Assemblée nationale: le Premier ministre, Christophe Joseph Marie Dabiré, va exposer la situation de la nation demain jeudi 16 mai 2019

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Son Excellence Monsieur le Premier Ministre, Christophe Joseph Marie DABIRE, va prononcer, demain jeudi 16 mai 2019 à 10h00 à l’Assemblée nationale, son Discours sur la Situation de la Nation (DSN). Un exercice constitutionnel puisque la loi fondamentale prévoit en son article 109 que : « Le Premier Ministre expose directement aux députés, la situation de la Nation, lors de l’ouverture de la première session de l’Assemblée nationale. Cet exposé est suivi de débats et ne donne lieu à aucun vote ». Face aux députés, le Chef du Gouvernement va dresser le bilan de l’action gouvernementale au cours de l’année 2018 en y dégageant les acquis, les contraintes mais également les perspectives pour consolider les résultats atteints dans la mise en œuvre des engagements que le Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, a pris avec le peuple burkinabè. Il se prêtera ensuite aux questions et observations de la Représentation nationale. Le Discours sur la Situation de la Nation que Christophe Joseph Marie DABIRE va prononcer pour la première fois depuis sa prise de fonction, fait suite à l’exposé de sa Déclaration de Politique Générale (DPG), le 18 février 2019, à l’issue duquel les parlementaires ont accordé leur confiance pour la conduite de l’action gouvernementale. DCI/PM

JT de 13H du 15 mai 2019

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Situation de la Nation: le Premier ministre Christophe Dabiré sera devant le Parlement ce jeudi 16 mai 2019

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Le Premier ministre, Christophe Joseph Marie Dabiré prononcera un discours sur la situation de la Nation, à l’Assemblée nationale le jeudi 16 mai 2019 à 10H. L’évènement sera retransmis en direct sur la RTB.

Régénération des parcs à karité: un défi pour les productrices de la filière

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Pour mieux valoriser la filière Karité, le ministère de l’Environnement de l’économie verte et du changement climatique a organisé un atelier de réflexion ce mardi 14 mai 2019 à Ouagadougou. Cette rencontre se tient sous le thème « la mondialisation en bref – Opportunités et risques pour les productrices de karité dans les parcs à karité du Burkina Faso », pour une meilleure résilience de cette filière karité. Elle est organisée en collaboration avec le centre international de recherche forestière (CIRFO) et le Centre de recherche et de développement internationale (CIRDO) Les acteurs de la filière karité se sont réunis pour mener une réflexion afin de pouvoir faire un bilan et relancer cette filière. Ce projet est présenté essentiellement en trois points. Il s’agit de la régénération et de la reforestation des pieds de karité qui sont en diminution dans les parcs à karité. Il y’a également la mise en valeur des amandes de karité sur le territoire burkinabè. 850 mille tonnes de karité sont produites par an et la majeure partie de ces noix sont exportées à l’état brut. Ce qui n’est véritablement pas un avantage pour le pays ainsi que les associations féminines productrices de cette filière. Dans le processus de transformation des amandes, on retrouve des déchets et cette troisième phase permettra de transformer ces déchets en combustibles afin de réduire la grande consommation de bois de chauffe.
Andrew Wardell, chercheur principal du projet, représentant CIFOR
Pour Dr Andrew Wardell, chercheur principal du projet, représentant du CIFOR, ce projet est une recherche et vise à améliorer la résilience des parcs à karité et assurer une meilleure valorisation de ces amandes de karité.
Nestor Bassière, ministre de l’Environnement de l’économie verte et du changement climatique.
« L’objectif de ce projet c’est de mettre l’ensemble des acteurs qui interviennent dans la filière karité pour mener une réflexion pour voir comment relancer cette filière. Cette filière constitue le quatrième produit d’exportation. Aujourd’hui la réalité est tout autre dans la mesure où il y’a déboisement et vieillissement, il faut mener des réflexions pour permettre de relancer la filière dans tous les compartiments, à savoir la production, la transformation, la commercialisation », a indiqué » Nestor Bassière ministre de l’Environnement de l’économie verte et du changement climatique. Le CRDI qui est un des bailleurs de fonds a pour mission de soutenir la recherche liée au développement durable dans les pays à fort changement climatique. Saratou Cissé

JT de 20h du 14 mai 2019

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