Flash info de 10h du 26 mars 2018

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2 morts et 1 blessé dans une explosion accidentelle à la Brigade mobile des douanes de Bobo

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2 morts et 1 blessé selon le Procureur Mahama Sory dans l’explosion accidentelle à la Brigade mobile de Bobo rattachée à la Direction régionale des Douanes des Haut-Bassins ce lundi 26 mars 2018 aux environs de 5h40.
Mahama Sory, Procureur du Faso près le Tribunal de grande instance de Bobo
« L’explosion a eu lieu aux environs de 5h40. Immédiatement une équipe de la Police judiciaire était sur les lieux avec les secouristes. Les premières constations ont été faites. Sur place, on a constaté le décès d’un individu. Une autre personne était blessée. Elle a été évacuée à l’hôpital et a malheureusement rendu l’âme. Il y avait une 3e personne blessée mais sa vie n’est pas en danger », explique Mahama Sory, Procureur du Faso près le Tribunal de grande instance de Bobo.

Une «explosion accidentelle… les gens peuvent vaquer à leurs occupations»

Il s’agirait d’explosifs saisis par la Brigade mobile des douanes de Bobo qui ont explosés dans leurs locaux, non loin de la gare ferroviaire de Bobo. Pour le moment, le Procureur se garde de se prononcer sur les circonstances réelles de l’explosion. « En pareil circonstance, il faut être prudent et laisser les services techniques faire leur travail. Ce sont ces services qui pourront nous dire ce qui a occasionné cette explosion », indique Mahama Sory. Le périmètre a été immédiatement bouclé. Une enquête est ouverte et les équipes scientifiques et techniques sont à l’œuvre. Le procureur rassure les populations. « Il s’agit d’une explosion accidentelle. Nous sommes en train de chercher, avec la Police scientifique et les équipes techniques, à identifier les produits qui sont certainement à l’origine de l’explosion », explique le Procureur. « Les gens peuvent vaquer à leurs occupations », poursuit-il. Cette explosion intervient en plein Semaine nationale de la culture (SNC). Les populations et les festivaliers ont en mémoire l’incident lors de l’édition 2016 avec l’incendie au niveau de la foire au siège de la SNC. Aboubakar Sanfo        

Village des communautés à la SNC: le ministre Sango reçoit un chien comme cadeau par la communauté Gurunsi

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Le ministre de la Culture des Arts et Tourisme et celui de la coopération régionale et des Burkinabè de l’étranger ont procédé à l’ouverture officielle du village des communautés de la SNC ce dimanche 25 mars 2018. Une cérémonie au cours de laquelle la communauté Gourunsi a offert un chien au ministre Sango qui est de la communauté Bissa, parenté à plaisanterie oblige. C’est une tradition qui a été respectée à cette 19e édition de la Semaine nationale de la Culture (SNC). En effet le village des communautés a encore ouvert ces portes à l’occasion de cette biennale de la culture burkinabè. Un rendez bien attendu par les différentes communautés vivant dans la ville de Sya. Pour ce faire, le ministre de la Culture Abdoul Sango a reçu un cadeau pour le moins inhabituel, « un chien » de la part de la communauté des Gourunsi de Bobo. Un cadeau vite décliné par la communauté Bissa. « Nous doutons de la santé de ce chien chétif » dit-elle  » en plus le chien n’a pas de carnet de vaccination, ils n’ont qu »à garder leur chien » ont conclu les Bissa. Dans ce village, qualifié d’arbre à palabre, c’est la convivialité, la plaisanterie et le brasage de la culture entre communauté burkinabè d’une part et celles des burkinabè et des communautés africaines d’autre part. Ainsi, dans le village se côtoient Bissa-Gurunsi, Moosé-Samo, Peulhs-Bobos-Marka, Dagara-Goin et bien d’autres. Il y a également les communautés africaines vivant à Bobo comme les Ivoiriens, les Ghanéens, Togolais, Nigériens, Tchadiens, Camerounais, Sénégalais, Maliens pour ne citer que ceux-là. Chacune des communautés exposent les produits culturels de sa zone. Andy Taiyé Chanity est une Nigériane vivant à Bobo depuis 1998. Depuis 20 ans elle dit vivre en parfaite harmonie avec les Burkinabè qu’avec les autres communautés étrangères. Elle dit apprécier cette belle initiative qui renforce le vivre ensemble des communautés source de la cohésion sociale et gage de tout développement. Pour le ministre de l’Intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur, Paul Robert Tiendrebéogo il n’y a rien de plus heureux que de voire toutes les communautés se réunir dans un seul endroit pour partager leur identité et leur culture. « Cela montre une fois de plus la tolérance, l’acceptation et l’hospitalité qui a toujours caractérisé le Burkina et ses habitants. »
Le ministre de l’Intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur, Paul Robert Tiendrebéogo
  Y. Alain Didier Compaoré

JT de 20h du 25 mars 2018

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sur la brèche du 25 mars 2018 avec Jacque THIAMOBIGA Sociologue / Enseignant chercheur

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Nouhoun Simboné « à la recherche de sa patrie » à la SNC 2018 !

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« A la recherche de sa patrie » est le titre d’un roman que les festivaliers de la 19e SNC peuvent découvrir à la Chambre de commerce et d’industrie de Bobo-Dioulasso. A travers cette œuvre, Nouhoun Simboné, alias Lafricain, dépeint l’intégration, « la difficile intégration dans la patrie de ses pères ». Au stand qu’il occupe à la foire du livre de la SNC, l’écrivain s’explique et invite à la lecture. « La vraie patrie d’un homme, est-ce celle qui l’a vu naitre ? Celle de ses pères ? Ou celle qui l’accueil ? » Cette interrogation de l’écrivain Nouhoun Simboné est le sujet de débat au stand de l’auteur à la Chambre de commerce et d’industrie de Bobo-Dioulasso ce 25 mars 2018 à l’occasion du lancement des activées littéraires de la Semaine nationale de la culture (SNC). Entre dédicaces de livres et informations sur l’œuvre, Nouhoun Simboné mène le débat avec les visiteurs sur cette question qui est au cœur de son roman titré « A la recherche de sa patrie ».
Nongasida Julien Zi se fait dédicacer l’œuvre dans laquelle il se reconnaitra peut-être !
Nongasida Julien Zi, étudiant en master 1 à l’Université de Ouagadougou, en Lettre moderne option critique littéraire – qui vient d’acheter le roman – se reconnait peut-être dans le roman de Simboné. « Ce qui m’a motivé, c’est d’abord le titre. Je me sens un peu dans le titre parce que je viens aussi de la Côte d’Ivoire. Arrivé ici (Burkina Faso), j’ai rencontré quelques problèmes… Donc je vais lire pour voir les difficultés qu’a vécues le personnage principal et aussi enrichir mon patrimoine culturel », explique Nongasida Julien. Pour l’étudiant, la patrie de ses pères est la première patrie et la patrie de naissance vient en seconde position. « Je suis africain et non burkinabè. Pour moi l’Afrique n’a pas de frontière », clame l’auteur Nouhoun Simboné surnommé « Lafricain » (sans apostrophe) « parce qu’il aime défendre l’Afrique ». Les difficultés connues par les burkinabè rapatriés suite à la crise ivoirienne ont inspiré l’auteur pour cette œuvre. « A la recherche de sa patrie » ! Est-ce une autobiographie de Nouhoun Simboné ? L’auteur qui est né en Côte d’Ivoire ne veut pas l’assumer. « Ce n’est l’auteur en quelque sorte, c’est le personnage (principal) du livre qui est à la recherche de sa patrie, sinon l’auteur connait sa patrie », explique-t-il tout en rire à H Kader Aristide Nikiéma et ses amis. L’étudiant H Kader Aristide en thèse effectue une analyse iconographique des pages de couverture des œuvres littéraires burkinabè. La page de couverture du roman de Nouhoun Simboné a retenu son attention.
H Kader Aristide Nikiéma décripte la page de couverture de l’oeuvre avec l’écrivain Nouhoun Simboné
Cette première œuvre éditée de Nouhoun Simboné a reçu le Prix de la meilleure révélation littéraire de la région du Centre-est au Trésors du Faso 2016. Le roman est vendu à 2500 F CFA durant la SNC et 3500 F en librairie.
Ouverture des activités littéraires par le ministre de la Culture
Aboubakar Sanfo

Football féminin: Danta AC de Dédougou victime d’accident

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L’équipe de DANTA AC de Dédougou en partance pour Bobo Dioulasso le 24 mars 2018 dans le cadre du championnat national féminin D1 a été victime d’un accident à la sortie de la ville. Fort heureusement aucune perte en vie humaine n’est à déplorer. On note cependant des blessés. L’accident est du à l’explosion de la roue avant côté chauffeur, ce qui a entraîné le car hors de la route. Les dernières informations font état: – d’aucune perte en vie humaine – de deux blessés (au bras) qui ont été prises en charge à l’hôpital de Dédougou et ont rejoint leurs familles après les soins.
Les autres membres de l’équipe sont allés suivre le match de D3 qui se déroulait au stade. Prompt rétablissement aux blessés. Source: Fédération Burkinabè de Football (FBF)

Flash info de 18H du 25 mars 2018

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