Crise dans les écoles : le président du Faso lance un appel à l’apaisement.

Au terme de son séjour en France, le président du Faso, au micro de la Radiodiffusion et Télévision du Burkina Faso, a lancé un appel à l’apaisement suite aux manifestations de violence dans le milieu scolaire.
« Dans une situation comme ça, il faut savoir raison garder. Je trouve qu’il n’est pas normal, que pour une réforme qui sera engagée en 2022, nous soyons aujourd’hui en train d’arriver à des extrémismes de ce genre.
D’abord ces marches avec des agressions sur les forces de défense et de sécurité, notamment ceux qui font le service pour assurer la protection et la sécurité des citoyens, deuxièmement que des élèves aillent jeter des projectiles dans des écoles pour faire sortir d’autres élèves, maintenant que le proviseur soit agressé dans son bureau, me semblent inacceptables.
Nous avons tous été des élèves et nous savons que derrière ces genres d’opérations, il y a toujours des manipulateurs. Je voudrais demander aux élèves de savoir raison garder, et de s’occuper de leur avenir. Parce que ceux qui sont en train de les manipuler aujourd’hui ne s’occuperont pas d’eux demain, lorsqu’ils ne seront plus à l’école. Il faut que chacun en prenne conscience, c’est pourquoi, nous lançons un appel aux parents d’élèves, aux élèves, de faire en sorte que nous revenions à la raison. Parce que l’éducation c’est l’école, mais ça commence d’abord à la maison, par le respect de la hiérarchie, le respect des enseignants. Cela me semble important et je voudrais encore une fois, lancer cet appel à l’apaisement ».
Radiodiffusion et Télévision du Burkina Faso
Assemblée Nationale : le premier Ministre, Christophe Joseph Marie Dabiré va exposer la situation de la nation demain jeudi 20 mai 2021

Le Premier Ministre, Christophe Joseph Marie Dabiré, va prononcer, demain jeudi 20 mai 2021 à 10h00 à l’Assemblée nationale, son Discours sur la Situation de la Nation (DSN).
Le DSN est un exercice constitutionnel prévu par la Loi fondamentale de notre pays qui dispose en son article 109 que : « Le Premier ministre expose directement aux députés, la situation de la Nation, lors de l’ouverture de la première session de l’Assemblée nationale. Cet exposé est suivi de débats et ne donne lieu à aucun vote ».
Pour la troisième fois, dans le cadre de cet exercice, face aux députés, Christophe Joseph Marie Dabiré va dresser le bilan de l’action gouvernementale de l’année 2020, en dégageant les acquis, les contraintes et les perspectives, afin de consolider les réalisations du premier mandat, mais également s’atteler à la mise en œuvre des engagements du second mandat du Président du Faso, Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, vis-à-vis du peuple burkinabè.
Il se prêtera ensuite aux questions et observations de la Représentation nationale.
DCRP/Primature
Gouvernance économique : la BAD salue la bonne gestion du Burkina Faso
Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré s’est entretenu ce matin avec le président de la Banque africaine de Développement(BAD), Akinwumi Adésina. Le banquier a traduit sa reconnaissance au président du Faso pour son soutien indéfectible aux activités de la banque, et son processus de recapitalisation.
La coopération avec le Burkina Faso est au beau fixe, et la banque entend poursuivre et renforcer ses activités dans plusieurs secteurs de développement, surtout dans le domaine de l’énergie solaire.

Akinwumi Adésina a salué le leadership du président du Faso dans les instances internationales, et le sommet de Paris sur le financement des économies africaines en a été une parfaite illustration.
Enfin, le président de la BAD a apprécié positivement la bonne tenue de l’économie burkinabè, qui affiche une croissance satisfaisante, avec un taux d’endettement très raisonnable.
Direction de la communication de la présidence du Faso.
Financement des économies africaines et lutte contre la pauvreté : un sommet à Paris pour soutenir le développement du continent
Le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré a participé ce 18 mai 2021 au sommet de Paris sur le financement des économies africaines.
Cette rencontre a regroupé une trentaine de dirigeants africains et européens, et les grandes organisations économiques internationales, et s’est penchée sur les voies et moyens de soutenir le financement des économies des pays africains, durement éprouvées par les effets pervers de la pandémie du coronavirus et de la crise sécuritaire.
« Nous sommes réunis ici pour inverser ce qui s’est développé, un décalage très risqué entre les économies avancées et les pays en développement, en particulier en Afrique » a indiqué la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) Kristalina Georgieva.

Pour mieux combler le fossé entre les pays développés et l’Afrique, le sommet de Paris a mené la réflexion sur deux axes majeurs : l’un sur le financement et le traitement de la dette publique du continent, et l’autre sur le renforcement du rôle secteur privé africain dans la lutte contre la pauvreté.
« Nous, les dirigeants participant au sommet, en présence d’organisations internationales, avons la responsabilité d’agir ensemble et de combattre la grande divergence qui est en train d’apparaître entre les pays et au sein de chaque pays », ont souligné les dirigeants dans le communiqué final.
A cet effet, l’engagement des partenaires du continent doit se traduire dans l’immédiat par une accélération de la campagne vaccinale contre le COVID-19 et davantage de marges de manœuvre budgétaire pour les pays du continent africain.
« Nous sommes prêts à réallouer les Droits de tirages spéciaux (DTS) afin de constituer un tour de table qui s’élève à au moins 100 milliards pour l’Afrique », a indiqué le chef de l’Etat français, Emmanuel Macron, à l’issue du sommet avec l’espoir qu’un accord puisse être conclu entre juin et octobre prochains.
En prélude au sommet, le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, doyen des présidents de l’espace sahélien a présidé le lundi 17 mai, un mini-sommet des chefs d’Etat et de gouvernement du G5 Sahel, qui a permis de dégager des positions communes qui ont été soumises au sommet.
Sous son leadership des concertations similaires ont été menées ce 18 mai, avant le début du sommet, avec ses pairs de l’UEMOA dont il préside la conférence des chefs d’Etat.
Direction de la communication de la présidence du Faso




















