JT de 13H du 05 mars 2021

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Burkina : Le camp de Yacouba Zida rejoint la majorité présidentielle

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Le Mouvement patriotique pour le Salut(MPS) qui a porté en novembre, la candidature de Yacouba Isaac Zida lors de la présidentielle, a décidé de rejoindre la majorité présidentielle, afin dit-il, de participer au processus de réconciliation nationale amorcé par le président Roch Kaboré. « Le Mouvement patriotique pour le Salut (MPS) fait le difficile mais nécessaire pari de la réconciliation, convaincu que des relations positives plutôt que négatives peuvent créer une atmosphère plus propice à l’édification d’un Burkina meilleur, qui se trouve au cœur de son projet politique. C’est pourquoi il a souverainement décidé d’adhérer à la majorité », a écrit son président Pr Augustin Loada dans une déclaration. Le parti a également lancé « un appel solennel à son président d’honneur (le Général Isaac Zida) avec qui il partage toutes ces valeurs, pour qu’il adhère au processus de réconciliation nationale enclenché par le président Roch Marc Christian Kaboré et son gouvernement », poursuit M. Loada. Le Lieutenant-Colonel Yacouba Isaac Zida qui s’était emparé brièvement du pouvoir en novembre 2014, après la chute du président Blaise Compaoré, a cependant gardé les rênes de la Transition (nov. 2014-déc.2015) en tant que Premier ministre, suite à la désignation de Michel Kafando comme président. Bombardé général à la fin de la Transition, il s’est exilé au Canada, disant craindre pour sa vie, tandis que les autorités l’accusent de désertion. Candidat malheureux à la présidentielle du 22 novembre 2020, M. Zida est resté au Canada, laissant le soin au MPS de battre sa campagne. Excepté, « l’impératif de la réconciliation nationale », Pr Augustin Loada plaide « celui d’un retour apaisé du président d’honneur du MPS et celui d’une consolidation de notre jeune démocratie ». En rappel, la loi oblige chaque parti politique burkinabè à faire sa déclaration d’appartenance soit à l’opposition politique conduit par un chef de file soit à la majorité présidentielle. AIB  

Réconciliation nationale: la « part » de conseils de Jean Baptiste Ouédraogo

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Le ministre d’Etat, ministre auprès du président du Faso, chargé de la Réconciliation nationale et de la Cohésion sociale, Zéphirin Diabré, s’est rendu chez l’ancien chef d’Etat, Jean Baptiste Ouédraogo, le jeudi 4 mars 2021, à Ouagadougou. Après avoir animé une conférence de presse dans la matinée du jeudi 4 mars 2021, à Ouagadougou sur sa mission, le ministre d’Etat, ministre auprès du président du Faso chargé de la Réconciliation nationale et de la Cohésion sociale, Zéphirin Diabré, est allé se ressourcer chez le président de la Transition, Michel Kafando (sans la presse) et l’ancien chef d’Etat, Jean Baptiste Ouédraogo. Après deux heures d’entretien, M. Diabré est ressorti de chez son hôte avec assurance. « C’est une démarche qui s’inscrit dans le souci qui consiste d’aller à des sources intéressantes et utiles. Je voudrais remercier les présidents Jean Baptiste Ouédraogo et Michel Kafando pour les échanges que nous avons eus sur les contours de la mission qui m’a été confiée. Ils ont exercé les plus hautes responsabilités à la tête du pays et sont pétris d’expériences et de savoirs », a déclaré le ministre chargé de la réconciliation nationale et de la cohésion sociale. Il a dit retenir de ces échanges « une volonté très forte de la part de Jean Baptiste Ouédraogo » d’aider le président du Faso à réussir le pari de rassembler tous les Burkinabè. Sur la même lancée, l’ancien chef d’Etat (1982-1983) a indiqué avoir donné au ministre d’Etat des conseils (ndlr, sa part de conseils en référence à son livre intitulé « Ma part de vérité »), estimant que la réconciliation est « un mal nécessaire » pour le pays. La suite sur Sidwaya.info

JT de 20h du 04 mars 2021

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JT de 19h du 04 mars 2021

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Assemblée Nationale : C’est parti pour la 8ème Législature

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L’Assemblée Nationale a procédé ce mercredi 03 mars 2021 à l’ouverture de la 1ère session de la 8ème  législature consacrée par la loi. C’est un discours de bilan et de perspectives que le président Alassane Bala Sakandé a livré en présence de ses homologues du Bénin et du Mali, accompagnés de leurs délégations. L’ouverture de cette session consacrée par la loi est la toute première de la rentrée parlementaire de la 8ème législature de la 4ème République. Le président Alassane Bala Sakandé a d’abord fait le bilan des cinq dernières années avant d’annoncer les perspectives pour les cinq années à venir. Il a appelé tous les élus à tenir des rencontres publiques aux multiples sollicitations de leurs concitoyens afin de faire remonter leurs préoccupations dans les sphères de décisions nationales et pouvoir offrir au peuple les lois les meilleures et aussi être au service de l’intérêt général. « Le député une fois installé ne doit pas être prisonnier des intérêts particulier et catégoriel ». a t- il ajouté. Il a également rendu un hommage aux personnels soignants et Forces de Défense et de Sécurité pour la lutte contre le covid-19 et l’insécurité. « Pour ce deuxième quinquennat, le Président du Faso a mis en œuvre un plan de politique pour l’exécution de son programme de société. La réconciliation étant un sujet sensible et complexe, tout est mis en œuvre pour sa réussite » a souligné Alassane Bala Sakandé. A l’occasion, plusieurs projets de lois ont également été adoptés tels le projet de loi portant protection des données à caractère personnel et celui portant régime de sécurité sociale applicable aux agents publics de l’Etat. Louis Vlavonou, président de l’Assemblée nationale du Bénin invité de cette cérémonie a rendu un vibrant hommage aux autorités Burkinabè pour tout ce qu’elles ont entrepris pour la paix. Il a également fait un résumé de la situation politique au Bénin.  Son homologue du Mali, Malick Diaw, Président du Conseil Nationale de la Transition, quant à lui, a indiqué la nécessité pour leurs pays de mutualiser les efforts dans la lutte contre le terrorisme. Il a remercié le Burkina Faso qui a inspiré le Mali dans la composition du Conseil national de la Transition. Au cours de cette cérémonie, deux nouvelles députées ont été installées en la personne de Hien/Somda Anne Marie Christine et Ouédraogo /Gansonré Eugenie qui remplacent leurs titulaires démissionnaires. Un temps de recueillement a également été observé à la mémoire de la député Claudine Ouédraogo décédée il y a quelques jours. Sibdou Saratou Cissé