JT de 20h du 08 juillet 2016

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Sécurité: 17 Koglweogo arrêtés au Niger et remis aux autorités Burkinabè

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17 Koglweogo ont été appréhendés jeudi 7 juillet 2016 à Petercollé en territoire nigérien et remis aux autorités burkinabè. Partis de Hibalé (province du Yagha), à la poursuite de 2 présumés voleurs, ils se sont retrouvés au Niger après avoir traversé la commune de Seytenga dans la province du Séno.
Arzouma LANKOANDE, porte-parole des Koglweogo gardés à vue au Niger
Arzouma LANKOANDE, porte-parole des Koglweogo gardés à vue au Niger
Selon, Arzouma LANKOANDE, porte-parole des Koglweogo appréhendés au Niger, le groupe d’autodéfense s’était lancé à la poursuite de 2 présumés voleurs. Cette course poursuite les a conduits de Hibalé dans la province du Yagha (Burkina) à Petercollé au Niger. « Nous avons poursuivi les voleurs pendant longtemps. C’est à la dernière minute qu’on nous a dit qu’ils sont allés à Bangari au Niger », relate Arzouma. Les 17 Koglweogo interpellés par la Police nigérienne avec des armes ont été retenus entre 2 et 3 heures ce jeudi 7 juillet 2016. Ils ont été remis à la Police burkinabè, après des tractations.
Le Gouverneur du Sahel, le Colonel-major Hyacinthe Peggy YODA
Le Gouverneur du Sahel, le Colonel-major Hyacinthe Peggy YODA
Le Gouverneur de la Région du Sahel les a reçus et sensibilisés sur leurs pratiques. « Nous avons tenu à les accueillir pour leur rappeler ce que l’Etat attend des Koglweogo… », a martelé le Gouverneur du Sahel, le Colonel-major Hyacinthe Peggy YODA. Le groupe d’autodéfense affirme avoir retenu la leçon du jour. « Nous ne savions pas que nos patrouilles étaient interdites. Maintenant, nous avons compris », a confié le porte-parole Arzouma LANKOANDE.
Séance de sensibilisation avec le Gouverneur du Sahel
Séance de sensibilisation avec le Gouverneur du Sahel
Les 17 Koglweogo ont regagné leur domicile, sans leurs armes et les engins sans papiers. Aboubakar SANFO avec Joseph BAMBARA

JT de 13h15 du 08 juillet 2016

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La CODEL s’adresse aux conseillers municipaux

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Message de la Convention des Organisations de la Societe Civile pour l’Observation Domestique des Elections aux conseillers municipaux

Les élections municipales du 22 mai 2016 ont marqué le point d’achèvement du cycle électoral amorcé avec la tenue des élections générales (présidentielle et législatives) le 29 novembre 2015. La CODEL a déployé 1056 observateurs et observatrices sur l’ensemble du territoire national qui ont permis de suivre le déroulement du scrutin du 22 mai 2016 et de contribuer à la résolution d’un certain nombre de dysfonctionnements. Après avoir participé, à travers son dispositif de veille électorale pro actif, à la bonne tenue des élections, la CODEL adresse ce message aux conseillers municipaux nouvellement élus.

Les difficultés de mise en place des exécutifs communaux dans certaines localités

La grande majorité des communes a pu mettre en place leurs exécutifs communaux mais certaines, du fait de tensions communautaires ou de tensions entre individus, sont dans l’incapacité de le faire. La CODEL déplore les violences enregistrées dans les localités de Gomboro, Péni, Kanchari, Sabcé, Kongoussi, Karangasso Vigué,…Ces situations déplorables qui ont engendré des pertes en vies humaines et des dégâts matériels importants n’honorent pas notre pays. La CODEL en appelle au sens de la responsabilité des acteurs politiques. Cette question appelle des réponses à court terme relativement à la prise de mesures pour l’apaisement des tensions ainsi que la gestion des communes concernées. Mais elle appelle des réponses à plus ou moins moyen terme, dans la mesure où la question du mode de désignation des maires doit être revue.

Le besoin d’un nouveau type de citoyen

Kwamé N’ Krumah disait que « l’Afrique a besoin d’un nouveau type de citoyen, dévoué, modeste, et bien informé qui renonce à lui pour servir l’Afrique et l’humanité, un homme dont la force soit l’humanité, et sa grandeur, l’intégrité. »[1]  La CODEL fait sienne cette conviction et dit que le Burkina Faso de l’après insurrection populaire et de l’après transition a besoin d’un nouveau type de citoyen, dévoué, modeste, et bien informé qui renonce à lui pour servir le pays. Un (e) citoyen (e) dont la force est l’humanité et sa grandeur, l’intégrité.  Ceci est vrai pour tout citoyen mais encore plus pour vous, conseillers municipaux, qui avez la responsabilité de parler et travailler au nom et pour le compte des populations qui vous ont élus.

La source de votre légitimité

Mesdames, Messieurs les conseillers, votre légitimité, vous la tirez des suffrages qui vous ont été accordés le 22 mai 2016. Cependant, l’élection reste une étape dans la marche vers une démocratie véritable. Vous garderez votre légitimité par la gouvernance participative et par le devoir de rendre compte que vous vous imposerez. L’ancien Secrétaire général des Nations Unies, Boutros Boutros-Ghali l’a rappelé en précisant que : « les élections, en soi, ne sont pas la marque de la démocratie, pas plus qu’elles ne l’instaurent. Elles ne sont pas une fin mais une simple étape, si importante, voire essentielle, soit-elle, sur la voie qui mène à la démocratisation des sociétés et à la réalisation du droit de participer à la direction des affaires publiques de son pays prévu dans les principaux instruments internationaux relatifs aux droits de l’homme. Il serait regrettable de confondre la fin et les moyens et d’oublier que la démocratie signifie bien plus que le simple fait d’exprimer périodiquement un suffrage, et s’applique à l’ensemble du processus de participation des citoyens à la vie politique de leurs pays »[2] Votre mission n’a de sens que si elle est fondée sur les besoins et aspirations de vos concitoyens librement exprimés. La CODEL invite les populations à une veille citoyenne continue dans le respect des lois. Nous avons désigné des concitoyens pour gérer nos maisons communes ; cette gestion doit se faire sous notre regard vigilent. Fait à Ouagadougou, le 7 juillet 2016 Pour la CODEL Le Président Me Halidou Ouedraogo [1] In l’Afrique doit s’unir P.157 [2] In rapport du Secrétaire général A/46/609 et Corr.1 par. 76.

Hagj 2016 : la visite médicale débute le 12 juillet 2016

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Le Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentration et de la Sécurité Intérieure informe les candidats et candidates au Hadj édition 2016 que la vaccination et la visite médicale débuteront le mardi 12 juillet 2016. Ces prestations se feront au coût de 22 700 francs CFA par personne tous les jours ouvrables et les samedis à partir de 06 heures 30 mn dans les locaux de l’Office Nationale de Santé des Travailleurs (OST) de Ouagadougou et de Bobo Dioulasso ainsi qu’à l’ex maternité Yennenga de Ouagadougou. Les intéressés sont priés de bien vouloir se présenter à jeun. Ouagadougou, le 07 juillet 2016 Simon COMPAORE Commandeur de l’ordre national vaccination Hadj 2016 communiqué