SNC 2018: la conférence inaugurale décrypte les enjeux et les défis de la sauvegarde des valeurs culturelles

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Le présidium de la conférence inaugurale de la 19e édition de la biennale culturelle
Le Professeur Ouhouyiouè Ludovic Kibora a animé la conférence inaugurale de la 19e édition de la Semaine nationale de la Culture dans la matinée de ce 26 mars 2018 à la Chambre de Commerce de Bobo Dioulasso. Placée sous le thème : « sauvegarde des valeurs culturelles : enjeux et défis », le conférencier a montré l’importance et les enjeux de la culture sur la société burkinabè. C’est une conférence à allure de cours magistral que le conférencier du jour, Pr Ludovic Ouhouyiouè Kibora a planché devant élèves,  étudiants et éminents enseignants sur la thématique de la biennale culturelle de 2018 intitulée « sauvegarde des valeurs culturelles : enjeux et défis ».
Le conférencier Pr Ludovic Ouhouyiouè Kibora se prêtant aux questions des journalistes
Dans son exposé, le Pr Kibora a expliqué toute l’importance qu’il y a pour le peuple burkinabè à œuvrer dans la sauvegarde de  nos valeurs culturelles; lesquelles valeurs impliquent inexorablement des enjeux socio-politico-économiques. A en croire le conférencier, il ne faut pas qu’il y ait une politique culturelle qui soit parallèle aux autres politiques de développement du pays, mais des politiques en lien avec la culture. Sur le plan social, il a invité toutes les composantes de la société  « à valoriser, la solidarité qui est une question de proximité, des questions familiales ».
L’ étudiant en master de Lettres modernes, option Littérature et Culture africaine à l’Université Ouaga 1, Joseph Ki-Zerbo, Serge Bayala
Pour lui, lorsqu’on parle d’économie, ce n’est pas seulement ce que l’on peut vendre, mais la capacité se faire de la plus value, car «  un homme qui a conscience que sa culture est valorisée et qui participe à la construction de la nation, il ne peut pas s’investir pour la transformation sociale. C’est ça aussi l’économie », a-t-il souligné. « La culture est la garantie à toutes  les possibilités de développement » A travers cette communication, Serge Bayala, étudiant en master de Lettres modernes, option Littérature et Culture africaine à l’Université Ouaga 1, Joseph Ki-Zerbo, dit avoir retenu qu’en somme il ne peut y avoir un rendez-vous réussi vers le développement sans un regard dans notre back-ground culturel, car « la culture est la garantie à toutes  les possibilités de développement ». Et au Doctorant au département de Lettres modernes,  Fourmié Héma d’estimer qu’il faille  plus que jamais promouvoir la culture, ce d’autant plus qu’ « elle doit être dans une dynamique qui nous ouvre le monde vers d’autres cultures. Ce qui est vraiment très bénéfique et très enrichissant ».
Le Doctorant au département de Lettres modernes, Fourmié Héma
Le Pr Salaka Sanou, enseignant à l’Université Ouaga 1 Pr Joseph Ki-Zerbo, a reconnu  la pertinence du choix de ce thème, qui  interpelle les acteurs de la culture  à faire une introspection sur le devenir réel de la culture. Et pour lui, « le thème de la SNC Bobo 2018 vient comme une invite à l’ensemble des acteurs de la culture à trouver les voies et moyens pour sauvegarder les valeurs culturelles », car les valeurs culturelles sont des valeurs cardinales qui sont à partagées par l’ensemble des communautés socio-culturelles du Burkina.
Le Pr Salaka Sanou, enseignant à l’Université Ouaga 1 Pr Joseph Ki-Zerbo
« Cette conférence, on peut dire que déjà,  que la semence a été bien mise en terre et il reste à voir maintenant comment elle sera entretenue pour voir comment elle va pousser », a-t-il soutenu. Bènonè Ib Der Bienvenue Médah    

JT de 19h du 26 mars 2018

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[youtube https://www.youtube.com/watch?v=y5L-IGq9ziY&w=560&h=315]

Flash info de 18h du 26 mars 2018

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[youtube https://www.youtube.com/watch?v=y6EMAXhSOq4&w=560&h=315]

L’ambassadeur du Burkina en Côte d’Ivoire rejette des ‘’accusations fallacieuses’’ portées contre lui

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Depuis la semaine dernière, un individu du nom de Daouda Kaboré, se proclamant président tantôt de « L’Association  des Sans voix », tantôt de l’ONG des « sans Voix » a conçu et réalisé une vidéo qu’il a mise sur les réseaux sociaux et qui alimente les causeries en Côte d’Ivoire et au Burkina Faso. Dans cette vidéo d’une prétendue manifestation, l’intéressé profère des menaces et tient des propos mensongers, diffamatoires et injurieux, à l’endroit de l’Ambassade, des Consulats du Burkina Faso en Côte d’Ivoire, des diplomates burkinabè y travaillant et plus particulièrement de S.E.M. Mahamadou ZONGO, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Burkina Faso près la République de Côte d’Ivoire. La Représentation du Burkina Faso en Côte d’Ivoire tient à informer l’opinion publique que contrairement à ce qui ressort de la vidéo en question, à la date du jeudi 15 mars 2018, aucune manifestation publique de contestation contre la Représentation diplomatique du Burkina Faso en Côte d’Ivoire n’a été légalement organisée à Abidjan et portée à sa connaissance. Après avoir appris l’existence de cette vidéo et de la surprenante information y contenue, l’Ambassade a initié des vérifications sur la réalité de la manifestation et a découvert qu’en réalité, la vidéo a été réalisée au moyen de manipulation et du détournement d’images de personnes qui se rendaient à un mariage au District Autonome d’Abidjan et que le sieur Daouda KABORE a malicieusement présenté comme étant une « marche sit-in » contre l’Ambassadeur du Burkina. Par ailleurs, SEM Mahamadou ZONGO dément formellement les accusations fallacieuses portées contre lui et met au défi l’auteur desdites accusations de produire les preuves d’un quelconque manquement de l’Ambassadeur à l’éthique ou aux obligations que lui imposent ses charges. Le cas échéant, il invite le sieur Daouda Kaboré à saisir les autorités burkinabè compétentes (Autorité Supérieure de Contrôle de l’Etat, Justice, Ministère de tutelle, etc…). L’Ambassadeur invite ses compatriotes vivant en République de Côte d’Ivoire à faire preuve de responsabilité et de discernement en se démarquant de tels agissements qui au-delà de la personne de l’Ambassadeur ternissent l’image de notre pays. Il les exhorte à toujours privilégier la vérité et le recours aux cadres légaux pour dénoncer les éventuels manquements qu’ils viendraient à constater. La Représentation diplomatique et consulaire du Burkina Source: AIB

SNC 2018: 177 lutteurs à la conquête de la récompense nationale

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La Semaine nationale de la culture c’est également le sport traditionnel avec la lutte qui a pris son envol ce lundi 26 mars 2018 sur l’arène du stade Wobi. Ils sont 177 combattants de 25 provinces soit 75 dans la poule adulte et 53 dans la poule jeune et 49 en dame à prendre part à la compétition dont les finales sont attendues pour le jeudi 29 mars. C’est parti pour la compétition de la lutte traditionnelle à la 19e Semaine nationale de la Culture. Cette année, ils sont au nombre de 177 venus de 25 provinces à prendre part. Dans la poule adulte ce sont 75 lutteurs, 53 dans la poule jeune et 49 au niveau des dames. Pour le président de la Fédération burkinabè de lutte Pierre Badiel, la compétition va se dérouler en 3 matinées et en 4 soirées avec 194 combats plus les demis finales et les finales. « Nous avons environ 220 combats y compris les finales. Cette année, la participation est en hausse car l’année passée on était à 150 lutteurs et 177 cette année. Il faut dire qu’à cette édition il y a plus de jeunes lutteurs, ce qui nous augure de bonnes perspectives pour la relève dans la lutte » a laissé entendre Pierre Badiel.
Pierre Badiel, Fédération burkinabè de lutte
La compétition qui promet avec ses lots de surprise car on note dores et déjà l’élimination de Blaise Debe devant Hervé Ki. Les éliminatoires vont se poursuivre, les différentes finales sont attendues pour le jeudi 29 mars. Y. Alain Didier Compaoré

Burkina: 2 agents tués dans des échanges de tirs entre des braqueurs et une équipe de forestiers en patrouille

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Ce lundi 26 mars 2018, aux environs de 5h30mn, une équipe du Service Départemental de l’Environnement, de l’Economie Verte et du Changement Climatique de Sidéradougou, composée de 5 agents forestiers en mission de patrouille régulière est tombée sur des individus armés qui dépouillaient deux cars de transport en commun sur l’axe Sidéradougou-Ouo, à environ 25km de Sidéradougou. Lesdits individus ont alors ouvert le feu sur les agents des Eaux et Forêts qui ont riposte à leur tour. Cet échange de tir s’est soldé malheureusement par la mort de deux agents forestiers. Mises au courant, les Forces de Défense et de Sécurité de la région ont aussitôt engagé une opération de ratissage de la zone. Le Ministre de l’Environnement, de l’Economie Verte et du Changement Climatique, présente ses condoléances les plus attristées aux familles des victimes. La Direction de la Communication et de la Presse Ministérielle/MEEVCC

JT de 13h du 26 mars 2018

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[youtube https://www.youtube.com/watch?v=s–yKdoYwIs&w=560&h=315]

Flash info de 10h du 26 mars 2018

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[youtube https://www.youtube.com/watch?v=ehBPwKdIuNk&w=560&h=315]