Insertion sociale: 63 femmes de la « rue » sauvées, accueillies et installées par le ministère de la Femme
63 femmes retirées de la rue ont reçu des kits d’installation et des fonds de roulement ce 23 juillet 2019. Il s’agit de kits de tissage, de restaurations, de saponification et des ruminants pour l’embouche octroyés par le ministre en charge de l’Action humanitaire.
Alimata Zaré est une malvoyante. Jadis retranchée dans les carrefours pour profiter de la générosité des gens pour sa pitance quotidienne, elle a été retirée de la rue par les agents du ministère en charge de la Solidarité nationale.
Après deux mois de formation et d’encadrement dans le domaine de l’élevage, de la saponification et de la bonne gestion entre autres, elle est désormais bénéficiaire d’un kit d’installation de petits ruminants pour l’embouche et un fonds de roulement.
Comme elle, ce sont 62 autres femmes qui bénéficient de cette opération du ministère de la Femme. Des lots composés de 63 kits d’aviculture traditionnelle soit un kit pour chacune des 63 bénéficiaires, un kit de tissage de Faso Dan Fani, une machine à coudre, neuf (9) kits de restauration, un kit de saponification, des poulets et 16 ruminants pour l’embouche et des fonds de roulement.
Le coût du projet est estimé à 10 635 975 FCFA dont 4 687 000 FCFA pour le fonds de roulement.
L’objectif de l’opération est d’amener ces femmes à quitter la rue où elles mettent leur vie et l’avenir de leurs enfants en jeu. A la date aujourd’hui, 214 femmes et 333 enfants ont été retirées de la rue, accueillis et prises en charge dans le centre de prise en charge de victimes basées sur le genre.
Alimata Zaré, la représentante des bénéficiaires a du reste salué le ministère pour cette démarche qui fait d’elles désormais des femmes de foyers et non de la rue. « C’est une joie pour nous femmes de rue désormais retournées dans nos foyers. Nous remercions les formateurs, les encadreurs. Ne prenons pas le fonds de roulement pour manger des brochettes ou se payer des habits. Travaillons avec car il y va de notre avenir et celui de nos enfants. Le seul moyen pour nous de ne pas retourner sur la rue », a lancé un cri de cœur dame Zaré. Elle a également promis être les représentantes du ministre sur le terrain afin de sensibiliser les autres femmes sur la nécessité d’abandonner la rue.
« Il n’y a pas d’outil de développement plus efficace que l’autonomisation des femmes », dira madame le ministre Laurence Marshall Ilboudo en citant Koffi Annan. C’est dans cette optique qu’elle a entrepris cette série de remise de kits d’installation et de fonds de roulement à 63 femmes retirées de la rue. Pour elle, les femmes doivent pouvoir se réaliser, contribuer à la pris en charge de leurs familles et participer pleinement au développement du pays. « Vous devez pouvoir réaliser, contribuer à la prise en charge de vos familles et participer pleinement au développement de notre cher pays », ajoute le ministre Ilboudo. Elle les a exhorté au travail et à l’engagement et à la détermination pour réussir.
Cette opération est la deuxième du genre après la cérémonie d’installation de 63 autres femmes formées dans diverses activités génératrices de revenus.
Y. Alain Didier Compaoré
Alimata Zaré est une malvoyante. Jadis retranchée dans les carrefours pour profiter de la générosité des gens pour sa pitance quotidienne, elle a été retirée de la rue par les agents du ministère en charge de la Solidarité nationale.
Après deux mois de formation et d’encadrement dans le domaine de l’élevage, de la saponification et de la bonne gestion entre autres, elle est désormais bénéficiaire d’un kit d’installation de petits ruminants pour l’embouche et un fonds de roulement.
Comme elle, ce sont 62 autres femmes qui bénéficient de cette opération du ministère de la Femme. Des lots composés de 63 kits d’aviculture traditionnelle soit un kit pour chacune des 63 bénéficiaires, un kit de tissage de Faso Dan Fani, une machine à coudre, neuf (9) kits de restauration, un kit de saponification, des poulets et 16 ruminants pour l’embouche et des fonds de roulement.
Le coût du projet est estimé à 10 635 975 FCFA dont 4 687 000 FCFA pour le fonds de roulement.
L’objectif de l’opération est d’amener ces femmes à quitter la rue où elles mettent leur vie et l’avenir de leurs enfants en jeu. A la date aujourd’hui, 214 femmes et 333 enfants ont été retirées de la rue, accueillis et prises en charge dans le centre de prise en charge de victimes basées sur le genre.
Alimata Zaré, la représentante des bénéficiaires a du reste salué le ministère pour cette démarche qui fait d’elles désormais des femmes de foyers et non de la rue. « C’est une joie pour nous femmes de rue désormais retournées dans nos foyers. Nous remercions les formateurs, les encadreurs. Ne prenons pas le fonds de roulement pour manger des brochettes ou se payer des habits. Travaillons avec car il y va de notre avenir et celui de nos enfants. Le seul moyen pour nous de ne pas retourner sur la rue », a lancé un cri de cœur dame Zaré. Elle a également promis être les représentantes du ministre sur le terrain afin de sensibiliser les autres femmes sur la nécessité d’abandonner la rue.
« Il n’y a pas d’outil de développement plus efficace que l’autonomisation des femmes », dira madame le ministre Laurence Marshall Ilboudo en citant Koffi Annan. C’est dans cette optique qu’elle a entrepris cette série de remise de kits d’installation et de fonds de roulement à 63 femmes retirées de la rue. Pour elle, les femmes doivent pouvoir se réaliser, contribuer à la pris en charge de leurs familles et participer pleinement au développement du pays. « Vous devez pouvoir réaliser, contribuer à la prise en charge de vos familles et participer pleinement au développement de notre cher pays », ajoute le ministre Ilboudo. Elle les a exhorté au travail et à l’engagement et à la détermination pour réussir.
Cette opération est la deuxième du genre après la cérémonie d’installation de 63 autres femmes formées dans diverses activités génératrices de revenus.
Y. Alain Didier Compaoré
Convocation de dialogue politique : un « acte de grandeur », selon Zéphirin Diabré
Le Chef de file de l’Opposition politique (CFOP), Zéphirin Diabré a fait le point du Dialogue politique initié par le Chef de l’Etat au cours de sa traditionnelle conférence de presse ce mardi 23 juillet 2019. Pour lui, «les travaux se sont tenus dans une très bonne ambiance» assortis de résolutions, de recommandations et de décisions consensuelles.
Face à la presse, Zéphirin Diabré a fait le point du Dialogue politique initié par le Chef de l’Etat, Roch Marc Christian Kaboré. Du 15 au 22 juillet 2019, le Chef de Fille de l’Opposition politique a expliqué que plusieurs positions opposées préalablement ont obtenu un consensus. Mais d’autres, par contre, pour une raison ou une autre, n’ont pas fait d’objet d’entente.
Ainsi, au chapitre du Code électoral et des élections de 2020, le 1er responsable de l’Opposition a indiqué que les élections couplées présidentielle et législatives auront lieu à bonne date, en 2020 et les municipales en 2021″, avant de préciser que « le référendum se tiendra à une date laissée à la discrétion du président du Faso, sans toutefois qu’il soit possible de le coupler avec une quelconque autre élection ».
En outre, il a souligné que la situation nationale s’est également invitée dans les échanges au cours du Dialogue politique. A ce titre, dit-il, la Majorité et l’Opposition ont pris une résolution concernant la situation sécuritaire du pays. En plus, le dialogue a dénoncé la stigmatisation des communautés et recommandé de l’ériger en délit, avant d’ajouter « il a aussi recommandé la diligence dans le traitement des dossiers des conflits communautaires de Yirgou, Arbinda, Kain, Banh, Zoaga ».




















