JT de 20h du 18 avril 2019

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JT de 19h du 18 avril 2019

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Flash de 18h du 18 avril 2019

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Lutte contre le paludisme : Novartis Pharma compte rendre KAF 156 disponible et à bon prix

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Le Groupe de Recherche Action en Santé (GRAS) a reçu la visite de ses partenaires du Groupe  Novartis Pharma, ce 18 avril 2018, à Ouagadougou, . L’objet de cette visite est de prendre langue avec les experts burkinabè oeuvrant dans  la lutte contre le paludisme et rassurer les populations africaines de la mise à la disposition très prochaine du KAF 156 (une nouvelle combinaison antipaludique). Pour lutter contre le paludisme de façon efficiente dans la zone ouest-africaine, Novartis ambitionne mettre au point KAF156, le nouveau composé antipaludique. Ce médicament, qui va être étudié, pourrait être la première nouvelle classe de composé chimique permettant de traiter le paludisme aigu d’ici à une vingtaine d’années. Et pour l’atteinte de cet objectif d’«essais cliniques», une délégation du groupe Novartis avec à sa tête David L. Hughes est venue à la rencontre d’experts au Groupe de Recherche Action en Santé (GRAS). Grâce au partenariat entre l’Europe et des pays en voie de développement pour les essais cliniques (EDCTP), Novartis a octroyé un financement de 10 millions d’euros sur cinq ans pour contribuer au développement des capacités et  fournir les équipements qui répondent aux standards internationaux.
Le chef de la délégation du Groupe Novartis, David L. Hughes
A l’issue de cette visite du Groupe de Recherche Action en Santé, le responsable de la délégation, David L. Hughes dit être impressionné par la qualité de l’infrastructure et du personnel tant en terme de bâtiment qu’en terme de facilité informatique, mais surtout l’expérience et la qualité des ressources humaines qui sont présentes dans ce groupe. A travers ce projet, M. Hughes a indiqué que Novartis travaille avec des experts de niveaux élevés venant de cinq grosses universités européennes et cinq centres de recherches d’excellence sur le terrain en Afrique. «Nous avons également le partenariat avec MMV qui fait partie de ce grand consortium et ensemble nous allons travailler à la mise à disposition de nouveaux médicaments contre le paludisme pour les enfants africains», a-t-il signifié. ce médicament sera approuvé et disponible… et à un prix abordable Etant en cours de la phase II, M. Hughes a expliqué que ce médicament sera disponible d’ici 5 ans une fois la phase III de l’évaluation de ce nouveau médicament terminée. Bien qu’il soit préoccupé par la célérité de la mise à disposition de ces médicaments, dit-il, « nous ne pouvons pas prendre  des raccourcis. Il nous faut faire le travail selon les standards internationaux. Et cela prend le temps qui est exigé par la qualité de ce genre de travail». Lorsque ce médicament sera approuvé et disponible, David Hughes a fait la promesse de le rendre disponible là où les populations en auront besoin et à un prix abordable.
Le Directeur du Groupe de Recherche Action en Santé, (GRAS), Dr Sodiomon B. Sirima
L’investigateur burkinabè, Dr Sodiomon B. Sirima, par ailleurs Directeur du Groupe de Recherche Action en Santé, (GRAS) a certes reconnu que  le paludisme est l’une des causes de consultations et d’hospitalisation. Pour lui, « avoir un médicament très efficace et qui a un schéma de traitement très court a de grands avantages. En ce sens que c’est un médicament qui va couvrir les besoins car très facile à prendre ». Pour la conduite de cette étude sur le terrain, Dr Sirima  a souligné la mise à contribution des chercheurs du GRAS  avec ceux du Mali, du Niger et surtout du Gabon. Et cette étude se déroulera en deux étapes, « la 1re étape comportera un nombre réduit d’enfants de moins de 12 ans, ici au GRAS . Après cette étape, on passera à la grande phase à Bobo Dioulasso où il entend inclure les adultes et les enfants jusqu’à 6 mois». Précisons que KAF 156 (une nouvelle combinaison antipaludique) pourrait être administré en combinaison avec la nouvelle formulation de luméfantrine, en dose unique. Cette combinaison est actuellement en phase finale d’essai clinique dans 17 centres de neuf pays d’Afrique et d’Asie. Développée par Novartis, avec un soutien scientifique et financier de MMV (en collaboration avec la Fondation Bill et Melinda Gates), cette combinaison est l’un des sept antipaludiques en phase finale à être développé par MMV dans le cadre de plusieurs partenariats. Bènonè Ib Der Bienvenue Médah  

Radio rurale du Burkina: une nuit culturelle pour magnifier le monde rural

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La radio rurale du Burkina a fait honneur aux artistes musiciens traditionnels la nuit du 17 avril au CENASA à travers sa nuit culturelle. Ce, à l’occasion du 2e anniversaire de sa réouverture. La troupe « Binon de Réo », la cantatrice Thérèrse Lengha du Centre-Est, la troupe Naaba Yadega et bien d’autres ont tenu en haleine le public du CENASA. La radio rurale a repris ses programmes en avril 2017. A l’occasion de ce 2e anniversaire, elle a offert une soirée musicale à ses fidèles auditeurs. Pour la directrice de la radio rurale Aminata Kaboré, « la nuit culturelle et une occasion pour rendre hommage aux femmes et aux hommes des campagnes et des villes qui travaillent inlassablement pour l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire au Burkina« . C’est aussi une façon pour la radio rurale de reconnaître le mérite de ceux qui ont œuvré à la réouverture de la voix des paysans. Ainsi donc, c’est la troupe Binon de Réo dans le Centre-ouest qui a ouvert le bal des prestations. Il est suivi sur la scène par la cantatrice Thérèse Lengha de la région du Centre-Est. La troupe Nindia Ouoba de la Région de l’Est avec ses instruments traditionnels a bercé les mélomanes du CENASA. A cette nuit culturelle Urs Niggli, un linguiste burkinabè d’origine Suisse, a montré sa maîtrise des langues nationales notamment le Cassena. La soirée s’est poursuivie avec les prestations de la troupe « tantie Rebecca » de la région des Cascades, celles de Oumarou Dicko du sahel et de naaba yadega du Centre. En rappel, la radio rurale a été créée le 24 novembre 1969. Elle se veut un instrument d’information spécialisé,  pour le développement du monde rural. Y. Alain Didier Compaoré  

Jt de 13h du 18 avril 2019

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Déficit alimentaire: 150 boutiques témoins au profit des personnes vulnérables

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Le ministre de l’Agriculture et des Aménagements Hydro-agricoles a procédé ce mardi 16 avril 2019 à l’ouverture de 150 points de vente de céréales en faveur des personnes vulnérables. 13 provinces déficitaires sont concernées par cette mesure qui vise à mettre à la disposition des populations de ces localités 30 mille tonnes de vivres à des prix subventionnés. L’opérationnalisation de ces boutiques a eu lieu dans les arrondissements 3 et 9 de la ville de Ouagadougou par l’ouverture de deux boutiques témoins. Les boutiques témoins de Yagma et de Zongo sont désormais ouvertes et les céréales sont vendues à un prix subventionné de 6000 F Cfa le sac de 50 kilogrammes. C’est la concrétisation du plan de réponse et de soutien aux populations vulnérables face à l’insécurité alimentaire. Pour Djémilatou Kaboré , un bénéficiaire, c’est une initiative à saluer. «Cette subvention nous aide beaucoup et nous sommes très heureux ». « Ce lancement d’ouverture des 150 points de vente est la réponse de la mise en œuvre par le gouvernement, de mesures pour juguler le déficit alimentaire dans certaines zones du pays afin de soutenir les personnes vulnérables ». A affirmé Salifou Ouédraogo, ministre de l’agriculture et des aménagements hydro-agricole. Chaque boutique témoin sera ravitaillée de 40 tonnes de céréales jusqu’au mois de juillet. La quantité passera de 60 tonnes de juillet à septembre considérée comme la période de soudure. Cette opération concerne tout le pays avec un accent particulier sur les zones de déficit et se poursuivra jusqu’au mois de décembre. Elle coûtera 9 milliards de Fcfa. Saratou Cissé