Nigeria: cinq morts dans une explosion
Cinq personnes décédées et des dizaines de voitures incendiées ce jeudi par l’explosion d’un camion-citerne sur un pont embouteillé de Lagos, ont annoncé les autorités.
L’explosion s’est produite sur une voie rapide sur le pont Otedola en pleine heure de pointe en début de soirée.
Jeudi soir, les services d’urgence restaient à pied d’oeuvre sur le pont pour enlever les voitures calcinées. Les explosions de carburant sont fréquentes au Nigeria, plus gros producteur de pétrole d’Afrique où il est transporté par camion sur des routes souvent mal entretenues.
Source: lefigaro
Retour au dialogue au MINEFID: le MPP salue une sage décision pour sauver l’intérêt national
Le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) salue la reprise du dialogue entre le Gouvernement et les syndicats du ministère en charge des finances. Lors d’une conférence de presse tenue ce 28 juin 2018 à Ouagadougou, le parti au pouvoir qualifie de « sagesse des syndicats » le fait que ces derniers ont suspendu leur grève à l’appel du Président du Faso.
« Il était temps qu’on arrête, parce que ça avait commencé à faire des dégâts… Il faut saluer cette sagesse qui a habité les syndicats qui ont accepté revenir à la table » des négociations, se réjoui Simon Compaoré, Président par intérim du MPP.
Le parti au pouvoir s’est prononcé sur le bilan de mi-mandat du Président Roch Kaboré lors du point de presse du 28 juin 2018. Simon Compaoré l’estime satisfaisant malgré les conditions difficiles liées, entre autres, à la question sécuritaire.
Il affirme par ailleurs que le MPP maintient le cap des réalisations pour le reste du mandat, car c’est sur le terrain que les burkinabè attendent le Président du Faso. « A moins d’être de mauvaise foi, depuis que Roch Marc Christian Kaboré a été élu, nous travaillons à ce qu’il ait un second mandat en 2020… », indique Simon Compaoré.
Sur l’affaire Naim Touré, le MPP déplore d’énormes dérapages constatés sur les réseaux sociaux. « Ce monsieur n’est pas à son premier forfait. Ceux qui font du tintamarre sur cette affaire ne rendent pas service ni à la démocratie, ni à la liberté d’expression », affirme Simon Compaoré.
Conférence sur la réforme des salaires dans le public: « les conclusions … ne nous engagent pas »: CSFP et CGT-B
La Coordination des Syndicats de la Fonction publique (CSFP) et la Confédération générale du Travail du Burkina (CGT-B) donnent leur lecture des conclusions de la conférence sur le système de rémunération des agents publics. Au cours d’une conférence de presse, ce 28 juin 2018 à Ouagadougou, les syndicalistes disent n’être pas engagés par les conclusions de la rencontre.
La conférence sur la remise à plat des salaires des fonctionnaires de l’Etat est un « vaste marché de dupes où le sort des travailleurs est décidé par le gouvernement». C’est l’avis de la Coordination des syndicats de la fonction publique (CSFP) et la Confédération générale du Travail du Burkina (CGT-B). Pour elles, loin d’être un « cadre de dialogue social », cette conférence a été « une tribune de prise de parole ».
Le porte-parole de la CSFP, Souleymane Badiel a justifié leur refus de participation à la conférence du 12 au 14 juin par le fait que leurs propositions sur le format et le contenu de la rencontre ont été ignorés, d’où le boycott de la CGT-B et de plus d’une trentaine de syndicats essentiels. Les conférenciers estiment que leur absence a semé « un désarroi perceptible dans les conclusions des travaux ».
En sus, M. Badiel estime que ladite conférence a « totalement » occulté la principale question de fond qui impacte négativement la gestion de la richesse nationale dont les salaires des agents publics, à savoir les « nombreux crimes économiques impunis sous le régime déchu et repris sous le pouvoir du MPP et associés ». Il en veut pour preuve « les délinquants à col blanc qui doivent plus de 2 000 milliards à l’Etat circulent librement et en toute impunité ».


















