« Stop Corruption »: le 1er épisode de la série-télé ce mercredi soir sur la RTB

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Rendez-vous sur la Télévision du Burkina ce mercredi 29 juin 2016, entre 21H-21H30 (après le Compte rendu du Conseil des ministres) pour le tout premier épisode de la nouvelle série « Stop Corruption ». L’épisode du mercredi est rediffusé le samedi suivant à 19H20. « STOP corruption » est une série télévisuelle de 26 épisodes de 26 mn. Le film dénonce la corruption sous toutes ses formes. « Stop Corruption » est une adaptation de la bande dessinée « Kouka » du Réseau National de Lutte Anti-Corruption (REN-LAC). La série est jouée par des adolescents scolarisés qui constatent, subissent et dénoncent des situations de corruptions et de mauvaise gouvernance. C’est un projet du REN-LAC, coproducteur du film avec Réveils Production de Noraogo SAWADOGO (scénariste), Faso Films de Missa HEBIE (réalisateur) et la RTB.

Karangasso Vigué : la situation des 700 déplacés des affrontements du 21 juin 2016

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Les sinsitrés du conflit inter-communautaire de Karangasso Vigué
Suite aux évènements malheureux survenus le 21 juin 2016, dans la commune rurale de Karangasso Vigué, les populations sinistrées se sont déplacées pour éviter d’autres exactions. Ils sont environ 700 sinistrés et les services de l’Action sociale s’activent à les prendre en charge. A cet effet, des vivres, des couvertures et des seaux leur ont été offerts pour mener leur nouvelle vie en attendant de trouver la solution à cette situation quelque peu reluisante.
Le nouveau site des sinistrés de Karangasso Vigué
Le nouveau site des sinistrés de Karangasso Vigué
La vie a repris son cours normal dans la Commune de Karangasso Vigué après les affrontements survenus lors de l’élection du maire, le 21 juin 2016. Une crise qui a finalement abouti sur un conflit intercommunautaire causant ainsi une désolation au sein des populations qui, jusque-là, vivaient en parfaite harmonie. La triste réalité est là. Et voilà, la situation a obligé ces sinistrés à se déplacer pour au moins sauver leur vie. Bassalia OUATTARA, un des déplacés a indiqué être dans une situation peu reluisante depuis leur arrivée le 22 juin dernier.
Représentant des sinistrés, Bassalia OUATTARA
Représentant des sinistrés, Bassalia OUATTARA
 « Vraiment, c’est pas du tout facile. Depuis le jour où nous sommes venus ici, depuis le 22 juin, ce sont nos parents qui ont cotisé le mil, le maïs pour nous aider à manger. Après ça, avant-hier, l’Action sociale est aussi venue nous donner du mil, le maïs et le riz », raconte Bassalia.

700 personnes sinistrées enregistrées

Vivre dans ces conditions précaires demeure une situation pas facile pour eux. Dans ces états psychologiques, les services de l’Action sociale et les autorités locales sont à pied d’œuvre pour porter secours à cette population.
Le préfet du département de Karangasso Vigué, Adama BONKOUNGOU
Le préfet du département de Karangasso Vigué, Adama BONKOUNGOU
Le préfet du département de Karangasso Vigué, Adama BONKOUNGOU a déclaré avoir chiffré les déplacés à hauteur de plus d’une centaine de personnes. Aussi, a-t-il précisé : « Nous avons à ce jour environ 700 personnes sinistrées. Et nous avons donc reçu de l’Action sociale deux tonnes de maïs et une tonne de petit mil et 15 cartons de couvertures, des seaux, des gobelets pour nous accompagner à prendre en charge ces personnes-là ». En rappel, le conflit a engendré deux (2) morts et une quarantaine de blessés. Et la question que l’on se pose maintenant est : comment faire pour réinstaller les victimes dans leur localité ? Peut-être que les autorités trouveront une solution rapide à cette préoccupation et permettre à cette population de se relancer dans les travaux champêtres. Bènonè Ib Der Bienvenue MEDAH avec Moumouni BARRO

Le Président du Faso échange avec le Secrétaire exécutif de l’Autorité du Bassin du Niger

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Le Secrétaire exécutif de l’Autorité du Bassin du Niger (ABN), Madame Toupta BOGUENA chez le Président du Faso
Le Secrétaire exécutif de l’Autorité du Bassin du Niger (ABN), a été reçu en audience dans l’après-midi du mardi 28 juin 2016 par le Président du Faso, S.E.M Roch Marc Christian KABORE.
Le Secrétaire exécutif de l’Autorité du Bassin du Niger (ABN), Madame Toupta BOGUENA
Le Secrétaire exécutif de l’Autorité du Bassin du Niger (ABN), Madame Toupta BOGUENA
Madame Toupta BOGUENA est venue remercier le chef de l’Etat pour son soutien lors de sa nomination au secrétariat exécutif de l’ABN et lui faire le point de la vie de l’institution. « J’ai rendu visite au Président du Faso pour deux raisons. D’abord je suis venue le remercier de vive voix pour le rôle déterminant qu’il a joué lors de ma nomination à Cotonou le 8 janvier dernier au cours de la 11ème Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Autorité du Bassin du Niger. Ensuite, cinq mois après à la tête de l’institution, il était de mon devoir de venir lui faire un état des lieux», a confié le Secrétaire exécutif de l’ABN. Cet entretien a été également l’occasion pour Madame Toupta BOGUENA non seulement d’exposer les difficultés auxquelles est confrontée l’ABN, mais également de recevoir des conseils du Président Roch Marc Christian KABORE : « Il était important que je vienne échanger avec le Président du Faso de la vie de l’institution et des difficultés auxquelles elle est confrontée et également recevoir de lui des conseils et des orientations pour la bonne marche de l’ABN. Concernant les difficultés, il n’y a pas de péril en la demeure et le Président nous a rassurés de son soutien dans l’exercice de notre mission ». L’autorité du Bassin du Niger regroupe neufs pays dont le Burkina Faso et s’étale sur environ 4000 kilomètres avec une population d’environ 130 millions d’habitants.
La Direction de la Communication de la Présidence du Faso

RTB: « Dialogue citoyen » sur la gouvernance sécuritaire et la décentralisation avec Simon Compaoré jeudi 30 juin à 21H

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Près de six mois après la mise en place du gouvernement, quelles sont les actions déjà menées par le ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité intérieure ? Que pensent les citoyens burkinabè de la sécurité, des élections et de la décentralisation dans le pays ? Sont-ils satisfaits de la gouvernance sécuritaire et de la décentralisation au Burkina ? Face aux citoyens, le Ministre d’Etat, ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité intérieure répond. Ne ratez pas ce dialogue citoyen entre Simon Compaoré et les burkinabè de l’intérieur tout comme de l’extérieur ce jeudi 30 juin à partir de 21heures sur la RTB (http://www.rtb.bf/television-en-direct/). Appeler au +226 25 31 83 53 ou au +226 70 30 13 11 pour participer à l’émission.

CILSS : Le Burkina Faso accueille les travaux de la 51ème session ordinaire du conseil des ministres

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Dans le cadre de l’animation de ses instances statutaires, le Comité Permanent Inter-Etats de lutte contre la sécheresse dans le Sahel (CILSS) organise, le 30 Juin 2016 à Ouagadougou, les travaux de la 51ème session ordinaire de son Conseil des Ministres. La cérémonie d’ouverture sous la présidence de Monsieur Jacob OUEDRAOGO, ministre de l’Agriculture et des Aménagements Hydrauliques, est prévue à 9 heures, dans la salle de Conférences de Ouaga 2000. Prendront part à cette session ministérielle, tous les ministres en charge de l’Agriculture des treize (13) pays membres de l’institution, ainsi que des invités spéciaux. L’ordre du jour de la session prévoit l’examen et l’adoption de documents statutaires du CILSS, des échanges autour des questions de grande importance telles que la nouvelle organisation institutionnelle du CILSS, le renforcement de la coopération avec la CEDEAO et l’UEMOA ainsi que la problématique du renforcement de la productivité de la pomme de terre et de la gomme arabique dans l’espace CILSS. Pays- siège du CILSS, le Burkina Faso est fier d’accueillir la 51e session ordinaire du Conseil des ministres de l’institution.Le Ministère de l’Agriculture et des Aménagements Hydrauliques a pris toutes les dispositions pour l’accueil chaleureux des ministres représentant les Etats membres et des invités spéciaux. Avec le CILSS, un autre Sahel est possible ! Service d’information du gouvernement