Le Premier ministre expose les opportunités d’investissement du Burkina à Djeddah

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Dans le cadre d’une visite en Arabie Saoudite, le Premier ministre Paul Kaba Thiéba a animé mardi 25 avril 2017 une rencontre à la Chambre de commerce et d’industrie de Djeddah, la capitale économique du royaume. Le Chef du gouvernement Burkinabè a exposé aux Hommes d’affaires et investisseurs saoudiens les potentialités en matière d’affaires, de commerce, et les opportunités d’investissement au Pays des Hommes intègres. Cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération économique entre le Royaume d’Arabie Saoudite et le Burkina Faso et a permis d’échanger avec les membres de la Chambre de commerce et d’industrie autour des opportunités qu’offre le Burkina Faso dans divers domaines de la vie économique. Paul Kaba THIEBA a déclaré devant un parterre d’Hommes d’affaires que «Le potentiel existe mais il n’est pas suffisamment exploité». Les mines, avec un code minier des plus favorables d’Afrique, l’Agriculture, l’élevage avec un cheptel très diversifié, les infrastructures sanitaires, scolaires, routières, tout cela dans un climat d’affaires favorable n’attendent que les investisseurs. Le pays est un grand producteur de coton, dont une très petite partie est transformée sur place. Le beurre de karité, le miel, le soja, l’anacarde, et d’autres cultures méritent une grande exploration dans un esprit de création des chaînes de valeurs. Le Chef du gouvernement a précisé que la plupart des produits sont vendus et/ou exportés à l’état brut, d’où la nécessité de promouvoir des investissements dans les systèmes de production, de conservation, de transformation et de commercialisation dans l’optique d’induire une plus-value et de la valeur ajoutée. Il a donc invité la chambre de commerce et ses membres que sont les investisseurs et les Hommes d’affaires à investir au Burkina et établir des partenariats avec les milieux des affaires du pays dans l’esprit de soutenir le développement économique. Agence d’information du Burkina

Normalisation des années académiques : Elargir les concertations en vue d’obtenir des résultats durables

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Le ministre de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation, le Pr Alkassoum MAIGA, a rencontré le vendredi 21 avril 2017 à Ouagadougou, la communauté universitaire. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre d’une tournée qu’il a entreprise depuis le 16 mars 2017 dans les villes universitaires du Burkina Faso et qui devrait s’achever ce 27 avril par l’étape de Fada N’Gourma dans la région de l’Est. Une tournée au cours de laquelle il a rencontré tous les acteurs universitaires, notamment les associations à caractère syndical ou non, les délégués de classes, les enseignants affiliés ou non à des syndicats, le personnel administratif, technique, ouvrier et de soutien, les administrations des universités, les services du Centre national des œuvres universitaires (CENOU) et du Fonds national pour l’éducation et la recherche (FONER), pour les inviter à une rencontre générale prévue pour se tenir au cours du mois de mai 2017 à Ouagadougou sur la normalisation des années académiques. L’objectif principal de cette rencontre est de procéder à un diagnostic sans complaisance du fonctionnement des universités. Pour la tenue de cette rencontre au sein des institutions d’enseignement supérieur ; chaque structure représentative désignera deux participants afin de constituer le grand groupe de réflexion. L’idée d’une rencontre générale est née du constat qu’en février dernier, des concertations entre acteurs universitaires autour de la question des retards et des chevauchements des années académiques avaient été initiées dans les institutions d’enseignement supérieur publiques. Mais la démarche n’ayant pas été suffisamment inclusive et participative, le sentiment qui s’en est dégagé était que la situation vécue par certains acteurs du monde universitaire avait été diagnostiquée et analysée sans l’implication des principaux concernés. Ce qui a créé des frustrations, mais aussi des craintes quant à la qualité des rapports produits et des solutions proposées. De la particularité de la rencontre de Ouagadougou La rencontre de Ouagadougou, bien que prévue pour être inclusive, connaîtra des absents et non des moindres. En effet, estimant que la position administrative du ministre en charge de l’enseignement supérieur et des présidents et vice-présidents d’universités peut biaiser les débats, il a été décidé que ces responsables administratifs ne participent pas aux échanges. Les débats seront conduits et modérés par des personnes de référence suffisamment neutres, afin de mettre en confiance les participants. Du reste, le ministre Alkassoum MAIGA a donné des instructions pour qu’au cours de ces travaux de Ouagadougou, les acteurs opèrent un diagnostic sincère de la situation et acceptent de reconnaître, chacun en ce qui le concerne, sa part de responsabilité dans le malaise qui secoue les universités publiques du Burkina Faso. Côté Gouvernement, le ministre a rassuré qu’il n’y aura pas de promesses démagogiques. Déjà, de nombreux projets sont en voie de finalisation au ministère pour répondre aux préoccupations des étudiants, et bien d’autres engagements pourront être pris en sus par le Gouvernement. Dans l’ensemble, la démarche du ministre est positivement appréciée par la communauté universitaire. Les acteurs s’engagent à contribuer à la recherche de solutions non seulement aux retards accusés dans le déroulement des années académiques, mais aussi à tous les problèmes que traversent les temples du savoir. En revanche, ont insisté les composantes de la vie universitaire, il faut que le Gouvernement respecte ses engagements vis-à-vis des universités. Ce message, le ministre l’a bien reçu, confiant en retour que les plus hautes autorités du pays attendent beaucoup de la rencontre de mai pour régler de manière très durable la question des retards dans les universités publiques. Toujours est-il qu’à l’issue des échanges, les différentes parties devraient parvenir à un accord qui sera consigné dans un protocole, et un comité de suivi composé des représentants de tous les acteurs sera mis en place pour veiller au respect dudit protocole par l’ensemble des signataires. Cette façon de procéder témoigne très clairement de la volonté encore une fois affichée du Gouvernement de trouver des solutions durables aux problèmes des étudiants. En rappel, les universités publiques du Burkina Faso connaissent, depuis quelques années, des retards accrus conduisant parfois à des chevauchements d’années académiques. Et c’est cette bataille de la normalisation des années académiques que le Pr Alkassoum MAIGA s’est engagé à gagner, depuis sa nomination en février dernier. Ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation

JT de 20h du 25 avril 2017

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JT de 19h du 25 avril 2017

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19e journée du Fasofoot: le RCK continue sa chevauchée vers le titre

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La 19e journée du championnat national de football de première division s’est jouée le weekend dernier dans les différents stades. A l’exception du match AS SONABEL contre AS Police qui n’est pas allé à son terme pour cause de délestage, tout s’est bien passé dans les autres stades. Le RCK poursuit sa chevauchée avec une victoire 3-1 devant l’USO. Il tient donc la tête du championnat avec 2 matches en retard. Voici les différents résultats après la 19e journée RCK 3- 1 USO ASFA 1-1 RCB MAJESTIC 1- 0 SANTOS FC RAHIMO 1- 0 BPS USCO 1- 2 USFA EFO 1- 0 KOZAF AJEB 1-1 ASFB AS SONABEL # AS POLICE (à rejouer pour cause de coupure de courant) Classement à l’issue de la 19e journée 1er RCK 41pts+20 ( 2 matches en retard)
2e USFA 36pts+15 (1 match en retard ) 3e EFO 30pts+5 4e ASFB 28pts+3 5e AS POLICE 27pts+5 (1 match en retard ) 6e RCB 27pts+4 ( 2 matches en retard ) 7e AJEB 27pts+3 8e MAJESTIC SC 27pts-2 9e USO 26pts+6 ( 1 match en retard) 10e RAHIMO FC 26pts+2 11e AS SONABEL 20pts-1 12e ASFA Y 20pts-10 ( 1 match en retard ) 13e SANTOS FC 18pts-8 14e KOZAF 15pts-8 15e USCO 12pts-15 16e BPS 8pts-20 Y. ADC