réseau d’escrocs a été présenté à la presse ce mardi 7 juillet 2020. Ce sont plus de 7 millions de F CFA qui ont été escroqués par un réseau d’escrocs dans les grands centres commerciaux appartenant à des Libanais. De l’avis du chef du SRPJ/Centre, ces malfrats, de nationalité étrangère, détenaient environ 161 faux billets de 100 dollars US, soit 16 100 dollars US, ce qui équivaut à environ 7.500.000 FCFA. «Un nombre total de 161 faux billets de 100 dollars US, soit 16 100 dollars US, et 19 billets de 100 euros et 23 billets de 50 euros, soit 3050 euros, ont été échangés auprès des victimes. Les sommes perçues par la bande sont estimées à 7.800.000 FCFA dont 3 millions de FCFA déjà transférés à Bamako», a-t-il signalé.
Les faux billets de banque en coupure saisis
Les enquêteurs ont saisi 121 faux billets de banque en coupure de 100 dollars US, 29 billets de banque en coupure de 100 euros, 43 billets de banque en coupure de 50 euros, 1.490.000 francs CFA, 82 pounds soudanais, 5.500 francs guinéens. « Les faux billets circulent dans nos villes. Faites beaucoup attention et soyez vigilants », a suggéré le chef du SRPJ/Centre, Cre Saïbou Galbané, . « Les billets ont été très bien faits. Certains appareils ne peuvent pas les détecter. Il faut des appareils sophistiqués. A vue d’œil, il est difficile de savoir que ce sont des faux billets », a-t-il fait remarquer.
Le Chef du Service régional de la Police judiciaire du Centre, le Commissaire principal de Police, Sayibou Galbané
Les conférenciers ont rappelé que ces malfrats sont rentrés au Burkina Faso avec 15000 faux dollars. Ce sont des escrocs internationaux, parce qu’ils ont déjà mené des activités en Gambie, au Bénin, au Togo, au Mali, en Guinée, etc. Le Burkina Faso a été la fin de leur parcours… En pareille situation, le code pénal burkinabè prévoit que l’infraction devienne encore plus grave lorsque, dans le faux monnayage, l’argent est importé et est de devise étrangère. Le Commissaire Galbané a signalé que l’enquête a été menée à terme. «Et les personnes interpellées seront immédiatement présentées au Parquet pour les suites judiciaires qui seront données à cette affaire», a-t-il ajouté. Il a par ailleurs saisi cette occasion pour remercier tous ceux qui les ont permis d’atteindre ce résultat et appeler une fois de plus à la collaboration de tous pour endiguer l’insécurité dans la ville de Ouagadougou. Bènonè Ib Der Bienvenue Médah