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La salle de spectacle de la Maison de la culture de Bobo a refusé du monde à l’occasion de la 5è nuit des prestations du Grand prix national des arts et des lettres (GPNAL). 12 groupes artistiques ont fait la compétition dans la catégorie Arts du spectacle. Des prestations qui ont émerveillé plus d’un festivalier. Le Ministre de la culture entouré des doyens de la musique est venu encourager les différentes troupes.

C’est un rendez-vous nocturne, déjà encré dans les habitudes des festivaliers de la Semaine nationale de la culture (SNC).

A cette 5è nuit du Grand prix national des arts et des lettres, 12 groupes artistiques ont tenu en haleine le public. D’entrée de jeu, la troupe Teengnamams Yelle du Kadiogo plante le décor avec son orchestre et dans un mélange de rythme liwaga et salsa, elle essaie de convaincre le jury.

A sa suite s’est installé Ibrahim Traoé de la Comoé dans la catégorie « Vedette de la chanson traditionnelle ». Il cède la place à la troupe Laafi la boumbou de l’Oubritenga qui offre un spectacle de danse sous le son des tam tams et des tambours. Nathanael Minoungou du Gourma, accompagné de piano, véhicule un message révolutionnaire avec son slam.

Le 5è passage est réservé à la troupe Yampala du Ioba qui berce le public au son du balafon et de la flute. La troupe Rayimkoudoumdé de la province du Bam est à sa 5è participation et elle ne fera point de cadeau à ses concurrents.

Elle est suivie de la troupe Kaya de Tiébélé dans la province du Nahouri. Créée en 1985, cette troupe est venue exposer la culture Kassena dans une rythmique pleine d’énergie. Puis ce sera le tour de la cantatrice Awa Ilboudo de la région du Centre qui est à sa 6e SNC. La troupe KoumnaYargo de Rambo dans le Yatenga et Suudu Baaba du Séno vont se succéder pour défendre leur culture.

Enfin, la troupe Manon de la Comoé et la compagnie Seko de Sya ferment la marche. La balle reste dans le camp du jury qui donne rendez-vous le 30 mars pour la proclamation.

Herman Toé

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