JT de 19H du 15 juillet 2020

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Yako : cinq candidats au BEPC arrêtés pour tricherie

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Image d'illustration
Cinq candidats à l’examen du BEPC ont été mis aux arrêts mercredi, àYako, pour avoir triché pendant l’épreuve de mathématiques. Quatre des accusés sont inscrits dans le jury du lycée provincial de Yako et le 5è dans le jury du lycée Wendkouni de Yako. Pendant l’épreuve de mathématiques, les cinq présumés tricheurs recevaient des indications via le réseau social WhatsApp.
C’est un élève de la classe de première d’un lycée de Yako, se trouvant actuellement en vacance à Bobo-Dioulasso, qui envoyait des directives pendant la composition. Ils ont été conduits au commissariat de police de ladite ville. Source : Agence d’information du Burkina

Ganzourgou : 5 personnes emportées par les eaux dont le Préfet de Boudry

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Photo Libreinfo.net
Dans la nuit du mardi 14 juillet 2020, Cinq (5) responsables administratifs meurent de retour de la mission de lancement des épreuves du CEPE et du BEPC, session 2020 dans la commune de Boudry (province du Ganzourgou) de suites d’une noyade. Les corps sans vie des 5 passagers ont été repêchés par la brigade des Sapeurs Pompiers, dont le Préfet de Boudry, Evelyne Rose Kafando, le Commandant de la Gendarmerie, l’Adjudant-chef Désiré Tendaogo Moyenga et le Chef coutumier de Wayalghin. La mission de lancement des des épreuves du CEPE et du BEPC, session 2020 vire au drame. En effet, dans la nuit du mardi 14 au mercredi 15 juillet 2020, de retour des centres de Boena et Makarga dans la commune de Boudry, les membres de la mission à bord du Toyota Land Cruiser “4×4” de la gendarmerie ont été emportés par les eaux dans le cassis de Makarga au environs de 18h30. La mission était composée de madame le préfet de Boudry, Evelyne Rose Kafando, du commandant de brigade de la gendarmerie de Boudry, l’Adjudant-chef Désiré Tendaogo Moyenga, du responsable administratif de la préfecture, Dominique Zongo, du sergent-chef de police, Salame Sawadogo et du chef coutumier de Wayalguin-Yayika, Alphonse Simon Nana. Les corps sans vie des 5 passagers ont été repêchés tard dans la nuit d’hier à bord du véhicule, les vitres fermées par la brigade des Sapeurs Pompiers. RTB/ Multimédia

Coopération économique : le président du Faso échange avec le nouveau Vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’ouest et centrale

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Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré en visioconférence, avec le nouveau vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Ousmane Diagana
Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, a échangé hier en fin de matinée, par visioconférence, avec le nouveau vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Ousmane Diagana. Les échanges ont porté sur les priorités de développement du Burkina Faso, et les attentes de coopération dans le contexte de crises sécuritaire et sanitaire.
Le président du Faso a félicité le nouveau Vice-président pour sa nomination et salué « les bonnes relations entre le Burkina Faso et la Banque mondiale » que le gouvernement entend consolider.
Le président Kaboré a apprécié les efforts consentis par la Banque mondiale au profit, aussi bien du Burkina Faso, que de l’espace G5 Sahel dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et le financement des projets de développement. Il a relevé la nécessité d’une simplification des procédures de décaissement, pour faciliter la mise œuvre des projets et programmes, comme le Programme d’urgence pour le Sahel (PUS) et le Programme d’Appui au Développement des Economies locales (PADEL), élaborés pour impulser le développement dans les zones de fragilité et soutenir la résilience des populations.
Le chef de l’Etat a en outre plaidé pour un appui de la Banque mondiale dans le cadre du renforcement et du développement du capital humain au Burkina Faso. « Nous sommes en train d’élaborer un programme que nous allons vous soumettre en vue de l’adoption d’une véritable politique en la matière au détriment des actions ponctuelles », a déclaré Roch Marc Christian Kaboré.
Dans le cadre de l’appui budgétaire relatif à la riposte contre la Covid-19, la Banque mondiale a déjà fait une prévision de 100 millions de Dollars US pour le Burkina Faso, et le président du Faso a souhaité que cet appui puisse être porté à 150 millions Dollars.
Roch Marc Christian Kaboré et le vice-président de la Banque mondiale ont aussi évoqué les réformes engagées par le Burkina Faso dans le domaine de la bonne gouvernance, de l’efficacité de la dépense publique, de la digitalisation des procédures de payement dans la mobilisation des ressources publiques…
Direction de la communication de la présidence du Faso

Comité national de gestion de la COVID-19 : le protocole d’ouverture des frontières amendé

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Le Ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Cohésion sociale, Siméon Sawadogo présidant la rencontre
Le Comité national de gestion de la COVID-19 a tenu sa 5e réunion ce 14 juillet à la Primature sous la présidence du Ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Cohésion sociale, Siméon Sawadogo. Il représentait le Premier ministre, Christophe Joseph Marie Dabiré. Cette rencontre a permis d’amender le protocole qui doit servir à l’ouverture des frontières de notre pays.
Le Comité national de gestion de la COVID-19, mis en place dans le cadre de la lutte contre la propagation de la maladie à Coronavirus, a tenu sa cinquième réunion. Celle-ci a permis d’examiner plusieurs points notamment le protocole d’ouverture des frontières et la mise en œuvre des activités des différents comités sectoriels. « Nous avons adopté le rapport de la 4e réunion, nous avons fait le point de la mise en œuvre des activités des différents comités sectoriels, nous avons également eu à présenter le protocole qui devrait servir à l’ouverture des frontières de notre pays. Et sur ces questions, les membres du comité ont porté des aménagements. » a souligné, à la fin de la rencontre, le ministre de la Communication, Rémis Fulgance Dandjinou.
Le Comité a, par ailleurs, déploré la baisse de l’observation des mesures barrières par la population dans le cadre de la lutte contre cette pandémie. Par conséquent, il souhaite l’implication continue et effective des communautés et la poursuite des activités des différents comités sectoriels. « Nous avons également abordé le point de l’implication des communautés parce qu’il est important aujourd’hui que tous les acteurs communautaires, tous les acteurs sociaux, tous les acteurs de notre pays soient solidaires de cette lutte, qu’ils puissent être des leaders afin que les bonnes pratiques se multiplient. Si je regarde les collègues en face de moi (les journalistes), il n’y a qu’un seul qui porte le masque. Cela pose un problème. Il y a une baisse effective de la veille », a fait remarquer Rémis Fulgance Dandjinou.
Cette rencontre du Comité national de gestion de COVID-19 fut aussi une occasion de remercier les partenaires qui accompagnent le Burkina Faso soit directement à travers des actions qui passent par le canal du comité, soit de façon moins visible à travers les associations, l’accompagnement des communautés au niveau des régions et des collectivités territoriales. « Nous saluons cet accompagnement qui permet à la lutte d’être efficace et de garder notre pays dans une situation relativement confortable vis-à-vis des pays de la sous-région », a soutenu le ministre Porte-parole du Gouvernement.
DCRP/Primature

Lutte contre le Covid-19 : la Fondation Bill and Mélinda Gates félicite le président du Faso

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Le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré échangeant avec Bill Gates, le co-président de la Fondation Bill and Melinda Gates
Le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré a échangé dans l’après-midi du 14 juillet 2020 par visioconférence, avec Bill Gates, le co-président de la Fondation Bill and Melinda Gates. Le mémorandum d’entente signé avec la Fondation, la lutte contre le Coronavirus et la poliomyélite ont été au centre des échanges.
La coopération entre le Burkina Faso et la Fondation Bill and Mélinda Gates (Gates Foundation) est excellente, a dit le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré. Notre pays a signé avec la Fondation Bill and Mélinda Gates, une convention sur la santé, l’eau, l’assainissement, l’agriculture, l’éducation, la nutrition, l’inclusion financière et l’industrie.
« Nos deux équipes sont en train de travailler de sorte que dans le programme 2021-2025, ces questions puissent être intégrées et nous permettre de bénéficier du soutien de la Fondation », a déclaré le chef de l’Etat.
Roch Marc Christian Kaboré a évoqué la lutte contre le Coronavirus au Burkina Faso, et les stratégie mises en place par le gouvernement pour faire face à la pandémie. Cependant, il a indiqué que le Burkina est préoccupé par le risque de résurgence relatif à l’ouverture prochaine des frontières aériennes et terrestres.
Le président du Faso a abordé la relance économique dans le contexte de la lutte contre le Covid19. « Je pense que le protocole que nous avons signé sur des aspects stratégiques et les discussions que nos deux équipes vont mener permettront de dégager des pistes de mobilisation des fonds pour la relance économique », a déclaré Roch Marc Christian Kaboré.
Concernant la poliomyélite, on note que le Burkina Faso fait face à une rémanence dans certaines régions, et des campagnes de vaccination sont prévues pour permettre d’éradiquer cette maladie. A terme 2 millions d’enfants doivent être vaccinés.
Bill Gates a félicité le Burkina Faso pour les actions entreprises dans le cadre de la lutte contre le Covid-19 et pour l’éradication de la poliomyélite à travers la vaccination. Il s’est engagé, à travers sa fondation, à soutenir le Burkina Faso dans ce combat.
Direction de la communication de la présidence du Faso

Obsèques de Amadou Gon Coulibaly : L’ultime hommage du peuple burkinabè

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La Côte d’Ivoire a rendu un hommage national, le mardi 14 juillet 2020, à son Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly, décédé le 8 juillet dernier. La cérémonie s’est déroulée sur l’esplanade de la présidence de la République, en présence du président Alassane Ouattara et bien d’autres personnalités dont le Premier ministre burkinabè, Christophe Joseph Marie Dabiré, représentant le Président du Faso.
Sur l’esplanade de la présidence de la République de Côte d’Ivoire, l’émotion était à son
comble, la tristesse visible sur tous les visages que les cache-nez avaient du mal à dissimuler. La Côte d’Ivoire a perdu un grand d’homme d’Etat dont l’œuvre méritait d’être saluée à travers le deuil national et la cérémonie d’hommage à lui dédiée. Pour l’occasion, les autorités ivoiriennes ont voulu l’événement solennel et riche en symboles, en témoignages, dans le strict respect des mesures-barrières de la COVID-19.
L’hommage national rendu à Amadou Gon Coulibaly a surtout été dominé par des témoignages les plus poignants de ses proches, sur son parcours professionnel, politique, mais aussi sur ses qualités humaines. Tous les intervenants à cet événement exceptionnel ont, pourrait-on dire, su trouver les mots justes pour traduire au Premier ministre, ce qu’ils savaient de lui et témoigner à sa famille biologique et à tout le peuple ivoirien, combien sa disparition constituait une lourde perte.
Témoignage on ne peut plus saisissant de la ministre de l’Education nationale de Côte d’Ivoire, Madame Kandia Camara, ponctué de sanglots. Celle-là qui, selon ses propos, a connu Gon Coulibaly depuis les années 90, sur le terrain politique et professionnel et qui deviendra par la suite pour elle, un frère, un ami et un confident. Exemples à l’appui, Kandia Camara a relaté la vie d’un homme au parcours exceptionnellement brillant, qui aura tout donné pour son pays.
Amadou Gon Coulibaly aura été de toutes les luttes pour la justice, la paix, la démocratie, le développement de son pays et le bien-être de ses concitoyens, un porte-flambeau de la lutte, un homme d’une probité irréprochable, un homme aux qualités planétaires qui a reçu des hommages, même aux Nations unies. C’est une conviction partagée par Patrick Achi qui retient du défunt Premier ministre, un intellectuel de haut vol, un rassembleur, très perspicace et structuré dans ses réflexions, un travailleur infatigable qui ne lâche rien quand il s’agit des intérêts de son pays. Il attachait dit-il, du prix au travail et au travail bien fait, à telle enseigne qu’il était d’une qualité irréprochable dans sa démarche.
La grande chancelière de la République de Côte d’Ivoire, Henriette Diabaté, embouchera la même trompette, en saluant l’engagement et le parcours politique de l’illustre disparu, émaillé de difficultés diverses, les combats qu’ils ont menés ensemble et les défis qu’ils ont aussi relevés ensemble au sein du Rassemblement des Républicains (le RDR), parti pour lequel il était du reste, candidat à la présidentielle d’octobre prochain.
En somme, tous sont unanimes que la République de Côte d’Ivoire vient de perdre un de ses dignes fils, un compagnon de lutte, un homme d’exception qui aurait été un grand président mais que le sort fatidique vient d’arracher à leur affection. C’est pourquoi, le Président de la République de Côte d’Ivoire l’a du reste élevé à titre posthume, à la dignité de Grand Croix de l’Ordre national, en guise de reconnaissance de la Nation pour les services qu’il a rendus.
La cérémonie d’hommage au Premier ministre ivoirien avait une dimension internationale, puisque rehaussée par la présence d’éminentes personnalités d’Afrique et d’ailleurs. C’est ainsi qu’on a noté la participation du Président Macky Sall du Sénégal, du Premier ministre burkinabè, Christophe Joseph Marie Dabiré, qui a conduit une délégation de haut niveau composé de membres du Gouvernement, de leaders de la classe politique de l’opposition et de la majorité, en l’occurrence Zéphirin Diabré et Simon Compaoré, et du vice-président de l’Assemblée nationale, Bénéwendé Stanislas Sankara.
La disparition de Amadou Gon Coulibaly a aussi créée une onde de choc au Burkina Faso, ressentie par les autorités de notre pays. Cela s’explique aisément quand on sait que l’illustre disparu a aussi œuvré au renforcement des relations entre les deux pays, à travers le Traité d’Amitié et de Coopération. Pour le Premier ministre Christophe Joseph Marie Dabiré, ce voyage d’Abidjan était très important, au regard du rôle que le défunt a joué dans la consolidation des relations entre les deux pays.
« En effectuant le déplacement, j’ai eu l’honneur d’adresser le message de condoléances, de soutien et de sympathie du président du Faso et de l’ensemble du peuple burkinabè à la Nation ivoirienne. Amadou Gon Coulibaly était un homme affable, disponible, qui a apporté sa contribution au renforcement des relations entre nos deux pays frères », a dit le Premier ministre.
En effet, selon Christophe Joseph Marie Dabiré, nos deux pays ont toujours travaillé à construire un espace où les populations peuvent mieux vivre ensemble et il aura donc rendu d’énormes services à la Côte d’Ivoire et au Burkina Faso.
En rappel, Amadou Gon Coulibaly est décédé le 8 juillet dernier à la surprise générale, alors qu’il assistait aux travaux du Conseil des ministres, le tout premier, après son retour d’une convalescence de Paris.
La suite du programme de ses obsèques prévoit à l’issue de l’hommage national, le transfert de la dépouille à Korhogo, au Nord de la Côte d’Ivoire, sa ville d’origine, où il sera inhumé dans l’intimité familiale.
DCRP/Primature