Attaque terroriste à Oursi: 21 terroristes neutralisés, 5 gendarmes tombés et 3 autres blessés
Dans la matinée du mardi 05 février 2019, en réaction aux opérations menées par les Forces de Défense et de Sécurité le lundi 04 février 2019 dans les départements de KAIN, BANH et GOMBORO, un détachement militaire du Groupement de Forces de Sécurisation du Nord (GFSN) installé à OURSI (Province de l’Oudalan, Région du Sahel) a été attaqué par des terroristes.
Les Forces de Défense et de Sécurité ont repoussé cette attaque et lancé une contre-offensive.
Le bilan fait état de cinq (05) gendarmes tombés lors des combats et de trois (03) blessés dont deux (02) dans un état grave.
La contre-offensive de nos Forces de Défense et de Sécurité a permis de neutraliser vingt-un (21) terroristes et les opérations de ratissage de la zone se poursuivent.
Le Chef d’Etat-Major Général des Armées présente ses sincères condoléances aux familles éplorées et souhaite un prompt rétablissement aux blessés. Il tient à rassurer les populations, que dans le respect des règles d’engagement, tout sera fait pour rétablir Ia sécurité sur l’ensemble du territoire national.
Ouagadougou, le 05 février 2019
Colonel-Major Lamoussa FOFANA
Directeur de la Communication et des Relations Publiques des Armées
Officier de l’Ordre de l’Etalon
G5 Sahel : le Président du Faso a pris les rênes pour 12 mois
Le Président du Faso a pris la présidence du G5 Sahel dans l’après-midi du 5 février 2019 pour un an. A l’issue de la passation de charge entre le président sortant Mahamadou Issoufou et Roch Marc Christian Kaboré, les 2 chefs d’Etat ont exprimé leur satisfaction pour la 5e Conférence des chefs d’Etat du G5 Sahel tenue ce 5 février à Ouagadougou.
Le Président du Faso a appelé les populations et les organisations de la société civile (OSC) des pays membres du G5 Sahel à l’union autour des actions du G5 Sahel afin de vaincre le terrorisme.
Au regard de la jeunesse du G5 Sahel (5 ans d’existence), de la modestie de ses moyens, et du fait que le terrorisme ne connait pas de frontière, Roch Marc Christian Kaboré a également appelé à « un soutien constant et à une solidarité internationale plus accrue » en faveur de l’organisation.
Pour le Président du Faso, « la promotion du développement économique et socioculturel dans les pays du sahel doit être au cœur de nos actions ».
Lors de son discours d’ouverture de la Conférence des chefs d’Etat dans la matinée, le Président nigérien Mahamadou Issoufou a expliqué que le combat pour la paix et la sécurité au Sahel « est inséparable de notre lutte pour le développement. Le terrorisme et le crime organisé sont des symptômes. Nous sommes déterminés à nous attaquer à la maladie dont ils sont le reflet : la pauvreté et les illégalités. A terme, c’est non pas les armes mais l’éradication de celles-ci qui nous permettra de vaincre le terrorisme ».
Un combat « multiforme » qui, en plus d’être « sécuritaire et économique » est « aussi idéologique » et nécessite donc une « riposte idéologique à l’échelle du G5 Sahel ».
Cette 5e conférence a connu la participation de tous les chefs d’Etat du G5 Sahel. Ibrahim Boubacar Keita du Mali, Mahamadou Issoufou du Niger, Idriss Déby Itno du Tchad et Mohamed Ould Abdel Aziz de la Mauritanie ont tous fait le déplacement de Ouagadougou.
Aboubakar Sanfo
Lors de son discours d’ouverture de la Conférence des chefs d’Etat dans la matinée, le Président nigérien Mahamadou Issoufou a expliqué que le combat pour la paix et la sécurité au Sahel « est inséparable de notre lutte pour le développement. Le terrorisme et le crime organisé sont des symptômes. Nous sommes déterminés à nous attaquer à la maladie dont ils sont le reflet : la pauvreté et les illégalités. A terme, c’est non pas les armes mais l’éradication de celles-ci qui nous permettra de vaincre le terrorisme ».
Un combat « multiforme » qui, en plus d’être « sécuritaire et économique » est « aussi idéologique » et nécessite donc une « riposte idéologique à l’échelle du G5 Sahel ».
Cette 5e conférence a connu la participation de tous les chefs d’Etat du G5 Sahel. Ibrahim Boubacar Keita du Mali, Mahamadou Issoufou du Niger, Idriss Déby Itno du Tchad et Mohamed Ould Abdel Aziz de la Mauritanie ont tous fait le déplacement de Ouagadougou.
Aboubakar Sanfo Processus de Rabat : Le Plan d’action de Marrakech sera lancé à Ouagadougou
Ouagadougou abrite les 12 et 13 février prochains, une réunion des fonctionnaires de haut niveau du Processus de Rabat, un Dialogue politique euro-africain sur la migration et le développement. Organisée par le Burkina Faso, avec l’appui du Secrétariat du Processus et l’Union européenne, la réunion, qui entre dans le cadre de la présidence de notre pays, regroupera environ 200 participants. Elle consacre le lancement de la mise en œuvre du Plan d’Actions de Marrakech 2018-2020 et offre l’occasion d’échanger sur les conclusions issues de la réunion des fonctionnaires de haut niveau tenue les 14 et 15 novembre 2018 à Addis Abeba, en Ethiopie. Les participants à cette réunion se pencheront également sur l’évolution du Processus de Rabat en lien avec le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, adopté le 10 décembre 2018 à Marrakech, au Maroc.
Les signataires de ce Pacte s’étaient engagés, entre autres, à lutter contre les facteurs négatifs et les problèmes structurels qui poussent des personnes à quitter leur pays d’origine, à munir tous les migrants d’une preuve d’identité légale et de documents adéquats, à faire en sorte que les filières de migration régulière soient accessibles et plus souples, à favoriser des pratiques de recrutement justes et éthiques et à assurer les conditions d’un travail décent, ainsi qu’à prévenir, combattre et éliminer la traite de personnes dans le cadre des migrations internationales.





















