Compte rendu du Conseil des ministres du 4 avril 2018
Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 4 avril 2018, en séance ordinaire, de 10 H 30 mn à 15 H 30 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.
I. DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE HUIT (08) RAPPORTS.
I.1.1. Pour le compte du ministère de la Sécurité :
- un projet de loi portant réglementation générale du renseignement au Burkina Faso.
- un projet de loi portant statut du cadre de la police nationale.
- un rapport relatif au projet de loi d’Orientation sur l’aménagement et le développement durable du territoire (LOADDT) au Burkina Faso.
- un décret portant ouverture de crédits au budget de l’Etat, exercice 2018, à titre d’avances au profit du ministère de l’Intégration africaine et des Burkinabè de l’extérieur (MIABE).
- un rapport relatif à la Politique nationale de sécurité alimentaire et nutritionnelle (PNSAN).
- un rapport relatif au recrutement d’un bureau spécialisé pour l’ordonnancement et la coordination des travaux de construction de l’aéroport de Donsin et de ses voies d’accès.
- un rapport relatif à la Politique sectorielle « Transformations industrielles et artisanales » 2018-2027.
- un décret relatif à la nomination de trois (03) Instructeurs au Secrétariat permanent de la Commission nationale de la concurrence et de la consommation (CNCC).
- un rapport relatif au bilan de l’organisation des examens professionnels et concours de la Fonction publique de la session 2017.
- AU TITRE DU MINISTERE DE LA SECURITE
- Monsieur Marc DAKUYO, Mle 211 708 X, Commissaire principal de police, est nommé Directeur de la formation continue et de la formation en maintien de la paix ;
- Monsieur Maxime TAPSOBA, Mle 111 490 E, Commissaire de police, est nommé Directeur de la promotion de la recherche et de la documentation ;
- Monsieur Jean Bruno Pouyilé PODA, Mle 24 349 K, Commissaire principal de police, est nommé Directeur régional de la Police nationale du Centre-Ouest ;
- Monsieur Blaise SOME, Mle 111 460 X, Commissaire de police, est nommé Directeur provincial de la Police nationale du Kouritenga ;
- Monsieur Boudassida Roger TARBAGDO, Mle 46 752 X, Commissaire de police, est nommé Directeur provincial de la Police nationale du Soum.
- AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DU DEVELOPPEMENT
- Monsieur Boulaye SANOGO, Mle 56 695 G, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 8ème échelon, est nommé Directeur des Pôles de croissance et de compétitivité ;
- Madame Jacqueline Anne Marie Christiane LOMPO, Mle 47 672 J, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 11ème échelon, est nommée Inspecteur des finances.
- AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION
- Monsieur Guidia Désiré HEBIE, Mle 208 017 P, Inspecteur du trésor, 1ère classe, 4ème échelon est nommé Directeur de l’administration et des finances de l’Université Ouaga I Pr Joseph KI-ZERBO.
- AU TITRE DU MINISTERE DU COMMERCE, DE L’INDUSTRIE ET DE L’ARTISANAT
- Monsieur Nabasnogo Gabin KAGAMBEGA, Mle 303 463 R, Conseiller des affaires économiques ;
- Monsieur Daouda OUEDRAOGO, Mle 200 569 H, Conseiller des affaires économiques ;
- Monsieur Jean Paul TOUGMA, Mle 200 580 F, Conseiller des affaires économiques.
- AU TITRE DU MINISTERE DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT
- Monsieur Abdoulaye COMPAORE, Mle 208 109 B, Attaché en études et analyses, option géologie, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du Bam ;
- Monsieur Alexandre ACKA, Mle 29 485 H, Technicien supérieur de l’hydraulique et de l’équipement rural, 1ère classe, 18ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement de la Léraba ;
- Madame Siahan BOUE, Mle 254 986 W, Ingénieur des travaux du génie rural, 1ère classe, 2ème échelon, est nommée Directrice provinciale de l’Eau et de l’assainissement du Namentenga ;
- Monsieur Aboubakar Sidiki KABORE, Mle 28 970 D, Adjoint technique du génie rural, 2ème classe, 11ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du Sanguié ;
- Monsieur Moussa RAMDE, Mle 289 067 Y, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 1er échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement de la Sissili ;
- Monsieur Kouliga Aldolphe GOUGO, Mle 203 295 M, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du Tuy ;
- Monsieur Cheik Abba Cisse OUANGARE, Mle 254 964 M, Attaché en études et analyses, option géologie, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Eau et de l’assainissement du Ziro.
- AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT
- Monsieur Boureima SANGA, Mle 130 350 G, Magistrat, 1er grade, 1er échelon, est nommé Chargé de missions ;
- Monsieur T. Joanny OUEDRAOGO, Mle 32 420 P, Ingénieur géomètre, 1ère classe, 4ème échelon, est nommé Inspecteur technique des services.
- AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE
- Monsieur Pamoussa OUEDRAOGO, Mle 46 066 U, Inspecteur des eaux et forêts, 2ème grade, 4ème échelon, est nommé Directeur général de l’Ecole nationale des eaux et forêts de Dindéresso ;
- Monsieur Issa SAVADOGO, Mle 41 682 B, Inspecteur général des eaux et forêts, est nommé Inspecteur technique des services ;
- Madame Colette KABORE/ZABSONRE, Mle 41 674 T, est nommée Directrice de la promotion des actions en matière de résilience climatique ;
- Monsieur Hamadou MONE, Mle 29 643 I, Inspecteur des eaux et forêts, est nommé Directeur provincial de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique de la Kompienga ;
- Monsieur Foé André Joseph Bonaventure TRAORE, Mle 94 480 M, Inspecteur des eaux et forêts, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique de la Léraba ;
- Monsieur Boussé Jean SAM, Mle 42 895 P, Inspecteur des eaux et forêts, est nommé Directeur provincial de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique du Zandoma.
«I have a dream»: retour sur un discours mémorable, 50 ans après l’assassinat de Martin Luther King
L’icône de la lutte contre la discrimination raciale, le pasteur noir américain Martin Luther King est assassiné à Memphis le 4 avril 1968. Son discours « I have a dream », prononcé à Washington, le 28 août 1963, devant 250 000 personnes, prônait l’union sacrée entre Blancs et noirs. Retour sur un mémorable discours, cinquante ans après l’assassinat du leader Noir.
L’intégralité du discours en français
« Je suis heureux de me joindre à vous aujourd’hui pour participer à ce que l’histoire appellera la plus grande démonstration pour la liberté dans les annales de notre nation. Il y a un siècle de cela, un grand Américain qui nous couvre aujourd’hui de son ombre symbolique signait notre Proclamation d’Émancipation. Ce décret capital se dresse, comme un grand phare illuminant d’espérance les millions d’esclaves marqués au feu d’une brûlante injustice. Ce décret est venu comme une aube joyeuse terminer la longue nuit de leur captivité. Mais, cent ans plus tard, le Noir n’est toujours pas libre. Cent ans plus tard, la vie du Noir est encore terriblement handicapée par les menottes de la ségrégation et les chaînes de la discrimination. Cent ans plus tard, le Noir vit à l’écart sur son îlot de pauvreté au milieu d’un vaste océan de prospérité matérielle. Cent ans plus tard, le Noir languit encore dans les coins de la société américaine et se trouve exilé dans son propre pays. C’est pourquoi nous sommes venus ici aujourd’hui dénoncer une condition humaine honteuse. En un certain sens, nous sommes venus dans notre capitale nationale pour encaisser un chèque. Quand les architectes de notre République ont magnifiquement rédigé notre Constitution de la Déclaration d’Indépendance, ils signaient un chèque dont tout Américain devait hériter. Ce chèque était une promesse qu’à tous les hommes, oui, aux Noirs comme aux Blancs, seraient garantis les droits inaliénables de la vie, de la liberté et de la quête du bonheur. Il est évident aujourd’hui que l’Amérique a manqué à ses promesses à l’égard de ses citoyens de couleur. Au lieu d’honorer son obligation sacrée, l’Amérique a délivré au peuple Noir un chèque en bois, qui est revenu avec l’inscription “ provisions insuffisantes ”. Mais nous refusons de croire qu’il n’y a pas de quoi honorer ce chèque dans les vastes coffres de la chance, en notre pays. Aussi, sommes-nous venus encaisser ce chèque, un chèque qui nous donnera sur simple présentation les richesses de la liberté et la sécurité de la justice. Nous sommes également venus en ce lieu sacrifié pour rappeler à l’Amérique les exigeantes urgences de l’heure présente. Ce n’est pas le moment de s’offrir le luxe de laisser tiédir notre ardeur ou de prendre les tranquillisants des demi-mesures. C’est l’heure de tenir les promesses de la démocratie. C’est l’heure d’émerger des vallées obscures et désolées de la ségrégation pour fouler le sentier ensoleillé de la justice raciale. C’est l’heure d’arracher notre nation des sables mouvant de l’injustice raciale et de l’établir sur le roc de la fraternité. C’est l’heure de faire de la justice une réalité pour tous les enfants de Dieu. Il serait fatal pour la nation de fermer les yeux sur l’urgence du moment. Cet étouffant été du légitime mécontentement des Noirs ne se terminera pas sans qu’advienne un automne vivifiant de liberté et d’égalité. 1963 n’est pas une fin, c’est un commencement. Ceux qui espèrent que le Noir avait seulement besoin de se défouler et qu’il se montrera désormais satisfait, auront un rude réveil, si la nation retourne à son train-train habituel. Il n’y aura ni repos ni tranquillité en Amérique jusqu’à ce qu’on ait accordé au peuple Noir ses droits de citoyen. Les tourbillons de la révolte ne cesseront d’ébranler les fondations de notre nation jusqu’à ce que le jour éclatant de la justice apparaisse. Mais il y a quelque chose que je dois dire à mon peuple, debout sur le seuil accueillant qui donne accès au palais de la justice : en procédant à la conquête de notre place légitime, nous ne devons pas nous rendre coupables d’agissements répréhensibles. Ne cherchons pas à satisfaire notre soif de liberté en buvant à la coupe de l’amertume et de la haine. Nous devons toujours mener notre lutte sur les hauts plateaux de la dignité et de la discipline. Nous ne devons pas laisser nos revendications créatrices dégénérer en violence physique. Sans cesse, nous devons nous élever jusqu’aux hauteurs majestueuses où la force de l’âme s’unit à la force physique. Le merveilleux esprit militant qui a saisi la communauté noire ne doit pas nous entraîner vers la méfiance de tous les Blancs, car beaucoup de nos frères blancs, leur présence ici aujourd’hui en est la preuve, ont compris que leur destinée est liée à la nôtre. L’assaut que nous avons monté ensemble pour emporter les remparts de l’injustice doit être mené par une armée bi-raciale. Nous ne pouvons marcher tout seul au combat. Et au cours de notre progression il faut nous engager à continuer d’aller de l’avant ensemble. Nous ne pouvons pas revenir en arrière. Il y a des gens qui demandent aux militants des Droits Civiques : “ Quand serez-vous enfin satisfaits ? ” Nous ne serons jamais satisfaits aussi longtemps que le Noir sera la victime d’indicibles horreurs de la brutalité policière. Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps que nos corps, lourds de la fatigue des voyages, ne trouveront pas un abri dans les motels des grandes routes ou les hôtels des villes. Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps que la liberté de mouvement du Noir ne lui permettra guère que d’aller d’un petit ghetto à un ghetto plus grand. Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps que nos enfants, même devenus grands, ne seront pas traités en adultes et verront leur dignité bafouée par les panneaux “ Réservé aux Blancs ”. Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps qu’un Noir du Mississippi ne pourra pas voter et qu’un Noir de New-York croira qu’il n’a aucune raison de voter. Non, nous ne sommes pas satisfaits et ne le serons jamais, tant que le droit ne jaillira pas comme l’eau, et la justice comme un torrent intarissable. Je n’ignore pas que certains d’entre vous ont été conduis ici par un excès d’épreuves et de tribulations. D’aucuns sortent à peine d’étroites cellules de prison. D’autres viennent de régions où leur quête de liberté leur a valu d’être battus par les orages de la persécution et secoués par les bourrasques de la brutalité policière. Vous avez été les héros de la souffrance créatrice. Continuez à travailler avec la certitude que la souffrance imméritée vous sera rédemptrice. Retournez dans le Mississippi, retournez en Alabama, retournez en Caroline du Sud, retournez-en Georgie, retournez en Louisiane, retournez dans les taudis et les ghettos des villes du Nord, sachant que de quelque manière que ce soit cette situation peut et va changer. Ne croupissons pas dans la vallée du désespoir. Je vous le dis ici et maintenant, mes amis, bien que, oui, bien que nous ayons à faire face à des difficultés aujourd’hui et demain je fais toujours ce rêve : c’est un rêve profondément ancré dans l’idéal américain. Je rêve que, un jour, notre pays se lèvera et vivra pleinement la véritable réalité de son credo : “ Nous tenons ces vérités pour évidentes par elles-mêmes que tous les hommes sont créés égaux ”. Je rêve qu’un jour sur les collines rousses de Georgie les fils d’anciens esclaves et ceux d’anciens propriétaires d’esclaves pourront s’asseoir ensemble à la table de la fraternité. Je rêve qu’un jour, même l’Etat du Mississippi, un Etat où brûlent les feux de l’injustice et de l’oppression, sera transformé en un oasis de liberté et de justice. Je rêve que mes quatre petits-enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés sur la couleur de leur peau, mais sur la valeur de leur caractère. Je fais aujourd’hui un rêve ! Je rêve qu’un jour, même en Alabama, avec ses abominables racistes, avec son gouverneur à la bouche pleine des mots “ opposition ” et “ annulation ” des lois fédérales, que là même en Alabama, un jour les petits garçons noirs et les petites filles blanches pourront se donner la main, comme frères et sœurs. Je fais aujourd’hui un rêve ! Je rêve qu’un jour toute la vallée sera relevée, toute colline et toute montagne seront rabaissées, les endroits escarpés seront aplanis et les chemins tortueux redressés, la gloire du Seigneur sera révélée à tout être fait de chair. Telle est notre espérance. C’est la foi avec laquelle je retourne dans le Sud. Avec cette foi, nous serons capables de distinguer dans la montagne du désespoir une pierre d’espérance. Avec cette foi, nous serons capables de transformer les discordes criardes de notre nation en une superbe symphonie de fraternité. Avec cette foi, nous serons capables de travailler ensemble, de prier ensemble, de lutter ensemble, d’aller en prison ensemble, de défendre la cause de la liberté ensemble, en sachant qu’un jour, nous serons libres. Ce sera le jour où tous les enfants de Dieu pourront chanter ces paroles qui auront alors un nouveau sens : “ Mon pays, c’est toi, douce terre de liberté, c’est toi que je chante. Terre où sont morts mes pères, terre dont les pèlerins étaient fiers, que du flanc de chacune de tes montagnes, sonne la cloche de la liberté ! ” Et, si l’Amérique doit être une grande nation, que cela devienne vrai. Que la cloche de la liberté sonne du haut des merveilleuses collines du New Hampshire ! Que la cloche de la liberté sonne du haut des montagnes grandioses de l’Etat de New-York ! Que la cloche de la liberté sonne du haut des sommets des Alleghanys de Pennsylvanie ! Que la cloche de la liberté sonne du haut des cimes neigeuses des montagnes rocheuses du Colorado ! Que la cloche de la liberté sonne depuis les pentes harmonieuses de la Californie ! Mais cela ne suffit pas. Que la cloche de la liberté sonne du haut du mont Stone de Georgie ! Que la cloche de la liberté sonne du haut du mont Lookout du Tennessee ! Que la cloche de la liberté sonne du haut de chaque colline et de chaque butte du Mississippi ! Du flanc de chaque montagne, que sonne la cloche de la liberté ! Quand nous permettrons à la cloche de la liberté de sonner dans chaque village, dans chaque hameau, dans chaque ville et dans chaque Etat, nous pourrons fêter le jour où tous les enfants de Dieu, les Noirs et les Blancs, les Juifs et les non-Juifs, les Protestants et les Catholiques, pourront se donner la main et chanter les paroles du vieux Negro Spiritual : “ Enfin libres, enfin libres, grâce en soit rendue au Dieu tout puissant, nous sommes enfin libres ! ”. » Source: Jeune AfriquePrix Galian 2018 : les jurys installés
Les jurys de la 21e édition des Prix Galian ont été installés ce mercredi 4 avril 2018 à Ouagadougou. Les lauréats seront proclamés et primés lors de la Nuit du communicateur prévue le 18 mai 2018.
Pour l’édition 2018, les jurys vont examiner au total de 358 œuvres : 68 en langues nationales, 240 en langue français (radio, télé et presse écrite) et 50 en presse en ligne.
Cette année, chaque candidat dans un genre a déposé 2 œuvres, contrairement aux éditions extérieures. Rendez-vous le 18 mai pour connaitre les meilleurs en journalisme.

















