Le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré quitte Ouagadougou ce lundi 25 février 2019 pour Niamey, capitale du Niger, où il prendra part à la Première Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Commission Climat pour la Région du Sahel (CCRS). Cette commission a été créée en marge de la COP 22 tenue en 2016 à Marrakech au Maroc.
Elle compte 17 États de la région du Sahel, dont le Burkina Faso.
Direction de la communication de la présidence du Faso.
Le 26e FESPACO a rendu hommage aux devanciers du 7ème art africain ce dimanche 24 février 2019 à la place des cinéastes de Ouagadougou. Lors de cette traditionnelle cérémonie de libation, une minute de silence a été observée en mémoire des disparus, suivi de l’inauguration d’une statue en hommage au cinéaste camerounais Pipa Dikongué, lauréat de « l’Etalon d’or de Yennenga » en 1976 avec son film « Muna moto ».
La tradition d’hommage a encore été respectée à la place des cinéastes de Ouagadougou. Cette année, comme l’indique le thème de la 26ème édition, « Mémoire et Avenir des Cinémas africains », la cérémonie de libation et d’hommage revient à Idrissa Ouédraogo et à Missa Hébié et à tous les cinéates disparus entre 2017 et 2018. Les cinéastes ont effectués trois fois le tour de la place des cinéastes pour marquer leur solidarité en mémoire des disparus.
Timithé Bassori, doyen des cinéastes« C’est une reconnaissance des cinéastes par le peuple Burkinabè pour cette place dédiée aux cinéastes qui est une première sur le continent. C’est aussi un sentiment de nostalgie pour ceux qui nous ont quittés et il faut rendre hommage à leur mémoire, d’où cette cérémonie de libation », a indiqué Timithé Bassori, doyen des cinéastes.
La délégation camerounaise devant la statue de Pipa Dikongué
L’honneur est également revenu au cinéaste Pipa Dikongué avec l’inauguration d’une statue à son image. Il a été le lauréat de « l’Etalon d’or de Yennega » en 1976 avec son film « Muna moto ». Désormais la statue de ce cinéaste trône avec les autres statues sur l’allée des cinéastes à la place des cinéastes de Ouagadougou.
Pipa Dikongué cinéaste camerounais , »Etalon d’or de Yennega » de 1976
Pour le cinéaste Pipa Dikongué, c’est un sentiment de fierté qui l’anime et il invite la jeunesse africaine à prendre la relève et défendre le cinéma africain.
Cette 26ème édition verra également la projection des films restaurés des devanciers, à savoir « Muna moto » de Pipa Dikongué et la « femme au couteau » de Timithé Bassori.
Saratou Cissé
Le Chef d’Etat-Major Général des Armées, dans un communiqué du 24 février 2019, annonce la « mise hors d’état de nuire » de 29 terroristes dans les localités de Kompienbiga, Kabonga et dans la zone du Campement présidentiel (Région de l’Est) du mardi 19 février dernier.
Aussi, cette action a-t-elle permis de récupérer une quantité importante d’armes, de munitions, de matériels divers.
Par ailleurs, il félicite et encourage ses unités à poursuivre avec abnégation leur mission et invite les populations à respecter les consignes de sécurité prescrites.
RTB/Multimédias
La prestation du Ballet national du Rwanda a retenu l’attention lors de la cérémonie d’ouverture du 26e FESPACO ce 23 février 2019 à Ouagadougou. 40 danseurs et danseuses du pays invité d’honneur de l’édition 2019 de la biennale du cinéma africain de Ouagadougou ont assuré une chorégraphie, sous le rythme des tambours rwandais. Ce fut l’un des moments forts de la cérémonie d’ouverture du festival.
Formant un arc de cercle avec leurs bras, les danseuses du Ballet traditionnel du Rwanda – vêtues aux couleurs Bleu, jaune, rouge du drapeau rwandais – imitent ainsi les cornes et la manière de marcher de la vache, symbole de richesse au Rwanda.
Les danseurs du Ballet national eux, coiffés d’une crinière, ils imitent le combat des guerriers, lance et bouclier en mains. Cette danse est appelée « Inhoré ».
Le Ballet national du Rwanda a été créé en 1974 pour promouvoir la culture rwandaise.
Aboubakar Sanfo