Aristide Tarnagda, jeune écrivain et homme de théâtre burkinabè a reçu ce 24 mai 2018 au siège de l’Organisation Internationale de la Francophonie, le grand prix littéraire d’Afrique Noire pour son œuvre « Terre rouge – Façon d’aimer ».
Le burkinabè a reçu son prix en présence de sommités du monde de la littérature, de son éditeur belge Emile Lansman et de l’Ambassade du Burkina à Paris!
Aristide Tarnagda est le 3e lauréat burkinabè du Grand prix littéraire d’Afrique Noire, décerné chaque année par l’Association des écrivains de langue française, créé en 1961. Il marche ainsi dans les pas de Patrick G. Ilboudo qui l’a remporté en 1992 avec « Le Héraut têtu » et Me Frédéric-Titinga Pacéré vainqueur en 1982 avec « La poésie des griots » et « Poèmes pour l’Angola ».
Le dramaturge Aristide Tarnagda, né en 1983, est aussi metteur en scène et comédien. Il est directeur artistique du festival « Les Récréâtrales ».
Terre rouge« Deux frères, une seule voix : l’un parti, l’autre resté. De leur jeunesse, ne subsistent que des souvenirs enfuis. La vie était-elle meilleure dans ce temps d’avant où ils partageaient tout sur la terre rouge ? Devant l’évidente impossibilité d’un retour en arrière, ils doivent bien admettre que l’enfance restera à jamais un paradis perdu. »Façons d’aimer« Face aux juges, elle n’a pas de main droite à lever pour promettre de dire la vérité, rien que la vérité ; son procès tarde donc à démarrer. Mise au banc d’accusation pour l’assassinat de son mari et de sa cinquième épouse, cette femme ne rêve pourtant que d’entendre le souffle du soleil qui se lève et de sentir le vent caresser les collines. » L’œuvre était finaliste avec 6 autres présélectionnées :
La 10e édition de Altitude Nahouri se tiendra le 23 juin 2018 à Pô dans le Nahouri. C’est ce qui ressort de la conférence de presse tenue ce mercredi 23 mai à Ouagadougou par le comité d’organisation. Quatre cent (400) athlètes sont attendus à cette 10e édition. Les inscriptions ont déjà commencé.
Les inscriptions pour la 10e édition de ‘’Altitude Nahouri’’ sont lancés. C’est la substance du point de presse du comité d’organisation de la compétition qui se tient le 23 juin 2018 à Pô, comme d’habitude.
Pour le promoteur Ouézzin Louis Oulon, c’est près de 400 athlètes qui sont attendus cette année. Les burkinabè auront plusieurs autres concurrents venant du Kenya, du Maroc, de l’Ouganda, de l’Ethiopie, de la Palestine, du Liban, de la Chine, mais aussi du Togo, de la Côte d’Ivoire et du Niger. Tous frappent à la porte, a dit le promoteur. Pour le comité d’organisation, elle n’est en mesure de prendre que 2 billets d’avion ou ceux qui peuvent se prendre en charge, à hauteur de 60% du coût du billet.
Ainsi, les inscriptions peuvent se faire à l’adresse altitudenahouri@gmail.com ou au numéro suivant + 226-79-04-34-34, au +226-64-11-09-09 par appel ou par sms. Elles peuvent se faire également à Radio Burkina, à la Fédération burkinabè d’athlétisme au Stade du 4-août.
Ouézzin Louis Oulon, promoteur de « Altitude Nahouri »
Pour cette 10e édition, le vainqueur empochera la somme d’un million de FCFA. Son dauphin recevra 500 000 FCFA, contre 250 000 pour le dernier du podium, 150 000 pour le 4e et 100 000 pour le 5e. Tous les 10 premiers seront primés. Le premier burkinabè, lui aura une moto. Les dames qui se seront illustrées seront également distinguées.
Le capitaine des Etalons, Charles Kaboré a donné son accord pour parrainer « Altitude nahouri » 2018.
Le budget estimatif de la compétition est de 32 millions de francs CFA. Selon le promoteur, il n’a toujours pas encore reçu le 1/3 du budget.
Outre le côté sportif, le côté culturel sera une fois de plus au rendez-vous de « Altitude nahouri » avec son village touristique et les stands à louer. Les maillots des athlètes peuvent aussi être parrainés par d’éventuels annonceurs, a laissé entendre Ouézzin Louis Oulon.
Y. Alain Didier Compaoré
Dans la nuit du 23 au 24 mai 2018, l’Assistant de Police TIEMTORE Stéphane, en service à l’Unité d’Intervention Polyvalente de la Police Nationale (UIP-PN), a été l’objet d’une attaque de la part d’individus armés dans la ville de Ouagadougou.