L’Institut de l’Environnement et de Recherches Agricoles (INERA) organise, à son sein sis à Gounghin du 31 mai au 03 juin 2018, la 9ème édition de la foire aux semences de variétés améliorées de plantes. Cette édition se tient sous le haut patronage de SEM le Premier ministre, la présidence du ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation et les parrainages des ministres en charge de l’agriculture et du commerce.
La manifestation de la 9ème édition de la foire aux semences de variétés améliorées de plantes de l’INERA se tiendra sous le thème : « contribution des semences de légumineuses à la création d’emplois et la sécurité alimentaire et nutritionnelle ». Elle vise à promouvoir les semences de variétés améliorées de plantes par l’information, la sensibilisation des principaux acteurs, pour une intensification durable de la production agricole au Burkina Faso.
La manifestation verra la participation d’une quarantaine d’exposants issus des différentes stations de recherches de l’INERA pour les expositions-vente. A cet effet plusieurs variétés de semences améliorées de bases et de pré-bases et de variétés de plantes améliorées seront disponibles.
En marge de la célébration, un panel sera organisé autour de trois communications. Il s’agit de la communication sur la contribution des légumineuses à la sécurité alimentaire, de la communication liée à la contribution des légumineuses à la nutrition et de la communication sur la contribution des semences des légumineuses à la création d’emplois pour les femmes et les jeunes.
DCPM/ MESRSI
Initialement prévu pour les 4 et 5 juin 2018, le Forum national des personnes vivant avec un handicap se tiendra les 20 et 21 juin, Sous le Haut patronage de Son Excellence Monsieur le Président du Faso, le Ministère de la Femme, de la Solidarité nationale et de la Famille, autour du thème : « Autonomisation sociale et économique des personnes handicapées : Etat des lieux et perspectives».
Ce forum se veut une tribune pour interpeller les décideurs politiques, les partenaires techniques et financiers (PTF), les organisations de la société civile et les citoyens, à réfléchir d’une part, sur les causes profondes qui entravent l’autonomisation sociale et économique des personnes handicapées et d’autre part, d’adopter des stratégies appropriées afin d’améliorer la situation des personnes handicapées dans notre pays.
Au programme des activités :
Exposition-vente de produits réalisés par des personnes handicapées du 19 au 21 juin dans l’enceinte du palais des sports de Ouaga 2000 ;
Panel sur le thème central et les sous thèmes du Forum, le 20 juin à 09 heures au palais des sports de Ouaga 2000 ;
Dialogue direct entre les personnes handicapées du Burkina Faso et Son Excellence Monsieur le Président du Faso, le 21 juin 2018 à 9h au palais des sports de Ouaga 2000
Ensemble, œuvrons pour la promotion et la protection des droits des personnes au Burkina Faso !
Commission Communication – Presse – Animation
Il nous a été donné de constater, malgré la diffusion de plusieurs communiqués ainsi que les nombreuses campagnes de sensibilisation, que certaines personnes procèdent à une installation anarchique de système de vidéosurveillance au mépris total des textes réglementaires en la matière.
La Commission de l’Informatique et des Libertés (CIL) rappelle à l’opinion publique nationale que, conformément à la loi 010/AN du 20 avril 2004, l’installation et la mise en service du système de la vidéosurveillance au sein des sociétés ou des entreprises doivent faire l’objet d’une saisine préalable de ses services techniques en vue de se faire délivrer un récépissé de déclaration de traitement.
Par ailleurs, la loi 010-2004/AN du 20 avril 2004 fait obligation à tout utilisateur du système de vidéosurveillance d’installer des pictogrammes pour informer les usagers de la présence de ce système de collecte de données sur son site. Le non-respect de cette disposition constitue une infraction et est passible de sanctions conformément à ladite loi.
Aussi, la CIL informe tous les utilisateurs de cette méthode de surveillance que des contrôles inopinés sont en cours et s’étendront sur toute l’étendue du territoire national.
Notre ambition : « protéger les données personnelles et la vie privée des citoyens burkinabè et de toutes autres personnes vivant sur le territoire national».DCRP/CIL
La séance de dépôt de gerbe en la mémoire des soldats décédés sur les théâtres des opérations
Les Forces Armées nationales burkinabè ont commémoré la journée internationale des casques bleus ce 29 mai 2018 à la place de la Révolution, à Ouagadougou. Placée sous le thème : « 70 ans de service et de sacrifice », cette journée leur a permis de rendre hommage aux personnels des nations Unies pour leur contribution à la recherche de la paix mondiale et honorer la mémoire de plus de 3700 casques qui ont perdu la vie en servant sous le drapeau de l’ONU depuis 1948, dont 25 Burkinabè.
La commémoration de la journée internationale des casques bleus, chaque 29 mai, traduit la reconnaissance de la communauté internationale aux pays pourvoyeurs de troupes pour les opérations de paix à travers le monde.
De nos jours, de l’avis du Chef d’Etat-Major général des Armées, Gal Oumarou Sadou, ce sont plus de cent mille militaires (policiers et civils) qui sont déployés par l’ONU dans 14 théâtres d’opérations sur 4 continents.
Le Burkina Faso s’est engagé du côté de la communauté internationale depuis plus de 20 ans. « Actuellement, plus de 2 300 Burkinabè (dont 2 170 militaires, 59 policiers, 43 GSP et plus d’une trentaine de civils) participent à des opérations de soutien à la paix à travers le monde », a-t-il indiqué.
Le Chef d’Etat Major général des Armées, Général Oumarou Sadou
En se joignant à la communauté internationale pour la commémoration de cette journée, le Général Oumarou Sadou dit avoir consenti un sacrifice en prenant part au rétablissement de la paix depuis une vingtaine d’années. « Et nous pensons avoir contribué aussi avec au moins 2 bataillons au rétablissement de la paix là où nous avons été déployés que ce soit au Mali ou au Soudan», a souligné le Chef d’Etat-Major Général des Armées.
Cette journée a été l’occasion pour la hiérarchie militaire burkinabè de rendre hommage aux personnels des Nations unies œuvrant à la recherche de la paix mondiale. « c’est l’occasion d’honorer la mémoire de plus de 3700 casques qui ont perdu la vie en servant sous le chapeau de l’ONU depuis 1948, dont 129 en 2017 », a précisé Général Sadou.
Et parmi ces casques bleus tombés sous le prisme de la paix, figurent 25 Burkinabè. En leur nom à tous, le secrétaire général du Ministère de la défense nationale et des anciens combattants, Justin Somé et Chef d’Etat-Major général des Armées, Gal Oumarou Sadou ont déposé une gerbe de fleurs en la mémoire des disparus.
Bènonè Ib Der Bienvenue Médah