Situation dans les médias publics: « Nous cherchons une sortie de crise » Sidiki Dramé SG du SYNATIC

0
Le Syndicat autonome des Travailleurs de l’Information et de la Culture (SYNATIC) a tenu une conférence de presse ce vendredi 4 octobre à la Bourse du travail à Ouagadougou. Une sortie pour rappeler au gouvernement au respect de ses engagements vis-à-vis des médias publics. Le syndicat, lui, se dit disposer à une sortie de crise. Depuis le 29 août dernier, les travailleurs des médias publics ont décidé de se conformer aux horaires de la Fonction publique. Ce, à cause du non-respect du gouvernement d’honorer ses engagements notamment la mise en œuvre du point clé du protocole d’accord de décembre 2016 principalement la mutation de la RTB et des Editions Sydwaya en société d’Etat. Une formule que l’Etat juge incapable pour lui d’appliquer mais disposer à accorder aux médias publics un statut dérogatoire. Lequel statut est accepté par le SYNATIC. Même si les lignes semblent bouger elles ne sont pas à même de rassurer les agents de la RTB et des Editions Sydwaya. D’où la sortie du syndicat pour interpeller le gouvernement à accélérer le processus. C’est pourquoi le SYNATIC affirme être ouvert au dialogue et demande un engagement écrit du gouvernement pour désamorcer la crise. « Des engagements existent » dira le SG du SYNATIC, Sidiki Dramé, « mais il faut qu’ils soient formalisés afin de rassurer les deux parties ». Le SG Dramé s’est voulu plus clair une bonne fois pour tous devant les hommes de médias. « Nous ne sommes pas en grève, nous avons décidé de respecter les horaires de travail de l’administration publique », a-t-il précisé. Pour le SYNATIC, la base qui est à l’origine de la décision de se conformer aux horaires de l’administration publique n’attend que l’engagement formel du gouvernement pour revenir à ses horaires habituels. Y. Alain Didier Compaoré

Tribunal de Grande Instance de Ouagadougou: Maïza Sérémé passe le témoin à Harouna Yoda

0
Le président du Tribunal des grandes Instances de Ouagadougou a procédé ce jeudi 3 octobre 2019 à l’installation du nouveau procureur du Faso, Harouna Yoda. Il remplace ainsi Maïza Sérémé à ce poste. Le procureur Yoda dit placer son mandat sous le signe du relèvement des défis et le rapprochement de la justice aux justiciables.  Harouna Yoda est le nouveau procureur du Faso en remplacement à Maïza Sérémé. Précédemment premier substitut du Procureur du Faso depuis 2015 près le Tribunal de grande Instance de Ouagadougou, il a été installé dans ses fonctions par le président du TGI de Ouagadougou. «En prenant les rênes de la justice, je m’oblige à relever les défis et les exigences des justiciables. Le ministère public est un et indivisible c’est pourquoi chers collaborateurs j’attends de vous la loyauté et l’intégrité» a dit d’emblée le nouveau procureur. Je demande, ajouté-t-il, la collaboration de tous et l’appui de ministère de la Justice pour parvenir aux objectifs qui me sont assignés. Sa prédécesseure Maïza Sérémé a reconnu les mérites de son successeur qu’elle qualifie un «homme intègre», «travailleur», «expérimenté» et un «assoiffé de la justice». Elle a souhaité que sa fonction lui procure satisfaction et s’est dit prête à l’accompagner dans sa nouvelle fonction. Nous sommes venus à la tête de la justice à un moment post-insurrectionnel où l’incivisme a pris un grand pas. Il était difficile de faire respecter la loi. Toutefois, la procureure sortante reconnaît que le travail est noble, mais difficile tant beaucoup ne comprennent malheureusement pas le travail de la justice. Elle dit néanmoins avoir rempli sa mission avec succès. Cette cérémonie répond principalement à deux objectifs : Celui du respect des dispositions de l’article 1 19 alinéa 1 de la loi n° 50/2 015/ CNT du 25 /08/2015 portant statut de la magistrature qui dispose que « le magistrat est installé dans ses fonctions en audience solennelle de la juridiction à laquelle il est nommé ». Né le 23 décembre 1975 à Ouagadougou, Harouna Yoda est magistrat, matricule 130 181 N première grade 3e échelon, marié et père de 3 enfants. Y. Alain Didier Compaoré  

Jt de 13h du 3 Octobre 2019

0

L’Apéro du 3 Octobre 2019

0

JT de 13H du 02 septembre 2019

0

Kongoussi: des déplacés expriment leur colère

0
Plusieurs centaines de personnes composées majoritairement de déplacés internes de la commune de Zimtenga, ayant fui l’insécurité dans la zone,  ont bloqué les différents accès de la ville de Kongoussi au niveau du rond-point central en début de matinée avant de se diriger vers la route nationale N 22 où ils ont érigé des barrières. Les manifestants composés essentiellement d’hommes exigent des autorités nationales, la sécurisation de la commune de Zimtenga afin de leur permettre de regagner leurs domiciles. «Nous ne sommes pas des affamés. Nous avons juste besoin de la sécurité pour vivre. Dans nos villages on vient nous massacrer et l’État ne fait rien pour nous venir en aide. Nos parents assassinés jouxtent toujours dans les champs depuis 3 jours parce que les gens ont fui. Depuis le début des attaques à Zimtenga, aucune présence de force de défense n’a été aperçu. Quand même. Chaque jour c’est des réunions à n’en pas finir au niveau de l’administration pendant que nous mourrons sur le terrain trop c’est trop. Si l’État est incapable de nous sécuriser, qu’il nous autorise à payer des armes pour le faire nous-même » s’est indigné un manifestant dans la foule âgé d’environ 50 ans. Cette manifestation intervient au moment où le gouverneur de la région du Centre-nord Casimir Segda était attendu dans la province. Certains  riverains qui ne sont pas mêlés à la manifestation n’hésitent pas à les encourager dans leur démarche. «Ils ont raison de manifester. Depuis plus de 5 jours, on ne fait que tuer les gens dans les villages et l’état ne déploie pas la sécurité pour les protéger. Je les soutiens» disait un motocycliste qui observait le mouvement de loin. Selon le porte parole des manifestants Boukary Sayoré, les manifestants ne sont pas des vandales. « A Zimtenga il ne reste que le chef du canton. Et si quelque chose l’arrivait aussi? Nous attendons le gouverneur pour l’escorter il va prendre le poule de la température que nous vivons. Mais si d’ici ce soir rien n’est fait pour que puissions enterrer nos cadavres et retourner chez nous, nous allons prendre nos responsabilités à main nues» a t-il dit. Pour l’heure, le trafique est toujours interrompu sur la nationale 22 et les manifestants font toujours le pied de gru en attende du gouverneur. Agence d’information du Burkina

Faso Academy 2019: la lauréate s’appelle Aramatou Ouattara

0
Le sort en est jeté le samedi 28 septembre au Palais de la Culture Mgr Titiama Anselme Sanon de Bobo Dioulasso pour Faso Academy 2019 avec le sacre de Aramatou Ouattara. La candidate de Bobo Dioulasso a surclassé la compétition avec une moyenne de 16.44/20. Elle s’empare donc du trophée, une moto, la somme de 3 millions de FCFA et bien d’autres gadgets.  Ville de culture par excellence, la population de Bobo Dioulasso n’a pas marchandé son déplacement au Palais de Culture de Bobo Dioulasso à l’occasion de la finale de Faso Academy 2019. Elle n’a pas eu tort; car la finale était de haut vol. Une finale dominée de la tête aux épaules par une de leurs candidates en la personne d’Aramatou Ouattara. En effet, en plus du public, la lauréate a convaincu le jury par ses prestations. Ce qui lui a valu la moyenne générale de 16.44/20. Ce sacré s’est dessiné avec sa première sortie dans le morceau imposé « M’Kéhé » de To Finley. Aramatou a su incarner l’artiste et a reçu la mention du jury avec (16-16-15) comme notes. A son second passage pour sa composition personnelle « Hanbi here fai », le palais de la culture exulte le jury composé de Hervé Honla, Maria Bissongo et de Télesphore Bationo, qui lui donne (17-16-16). Elle l’a confirmé dans la chanson au choix, « Napessi » de Mokoma (17-17-18). Une performance d’ensemble sanctionnée par une moyenne générale de 16.44/20. Elle s’octroie donc les 3 millions de F CFA de la RTB, une bourse d’études de 2 ans de l’ISPP, une moto smart, un kit ONATEL, un kit SKI et une tenue offerte par Malika confection. Elle est suivie par Arsène Bonkoungou de Ouaga avec une moyenne de 15.11/20 soit (13-15-16), (15-16-15) et (14-16-16). Il remporte la somme d’un million de FCFA de la RTB, un ordinateur portable, un kit ONATEL, un kit SKI plus une tenue offerte par Malika confection. Bénédicte Ouédraogo complète le podium avec une moyenne de 14.99/20 soit (13-14-15), (17-17-15) et (15-14-16). Elle gagne une enveloppe de 500 000 FCFA plus un poste téléviseur de la RTB, un kit ONATEL, un kit SKI, une tenue offerte par Malika confection. La 4e place revient à Berthé Angela, la majore des demi-finales. Une prestation en deçà des attentes du public bobolais. Après une première sortie décevante sanctionnée par les notes (11-12-14), Berthé n’a pas pu relever la tête. La suite n’est pas aussi reluisante, car elle a obtenu du jury les notes de (15-14-14) et de (12-13-12). Ce qui lui permit d’obtenir une moyenne générale de 13.10/20. Elle se contente de la somme de 300 000 FCFA plus une tablette de la RTB, un kit ONATEL, un kit SKI, une tenue offerte par Malika confection. Fabrice Ouédraogo a fermé la marche en occupant la dernière place de la compétition. Il se contente d’une moyenne de 12.66/20. Fabrice, le candidat de Fada repart avec 200 000 F CFA de la RTB, un kit ONATEL, un kit SKI, une tenue offerte par Malika confection. Le prix du public est revenu à Arsène Bonkoungou avec 1726 voix soit 24.41% des votants. Il repart avec une moto et la somme de 500 000 F CFA. Au total, Arsène Bonkoungou engrange la somme d’un million cinq cent mille (1.500.000) FCFA et deux motos. Y. Alain Didier Compaoré