Atelier de réflexion sur le cadre stratégique de développement du Service d’information du Gouvernement

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Il s’est ouvert le jeudi 23 juin 2016 dans la salle de réunion de l’Ecole nationale des régies financières (ENAREF), l’atelier de réflexion sur le cadre stratégique de développement du Service d’information du Gouvernement (SIG), de 2017 à 2020. Crée par décret n°2012-772/PRES/PM/MC/MEF du 24 septembre 2012, le Service d’information du Gouvernement est une unité administrative du ministère de la Communication et a pour mission la gestion de la communication gouvernementale. Présidé par monsieur le Ministre de la Communication et des relations avec le Parlement, Porte-parole du Gouvernement, cet atelier qui regroupe plus d’une quarantaine de participants avec pour objectif : réflexion pour un meilleur ancrage institutionnel du Service d’information du gouvernement. Durant trois (03) jours, les participants vont réfléchir et échanger autour des axes comme l’ancrage institutionnel du SIG, l’autonomie de financement et le renforcement des capacités et le positionnement institutionnel des DCPM pour une meilleure organisation des actions de communication des secteurs ministériels en relation avec le SIG. Dans son discours d’ouverture, le Ministre de la Communication affirme que le SIG assure un véritable rythme à la communication gouvernementale, et travaille à éviter, ou tout au moins à minimiser, les risques de répétition et de déperdition des messages liés à une communication désordonnée. Trois (03) communications seront faites à l’endroit des participants autour des thématiques suivantes :
  • Mission et l’évolution du SIG depuis sa création (outils utilisés et acquis) ;
  • Fonctionnement du SIG (force et faiblesse) ;
  • Renforcement de capacité et perspectives du SIG à l’horizon 2020.
Les travaux se dérouleront en panel pour les communications, en atelier pour une réflexion autour des axes et en plénières pour la mise en commun des réflexions. Le Service d’information du gouvernement

JT de 20h du 23 juin 2016

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JT des régions du 23 juin 2016

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Bobo-Dioulasso: Les agents communaux exigent de meilleures conditions de vie et de travail

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Les agents communaux de Bobo Dioulasso observent depuis le mercredi 22 juin 2016, un sit-in de 72 heures de 8h à 11h pour réclamer de meilleures conditions de travail et de vie. Commune de Bobo 2Aucune délivrance d’actes d’Etat civil n’est possible dans la commune de Bobo Dioulasso, depuis le 22 juin 2016. Et pour cause, les agents communaux de la Cité de Sya observent un sit-in de 72 heures pour, disent-ils, dénoncer certains dysfonctionnements. Sit-in agents communaux de Bobo 3Le secrétaire général communal du SYNATRA-CTB, Lamine PASSOULE explique les raisons de ce mouvement. « Nous sommes des agents qui ont été recrutés pour gérer un certain nombre d’activités au niveau des recettes. Et les régions ont été créées en les donnant une liste des recettes à recouvrer, mais aujourd’hui, ces agents n’ont rien à faire. Ils sont mis de côté et ces tâches sont confiées à d’autres personnes. Face à cette situation, dit-il, «nous avons demandé une correction à ce niveau-là». Aussi, ajoute-t-il « nous avons des agents qui occupent des postes de permanents mais qui sont payés de manière dérisoire, qui ont, à peine 30 000 francs par mois. Or, il y a une grille salariale qui est là et qui n’est pas appliquée. Alors, nous avons interpelé les autorités sur ce point. Et présentement, nous, agents communaux, ne sommes pas notés ». Ils dénoncent également la non-opérationnalisation de l’inspection des services municipaux et la mauvaise gestion du domaine public. Pour lui, « lorsque la commune gère mal ses affaires la population peut se soulever et quand la population se soulève, c’est nous les agents qui en pâtissent. Nous avons perdu notre bâtiment et ça nous sert de leçon et nous interpelons l’autorité pour que certains nombres de faits soient corrigés ». Si rien n’est fait à l’issue de ces 72 heures de sit-in, ces agents communaux disent ne pas écarter l’idée d’aller en grève pour se faire entendre surtout du ministère de tutelle. Bènonè Ib Der Bienvenue MEDAH avec Sanouhan Christine COULIBALY

Flash info de 18h du 23 juin 2016

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Karangasso Vigué: 2 morts et une vingtaine de blessés après l’élection du conseil municipal

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Basséké OUATTARA, a failli perdre la vie ce 21 juin
L’élection du conseil municipal de Karangasso Vigué a tourné au drame le mardi 21 juin 2016. 2 morts par balles, une vingtaine de blessés et d’importants dégâts matériels, c’est le bilan enregistré après cet affrontement entre « autochtones » et « migrants ». Le choix d’un candidat par un le MPP pour être maire a été contesté par la population « autochtone » dans cette commune rurale située à une cinquantaine de km de Bobo-Dioulasso. Basséké OUATTARA a échappé de justesse à la mort, ce mardi 21 juin 2016 à Karangasso Vigué dans le Houet. Il relate sa mésaventure en ces termes : « ils sont venus m’attaquer avec des cailloux, des machettes et des gourdins. J’ai eu plusieurs blessures à la tête. Vraiment ce n’était pas facile pour moi ». « Il y a un manifestant qui a pris un bâton pour m’assommer et j’ai calé cela. Et c’est suite à ça que mon bras est cassé », poursuit-il.
Awa OUATTARA, victime des affrontements
Awa OUATTARA, victime des affrontements Ph. L. KARANTAO
Awa OUATTARA aussi en a eu pour son compte. « J’avais de la farine. Les manifestants ont pris du ciment qu’ils ont versé là-dessus. Mes ustensiles ont été également détruits et mes fenêtres ont été défoncées », explique-t-elle. Cette situation fait suite au choix contesté de la population autochtone d’un candidat proposé comme maire par un parti politique.
Materiel incendié KV
Ph. L. KARANTAO
Le bilan des affrontements fait état de 2 morts par balles, une vingtaine de blessés et d’importants dégâts matériels.

Médiation des autorités

Alertées, les autorités se sont rendues sur les lieux. Celles-ci se sont entretenues avec différentes parties prenantes pour tenter d’apaiser les esprits.
Antoine ATIOU, gouverneur de la Région des HBs KV
Antoine ATIOU, gouverneur des Hauts-Bassins – Ph. L. KARANTAO
« Nous sommes venus d’abord pour témoigner la compassion des autorités nationales et régionales aux populations et leur dire que nous sommes attristés par ce qui est arrivé et leur demander de disposer leur cœur à la paix et nous pouvons trouver les ressorts nécessaires pour retrouver la paix tant rechercher dans cette localité », a indiqué le gouverneur de la région des Hauts Bassins, Antoine ATIOU.
Autorités KV
Ph. L. KARANTAO
Pour l’instant, le calme est revenu à Karangasso Vigué. Les forces de l’ordre quadrillent la commune pour empêcher tout autre affrontement entre « autochtones » et « migrants ».
Blessés KV 1
Ph. L. KARANTAO
Materiel saccagé KV
Matériel saccagé de Awa OUATTARA Ph. L. KARANTAO Ph. L. KARANTAO
Materiel saccagé KV 2
Matériel saccagé Ph. L. KARANTAO
Antoine ATIOU, Gouv HBs échange KV
Le Gouverneur Antoine ATIOU, en médiation Ph. L. KARANTAO
Bènonè Ib Der Bienvenue MEDAH avec Moumouni BARRO   

Burkina : l’AJB dénonce des atteintes au droit des journalistes

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Déclaration de l’Association des journalistes du Burkina (AJB)

Les atteintes au droit des journalistes persistent au Burkina. Le Jeudi 9 juin dernier, c’est avec désolation et colère que nous avons été informés qu’un journaliste de la Télévision BF1 a été agressé dans l’exercice de sa profession  par des éléments de la gendarmerie nationale. En effet, notre confrère William Somda, présent à la direction régionale du Centre de la loterie nationale du Burkina (LONAB) pour couvrir une manifestation des agents de cette société, s’est vu confisquer sa caméra. Pour justifier leur forfaiture,  les éléments de la gendarmerie lui auraient signifié agir sur ordre du Directeur régional de la LONAB qui juge la manifestation de ses agents illégale. Pour l’Association des journalistes du Burkina (AIB), cette agression physique et morale sur la personne d’un journaliste en quête d’informations constitue non seulement une intimidation,  mais aussi  une atteinte grave à la liberté  de presse au Burkina Faso. Nous tenons  à rappeler au Directeur régional ainsi qu’aux éléments de la gendarmerie nationale ayant commis cette forfaiture que rien ne justifie un tel acharnement sur notre confrère. C’est pourquoi, l’AJB :
  • Dénonce et condamne cette tentative d’intimidation d’un journaliste dans l’exercice de sa profession.
  • Interpelle la hiérarchie de la gendarmerie nationale de s’abstenir de céder à l’instrumentalisation au point de s’immiscer dans le travail des journalistes,
  • Félicite les journalistes pour le travail qu’ils abattent tous les jours dans le but de donner l’information juste et vraie à l’opinion nationale.
Pour le Bureau National Le Président Guézouma SANOGO Ampliations EMGN DG LONAB  

Revue de presse du 23 juin 2016

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