Flash info de 18h du 30 août 2016

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Commission des Affaires politiques de l’Union africaine : Minata Samaté du Burkina Faso candidate au poste

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Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Burkinabè de l’Extérieur, Alpha Barry a présenté mardi 30 août 2016, à la presse nationale la candidate du Burkina Faso au poste de Commissaire aux Affaires politiques de l’Union africaine (UA). Il s’agit de Madame Minata Samaté/Cessouma, diplomate de carrière et chargée de mission au ministère des Affaires étrangères. Minata Samaté est candidate du Burkina Faso mais aussi de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) qui endosse sa candidature pour le prochain renouvellement des instances de l’UA, en janvier 2017. Ancien ministre chargé de la Coopération régionale, Madame Samaté a également occupé les fonctions d’ambassadeur du Burkina Faso à Addis-Abeba en Ethiopie, puis de Directrice du Mécanisme conjoint ONU/UA pour le Darfour. Elle a, auparavant, occupé les fonctions de conseillère diplomatique à la présidence du Faso de novembre 2003 à mai 2007. Titulaire d’un Diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisées en Administration internationale, obtenu à l’université de Paris I- Panthéon- Sorbonne, en 1996, Minata Samaté a acquis des compétences en matière de management, de supervision, de planification et de gestion des ressources humaines financières et matérielles indispensables à la bonne exécution des tâches des institutions pour lesquelles elle a travaillé avec rigueur et intégrité aussi bien à l’international qu’au niveau national. La Commission des Affaires politiques de l’UA est un département de l’organisation continentale chargée de la promotion de la paix et de la sécurité, de la démocratie, des droits de l’homme et du développement. Cette commission traite également des questions des réfugiés et des déplacés sur le continent. Notre compatriote espère être portée à ce poste pour contribuer à la défense des intérêts non seulement de la sous-région ouest africaine mais également du Burkina Faso. DCPM/Affaires étrangères

Communication gouvernementale : Etre à l’écoute et rendre compte des actions de l’Exécutif

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Le 06 septembre prochain, le ministre des Infrastructures sera à l’émission « Dialogue avec le gouvernement », du Service d’information du gouvernement (SIG). Cette émission est réalisée en partenariat avec la RTB et relayée par des médias partenaires sur toute l’étendue du territoire national. Monsieur Eric BOUGOUMA lèvera le voile sur la politique infrastructurelle du gouvernement. Il s’exprimera notamment sur  la mise à niveau et le développement du réseau routier rural, l’extension et le développement du réseau routier inter-urbain et intra-urbain, ainsi que le développement du réseau routier international. On se souvient que le mardi 05 juillet 2016, le Premier ministre, Paul Kaba THIEBA, se prêtait aux questions d’un groupe de journalistes dans le cadre de cette même émission « Dialogue avec le gouvernement », à propos de la relance économique au Burkina Faso. Il était revenu à la charge le 04 août, à l’occasion d’un point de presse, pour parler du Programme national de développement économique et social (PNDES). Mais avant cela, le 02 août 2016, c’était un autre membre de son gouvernement, en l’occurrence le ministre de la Santé Smaïla OUEDRAOGO, qui se prêtait à l’exercice du « Dialogue avec le gouvernement », pour évoquer la mise en œuvre de la politique gouvernementale en matière de santé. Ces différentes sorties des membres de l’Exécutif s’inscrivent dans le cadre de ce qu’il convient d’appeler la communication gouvernementale ; la communication gouvernementale pouvant être définie comme l’échange d’informations entre les institutions de l’Etat et le public. En effet, les gouvernants ont besoin de conférer à leurs décisions et à leurs conceptions politiques la légitimité requise pour qu’elles soient acceptées et appliquées. Et l’une des clefs de voûte de la politique communicationnelle du gouvernement consiste à faire connaître, à travers les méthodes les plus compréhensibles par tous, les rouages, le fonctionnement et les formes d’intervention des différentes structures de l’Etat, pour que les habitants des villes et des campagnes puissent bénéficier des retombées d’un service public des plus efficients. Dans le même temps, les populations doivent avoir la possibilité de faire parvenir aux gouvernants leurs préoccupations et leurs aspirations, dans les domaines politique, économique et social. Cette opération d’échange d’informations se fait à travers divers canaux et supports qu’offrent les médias traditionnels et modernes et les institutions de l’Etat. Au Burkina Faso, la gestion de la communication gouvernementale est dévolue au SIG par le décret n°2008-430/PRES/PM/MCTC du 15 juillet 2008 portant organisation du Ministère de la culture, du tourisme et de la communication. Mais c’est le décret n°2012-772/PRES/PM/MC/MEF du 24 septembre 2012 qui créé officiellement le SIG. Ce décret définit en son article 16 ses missions telles qu’on les retrouve à ce jour. Du reste, la Politique nationale de Communication (PNCOM) 2011-2020, qui a tenu compte de l’existence du SIG lors de son élaboration, dispose en son alinéa 2.1.2 que « la communication gouvernementale est assurée par le Service d’information du gouvernement (SIG) chargé de la diffusion de l’information officielle, de la promotion de l’image du Burkina Faso et de ses potentialités, du renforcement des relations avec les médias, en collaboration avec les Directions de la Communication et de la Presse Ministérielle ». Selon l’article 4 du décret sus cité, le SIG a pour mission, la gestion de la communication gouvernementale, la diffusion de l’information gouvernementale et la coordination des activités des directions de la communication et de la presse ministérielle (DCPM), en collaboration avec la direction de la communication du Premier ministère. A ce titre il est notamment chargé :
  • de la publication des décisions gouvernementales;
  • de la vulgarisation des politiques nationales et l’information sur leur mise en œuvre ;
  • de la contribution au rayonnement de l’image du Burkina et sa promotion pour une meilleure connaissance de ses potentialités ;
  • de l’entretien et du renforcement des relations du gouvernement avec les médias par la mise à leur disposition de l’information gouvernementale en collaboration avec tous les départements ministériels ;
  • de la mise en œuvre du plan d’intervention dans les médias privés ;
  • de la veille informationnelle par l’analyse du contenu des médias et de l’opinion dans un but d’anticipation ;
  • de la coordination des actions de communication des directions de la communication et de la presse de l’ensemble des ministères ;
  • de l’élaboration et de la gestion des stratégies de communication du Porte-parole du gouvernement.
Pour mener à bien ses missions, le SIG dispose d’un ensemble d’outils de communication qu’il utilise dans la mise en œuvre des activités du gouvernement. Et au nombre des activités quotidiennes du SIG, on peut citer la rédaction du compte rendu du Conseil des ministres depuis 2008, l’organisation du point de presse du gouvernement et de l’émission « Dialogue avec le gouvernement », la réalisation de films documentaires institutionnels, de coffrets PAD sur l’action gouvernementale, la coordination de la chronique du gouvernement, et l’archivage physique et numérique des dossiers en conseil et des comptes rendus du Conseil des ministres. Par ailleurs le SIG dispose d’une mailing-list, liste d’adresses électroniques permettant de diffuser simultanément l’information à plus de 10 000 personnes, d’un dispositif d’alerte et  d’un centre d’appel pour la gestion spécifique des crises. Il est présent sur le net et les réseaux sociaux, ce qui permet aux utilisateurs de ces canaux de suivre les actions du gouvernement au quotidien. Le SIG est la structure faitière qui coordonne l’action des DCPM dont le rôle est de faire en sorte qu’il y ait une cohérence de vue dans la communication gouvernementale. Elles sont les points focaux du SIG dans les départements ministériels. A ce titre, elles coordonnent les activités communicationnelles au niveau sectoriel. Comme cela transparait donc, la communication constitue une préoccupation majeure du gouvernement, non seulement par devoir de redévabilité mais aussi pour tenir compte du droit à l’information des citoyens. Ministère de la communication et des relations avec le parlement

Le 13H du 30 août 2016

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Flash info de 10h du 30 Août 2016

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Magazine des sports du 29 Août 2016

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Gouvernance de l’internet : L’Afrique francophone veut jouer sa partition

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Il s’est ouvert le lundi 29 août 2016, à Ouagadougou, une session de formation des formateurs sur la gouvernance de l’internet et des autres systèmes d’information. Organisée par l’ONG Initiative TIC et citoyenneté sous le haut patronage de SEM le Premier ministre et le co-parrainage du Ministre du Développement de l’Economie numérique et des Postes et du président de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des Postes, cette session de formation a pour ambition de constituer une masse critique d’experts des pays d’Afrique francophone dans les instances de régulation de la toile mondiale. Deuxième du genre après celle tenue en juillet 2015 dans notre pays, cette session de formation va permettre d’outiller les experts des pays francophones à participer et à contribuer efficacement aux instances internationales où se discutent l’avenir du réseau mondial et de développer la capacité en prospective numérique dans les pays africains. Cette rencontre devra également permettre aux experts d’être les moteurs de l’innovation numérique dans leurs pays respectifs et dans leurs domaines de compétence. Cette session de formation est salutaire pour les pays francophones dans la mesure où elle est contribuera grandement à relever le défi des engagements pris lors de deux sessions du sommet mondial sur la société de l’information en 2003 et 2005. La bonne gouvernance du numérique est devenue un atout majeur pour le développement car elle permet de doter les pays d’outils pour un management stratégique qui favorise l’optimisation, la concertation, la mutualisation et l’innovation. Et en accueillant pour la deuxième fois cette session de formation, le Burkina Faso nourrit l’espoir d’augmenter son potentiel d’experts en matière de gouvernance de l’internet qui se positionne comme une des conditions pour la mise en œuvre de la stratégie « Burkina numérique 2025 ». DCPM/MDENP

JT de 20h du 29 août 2016

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