Burkina : un déficit céréalier de 451.000 tonnes enregistré
Face à la presse ce lundi 11 avril, le ministre du Développement industriel, du commerce, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises a indiqué que le Burkina fait face à un déficit de 451.000 tonnes de céréales dans certaines zones.

» La campagne agricole a enregistré un déficit en lien avec la pluviométrie insuffisante et à l’abandon des terres cultivables dus au défi sécuritaire avec plus de 450.000 hectares de terres abandonnées » a indiqué le ministre Abdoulaye Tall.
Et pour pallier à ce manque, le ministre du Développement industriel a rassuré que le gouvernement a pris des mesures.
Entre autres mesures, il y a :
– l’interdiction d’exporter des céréales produites au Burkina.
– l’ouverture des boutiques témoins permettant d’offrir des céréales à prix subventionné à hauteur de 6000 FCFA le sac de 50kg au profit des personnes défavorisées.
– l’approvisionnement des stocks de sécurité et le renforcement du contrôle des lieux de stockage
Condamnation à vie de Diendéré : « je m’attendais a un peu plus de pudeur et de dignité même s’il a été condamné à vie »
Après le verdict du procès de l’assassinant de Thomas Sankara et de ses compagnons, le général a reçu des acclamations de la part de certaines personnes qui attendaient hors de la salle. Des acclamations reçues avec joie, puisque le général a répondu en sortant sa main hors du véhicule, le point levé.
Pour Me Prosper Farama, ce salut dénote d’un manque de respect à l’égard des victimes. « Dans la logique dans laquelle il était censé s’inscrire, je m’attendais a un peu plus de pudeur et à un peu plus de dignité même s’il a été condamné à vie. Parce que la vie ne s’arrête pas à la condamnation » a indiqué l’avocat de la partie civile.
Pour l’avocat, Diendéré a le droit de se prendre pour un héros, mais il aurait dû avoir de la retenue, parce que « c’est dans la salle que ça a commencé, le salut qui ressemblait à des saluts nazis. »
« Quand j’ai entendu Diendéré dire qu’il présentait ses condoléances à la famille et qu’il était meurtri par ces crimes, et quand j’ai vu son attitude à la fin, je me suis dit qu’il y a de l’hypocrisie, parce que je n’ai jamais cru en sa sincérité. Quand il dit ces mots, j’ai toujours pensé que c’était pour la circonstance du procès » a ajouté Me Prosper Farama.




















